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Lifestyle

Diminuez les déchets de votre salle de bain grâce à Lamazuna !

L’impact environnemental de l’Homme et de sa consommation sur la planète n’est plus à démontrer et nous oblige à secouer nos habitudes. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises ont décidé de produire dans le respect de l’environnement. Un challenge qui consiste à créer des produits à partir de matières plus écologiques, durables, naturelles, et générant moins de déchets. Chez Kipli, nous apprécions les marques qui s'inscrivent dans la même démarche engagée que nous, c’est pourquoi nous avons décidé de vous en présenter une tous les mois. Lumière sur Lamazuna. Dites Adieu à vos déchets de salle de bain Lamazuna est une marque de cosmétiques créée en 2010 dans l’objectif de réduire au maximum les déchets de la salle de bain en proposant des produits durables que l’on achète qu’une seule fois ou que l’on garde plusieurs années ! L’idée est de ne conserver que ce qui est VRAIMENT essentiel. Les soins sont proposés sous forme solide : shampoing, savon, dentifrice, après-shampoing, etc. Au total, Lamazuna propose plus de 20 cosmétiques avec des ingrédients 100% d’origine naturelle, vegan et bio. C’est bien simple : délaisser les produits à usage unique permet de réduire considérablement ses déchets et donc son empreinte environnementale. Dès lors, Lamazuna propose des accessoires durables comme les lingettes démaquillantes lavables, l’oriculi en bio-plastique, le rasoir à lames interchangeables, des cups… Kipli & Lamazuna : Pourvu que ça dure Un partenariat entre Kipli & Lamazuna ? Ça sonne comme une évidence. Nous n’avons pas hésité une seconde ! Nous partageons en effet de nombreuses valeurs en commun. Agissant dans deux domaines différents, nous proposons tous les deux des produits solides et durables dans le temps, permettant d’enrayer la fièvre de la consommation qui anime les humains que nous sommes. Pour limiter son impact environnemental, Lamazuna propose une large gamme de produits fabriqués à partir de matières naturelles et issues de l’agriculture biologique. De la même façon, les produits Kipli sont réalisés à partir des matériaux naturels, les moins transformés possible : bois massif, latex naturel, coton biologique… Sans oublier la fin de vie des produits, qui n’est pas négligeable : en créant des produits biodégradables, Lamazuna et Kipli s’assurent jusqu’à la fin que leurs produits soient respectueux de l’environnement. Une entreprise engagée a également un rôle à jouer dans la société. C’est pourquoi Kipli produit de façon locale en France, en Italie et en Allemagne en toute transparence et avec responsabilité, favorisant ainsi l’emploi local. Les cosmétiques solides de Lamazuna sont quant à eux fabriqués à la main dans le Sud de la France. De l'importance de la solidarité Chez Kipli, il nous est primordial de mettre en avant l’éventail des marques éco-responsables existantes, qui sont autant d’alternatives à des habitudes de consommation dépassées car trop énergivores. Comme Lamazuna, notre rôle est de travailler quotidiennement à rendre notre monde meilleur. Nous croyons très fortement en la solidarité pour porter haut les couleurs de l’éco-responsabilité ! #tousresponsables Nous espérons que cet article vous a plu. Naturellement, L’équipe Kipli.

La transmission des objets : une nouvelle façon de consommer

Dans un monde où la surconsommation et l’obsolescence programmée dictent nos habitudes d’achat, un mouvement inverse se dessine progressivement : celui du choix de l’objet durable, conçu pour traverser le temps et les générations. Cette approche ne se limite pas à une simple nostalgie des objets d’antan, mais traduit une véritable réflexion sur notre rapport à la consommation, à la mémoire et à l’impact environnemental. Comment en est-on arrivé à ce point ? Quelles sont les alternatives à la consommation éphémère ? Et surtout, comment favoriser la transmission des objets au cœur de nos modes de vie ? Un retour aux valeurs de la durabilité Un modèle ancien qui refait surface Avant l’ère de la production industrielle à grande échelle, la majorité des biens de consommation étaient conçus pour durer. Meubles en bois massif, montres mécaniques, vaisselle en porcelaine… Chaque objet était fabriqué avec soin et pouvait être réparé, restauré et transmis à travers les générations. Les sociétés traditionnelles fonctionnaient sur un modèle de transmission naturelle : une armoire familiale passait des grands-parents aux enfants, les outils étaient réutilisés sur plusieurs décennies, et les vêtements étaient repris, transformés ou ajustés pour de nouveaux usages. L’ère de l’éphémère et du jetable Avec la montée en puissance du capitalisme industriel et de la production de masse, les objets sont devenus plus accessibles mais aussi plus éphémères. L’apparition de plastiques bon marché, de textiles synthétiques et de nouveaux modes de consommation axés sur la rapidité ont contribué à un désintérêt progressif pour la transmission des objets. Aujourd’hui, selon une étude de l’ADEME (Agence de la transition écologique), chaque Français produit en moyenne 580 kg de déchets par an, en grande partie liés à des biens de consommation courante rapidement remplacés. Pourquoi favoriser la transmission des objets ? Un impact écologique majeur Opter pour des objets durables et transmissibles, c’est avant tout une démarche écologique. Produire moins mais mieux permet de réduire l’empreinte carbone liée à la fabrication et au transport des biens. Quelques chiffres marquants : La fabrication d’un meuble en bois massif génère jusqu’à 50% d’émissions en moins qu’un meuble en panneaux de particules jetable. Un vêtement conservé neuf mois de plus réduit son impact environnemental de 20 à 30% selon la Fondation Ellen MacArthur. Une démarche économique et patrimoniale Loin d’être un luxe réservé aux initiés, la transmission des objets permet aussi des économies substantielles. Plutôt que d’acheter plusieurs fois un même produit de moindre qualité, investir dans un bien durable devient une solution économiquement plus viable sur le long terme. Par ailleurs, certains objets prennent de la valeur avec le temps : Les montres mécaniques de qualité sont souvent revendues plus cher des décennies plus tard. Le mobilier en bois massif bien entretenu devient du mobilier de collection. Les vêtements et accessoires haut de gamme se transmettent de génération en génération, notamment dans la mode vintage. Comment favoriser cette nouvelle approche de la consommation ? Choisir des objets conçus pour durer L’une des premières étapes consiste à revoir notre manière de choisir nos objets du quotidien. Voici quelques critères à privilégier : Matériaux nobles et résistants (bois massif, cuir tanné végétal, acier inoxydable, verre, lin, laine, etc.). Fabrication réparable : privilégier les objets démontables, avec des pièces interchangeables. Label et certification garantissant la durabilité (FSC pour le bois, Oeko-Tex pour les textiles, etc.). Adopter les bons gestes d’entretien et de restauration Un objet bien entretenu est un objet qui dure. Quelques bonnes pratiques : Huiler et cirer les meubles en bois pour éviter qu’ils ne se dégradent. Faire réviser régulièrement les montres mécaniques et les appareils électroménagers. Réparer plutôt que jeter en faisant appel à des artisans ou en rejoignant des initiatives comme les repair cafés. Encourager le partage et la transmission familiale Pour qu’un objet se transmette, il doit aussi avoir une histoire et une valeur affective. Quelques idées pour remettre au goût du jour la transmission des biens : Créer un carnet de transmission pour noter l’histoire et l’entretien d’un objet (ex. : qui l’a acheté, pour quelle occasion, quels souvenirs y sont liés). Offrir des objets intemporels en guise de cadeau de famille (ex. : une montre, un bijou, une belle pièce de mobilier). Mettre en place des rituels familiaux autour de certains objets (ex. : un service en porcelaine utilisé pour les grandes occasions). Des initiatives qui favorisent la transmission Les marques qui prônent la durabilité Face à la prise de conscience grandissante des consommateurs, certaines marques s’engagent dans la production d’objets conçus pour être transmis. On peut citer : Opinel, qui fabrique des couteaux en bois et en acier inoxydable garantis à vie. Le Creuset, dont les cocottes en fonte traversent les générations. Vétra, qui perpétue l’art du vêtement de travail robuste et durable. Facom, et ses outils garantis à vie sur simple présentation de l’outil. Le boom du marché de la seconde main Les plateformes de revente et d’échange connaissent un succès fulgurant, preuve que les mentalités évoluent. En 2023, plus de 50% des Français ont acheté au moins un objet d’occasion (source : IFOP). Les sites comme Leboncoin, Vinted ou Back Market permettent de prolonger la vie des objets et de leur offrir une seconde chance. Les bibliothèques d’objets et la location longue durée Un autre modèle émerge : celui du partage d’objets. Certaines villes proposent des bibliothèques d’objets où il est possible d’emprunter du matériel de bricolage, de cuisine ou de loisirs au lieu d’acheter. Ce modèle favorise une consommation plus raisonnée et collaborative. Vers un nouvel art de vivre Adopter une approche de la consommation tournée vers la transmission, c’est bien plus qu’un simple choix d’achat : c’est une philosophie. Elle repose sur le respect des ressources, le lien intergénérationnel et la valorisation des objets bien faits. Ce retour à l’essentiel n’est pas un rejet du progrès, mais une manière de réinventer notre rapport aux biens de consommation, en leur redonnant une valeur affective et fonctionnelle. Car après tout, les objets qui nous accompagnent au fil des années sont souvent ceux qui portent nos plus belles histoires. Et si demain, chaque achat était pensé comme un héritage ? Cet article vous a inspiré ? Partagez-le et contribuez à cette nouvelle façon de consommer !  

Dormir mieux : 5 tendances sommeil validées scientifiquement

Mieux dormir ne dépend plus seulement d’un bon oreiller. En 2025, la quête d’un sommeil réparateur passe par une approche holistique : matières naturelles, rituels ralentis, lumière mieux maîtrisée, ancrage sensoriel et personnalisation douce. Et la science ne s’y trompe pas : les dernières études en neurosciences, chronobiologie et santé environnementale nous confirment ce que l’intuition ressentait déjà. Voici 5 grandes tendances du sommeil en 2025, toutes validées par la recherche scientifique, et que vous pouvez facilement intégrer dans votre quotidien. 1. 🌱 Un environnement plus naturel, pour un sommeil plus profond Ce que dit la science :L’air que nous respirons en dormant a un effet direct sur la qualité de notre sommeil. Une étude publiée dans Environmental Health Perspectives (2017) révèle que les personnes exposées à de hauts niveaux de composés organiques volatils (COV) pendant la nuit présentent une diminution de 15 à 20 % du sommeil profond. Les COV sont émis notamment par les colles, vernis, peintures, meubles industriels ou matelas synthétiques. L’environnement sonore, lumineux, mais surtout chimique de la chambre est donc déterminant. La pollution intérieure est parfois 5 à 10 fois plus concentrée que l’air extérieur selon l’Ademe (2021). Comment agir ?Privilégier des matériaux non traités, sans solvants ni colles chimiques. Opter pour un lit en bois massif, des murs respirants, une literie sans mousse synthétique ni retardateurs de flamme. 👉 Chez Kipli, les matelas en latex naturel sont conçus sans colle chimique, ni mousse polyuréthane. Cela réduit drastiquement les émissions de COV et favorise une meilleure respirabilité naturelle grâce à leurs alvéoles internes. En bonus : un soutien progressif qui respecte votre colonne vertébrale. 2. 🕯️ La montée du "slow bedtime" : ralentir pour mieux s’endormir Ce que dit la science :Selon une étude de la Harvard Medical School (2021), les personnes qui pratiquent une activité relaxante avant le coucher (lecture, étirement, respiration) voient leur latence d’endormissement réduite de 37 % en moyenne. L’idée n’est pas de "faire plus" mais d’en faire moins, mieux, et surtout plus lentement. Le "slow bedtime" consiste à créer une transition douce entre le jour et la nuit, en coupant les stimulations (écrans, conversations intenses, lumières bleues) et en installant un climat sensoriel rassurant. 👉 Ce ralentissement sensoriel peut être renforcé par le toucher des matières. Notre linge de lit en coton biologique est conçu pour cela : sans traitement irritant, avec une texture dense mais douce, il devient lui-même un rituel de réconfort. 3. 💡 L’éclairage circadien : un levier encore sous-estimé Ce que dit la science :Une étude de Current Biology (2013) a démontré que l’exposition à la lumière naturelle le matin et l'absence de lumière bleue le soir permet de réinitialiser l’horloge interne en seulement 7 jours, améliorant l’endormissement et la qualité du sommeil. Plus récemment, une méta-analyse de 2022 publiée dans Nature and Science of Sleep a confirmé que la lumière blanche froide en soirée diminue la production de mélatonine de 50 %. La tendance 2025 : S’exposer à la lumière naturelle dès le réveil Éviter les LED blanches après 20h Utiliser des lampes à spectre chaud ou des simulateurs de crépuscule Dormir dans une chambre totalement noire 👉 L’atmosphère globale de la chambre est tout aussi importante que la lumière : un lit épuré, sans brillance ni matières traitées, participe à ce calme visuel. Nos lits en bois massif, fabriqués artisanalement sans vernis, créent un cadre sobre, harmonieux et propice à l’apaisement. 4. 🤲 Le toucher rassurant : poids, texture et régulation thermique Ce que dit la science :Les recherches en neuropsychologie sensorielle confirment que le contact physique doux déclenche une libération de sérotonine et d’ocytocine, hormones liées au bien-être et à la réduction du stress. Une étude parue dans Journal of Sleep Medicine (2020) démontre qu’une couverture légèrement lestée augmente la durée de sommeil profond chez 63 % des participants souffrant d’insomnie. Mais inutile d’opter pour une couverture de 10 kilos ! Un simple effet de "cocon enveloppant" suffit souvent à déclencher cette sensation d’ancrage. Le bon compromis : Une couette volumineuse mais respirante Un oreiller moelleux mais stable Des matières naturelles qui régulent naturellement la chaleur (Tencel, coton bio, latex) 👉 La couette Kipli, garnie de fibres issues de pulpe de bois (Tencel) et enveloppée de coton bio, offre un équilibre rare entre volume, douceur et respirabilité. Aucun traitement chimique, aucun synthétique. Résultat : pas de suées nocturnes, juste un cocon apaisant. 5. 🧬 Le sommeil personnalisé (sans technologie intrusive) Ce que dit la science : Le mythe des "8 heures de sommeil pour tous" est dépassé. Une grande étude de l’Université de Stanford (2019) a montré que les besoins de sommeil varient entre 6h30 et 9h15 selon les profils génétiques, l’âge et l’activité physique. Il est donc absurde de vouloir "normer" le sommeil. Mieux vaut observer, tester et adapter. Les technologies connectées ont tenté d’y répondre, mais elles provoquent parfois plus d’anxiété que d’amélioration réelle : le phénomène de "l’orthosomnie", identifié par le Journal of Clinical Sleep Medicine (2017), désigne le stress de vouloir trop bien dormir à cause… de sa montre connectée. La tendance 2025 : Observer ses cycles naturellement Adapter le matelas à sa morphologie ou à celle de son couple Choisir des produits personnalisables sans surveillance numérique 👉 Les matelas Kipli sont disponibles en deux fermetés et offrent un soutien différencié grâce à la structure du latex. Sans gadget, sans capteur, mais avec une adaptabilité naturelle qui respecte votre corps. Parce que la meilleure technologie, c’est parfois le silence. En conclusion : le retour du bon sens… appuyé par la science En 2025, dormir mieux ne passe plus par les applications ou les pilules, mais par un retour à la simplicité : matières naturelles, gestes conscients, ambiances sobres. La science valide ce que beaucoup ressentent : un bon sommeil, c’est d’abord une bonne relation à son corps et à son environnement. Et parfois, il en faut peu pour être heureux : un drap doux, une pièce aérée, un lit en bois massif… et un peu de lenteur retrouvée.

Pourquoi vos rideaux ne font pas honneur à votre intérieur (et comment y remédier)

Les rideaux sont souvent choisis comme une simple touche décorative, un détail que l’on achète rapidement sans trop y réfléchir. Pourtant, ils influencent bien plus que l’esthétique d’une pièce : ils modulent la lumière, donnent du relief à l’espace et jouent un rôle essentiel sur le confort thermique et acoustique. Mal sélectionnés, ils peuvent alourdir une pièce, la rendre plus petite ou étouffer la luminosité naturelle. Alors, comment éviter ces erreurs et choisir des rideaux qui subliment réellement votre intérieur ? Voici un guide détaillé pour vous aider à faire les bons choix. 1. Des rideaux trop courts qui cassent la hauteur sous plafond L’une des erreurs les plus fréquentes est d’opter pour des rideaux trop courts, qui s’arrêtent juste en dessous de la fenêtre ou à mi-hauteur du mur. Ce type de pose crée un effet visuel déséquilibré, donnant l’impression que le plafond est plus bas qu’il ne l’est réellement. Résultat : l’espace semble rétréci et moins harmonieux. Ce qu’il faut faire : choisir la bonne hauteur de tringle et de rideaux Placez la tringle le plus haut possible : idéalement à 10-15 cm du plafond ou juste sous la corniche. Optez pour des rideaux longs qui tombent jusqu’au sol, voire qui le frôlent légèrement pour un effet fluide et élégant. Évitez les rideaux qui s’arrêtent net à mi-hauteur, sauf si vous cherchez un effet café ou si la fenêtre donne sur un meuble où les rideaux ne peuvent pas descendre plus bas. 💡 Astuce déco : Si vous souhaitez un effet encore plus sophistiqué, laissez quelques centimètres de tissu reposer sur le sol. Cela apporte une touche chic et décontractée, particulièrement avec des matières comme le lin. 2. Une matière négligée qui change toute l’ambiance On a tendance à se focaliser sur la couleur et le style des rideaux, en oubliant que leur matière est tout aussi déterminante. Les tissus synthétiques, comme le polyester, ont souvent un tombé rigide et réfléchissent la lumière de manière artificielle. Ils peuvent aussi accumuler l’électricité statique et attirer la poussière. Les meilleures matières naturelles pour des rideaux élégants et sains Le lin : léger, aérien et texturé, il diffuse la lumière en douceur et apporte une ambiance naturelle et apaisante. Le coton biologique : polyvalent, il offre un beau tombé et s’adapte à différents styles d’intérieurs. La laine légère : idéale pour des rideaux épais sans effet lourd, elle apporte une touche chaleureuse et cocooning. Le chanvre : encore plus durable que le lin, il possède un tissage rustique parfait pour un intérieur authentique. -> Bon à savoir : Les rideaux en fibres naturelles ont aussi l’avantage d’être plus respirants et hypoallergéniques. Ils favorisent un climat intérieur sain, contrairement aux matières synthétiques qui peuvent dégager des composés organiques volatils (COV). 3. Une opacité mal ajustée : trop de lumière ou une obscurité oppressante Le choix du grammage du tissu est crucial : Des rideaux trop fins laissent passer trop de lumière et peuvent donner une impression d’espace vide, surtout dans une chambre où l’on cherche souvent un effet occultant. Des rideaux trop épais peuvent assombrir la pièce, surtout si elle manque déjà de lumière naturelle.   Comment bien choisir l’épaisseur de vos rideaux ? Pour une lumière tamisée et naturelle, privilégiez du lin lavé ou une gaze de coton. Pour un effet cocooning et isolant, choisissez des rideaux en coton épais, en velours ou en laine. Pour une chambre, les rideaux occultants en matières naturelles assurent une obscurité optimale tout en conservant un tombé élégant. 💡 Astuce de pro : Associez des voilages légers à des rideaux plus épais pour moduler la lumière selon les heures de la journée. Cette superposition permet aussi d’apporter du relief et du dynamisme à votre décoration. 4. Une couleur mal pensée qui déséquilibre l’espace Le choix de la couleur des rideaux ne se limite pas à des questions de goût : il a un impact direct sur la perception de la pièce. Des rideaux trop foncés dans un petit espace peuvent alourdir l’ensemble et rétrécir visuellement la pièce. Des rideaux trop clairs dans une grande pièce risquent de paraître fades et sans caractère.   Comment choisir la bonne teinte ? Pour une ambiance douce et intemporelle : privilégiez les tons neutres comme le beige, le lin brut ou le blanc cassé. Pour une touche contemporaine et chaleureuse : osez le vert sauge, le terracotta ou un gris chaud. Pour structurer un espace : misez sur un contraste subtil avec les murs, sans aller dans des oppositions trop marquées. -> Bon à savoir : Les couleurs naturelles et terreuses (ocres, bruns, verts doux) s’intègrent facilement à tous types d’intérieurs et apportent une sensation de sérénité. 5. Un rôle sous-estimé : les rideaux ne sont pas qu’un élément décoratif Les rideaux ne se contentent pas d’habiller une fenêtre. Bien choisis, ils peuvent également : Améliorer l’acoustique en atténuant la résonance dans une pièce avec de grands volumes. Optimiser l’isolation thermique en limitant les déperditions de chaleur en hiver et en réduisant la chaleur excessive en été. Créer des séparations élégantes, idéales pour structurer un coin bureau dans un salon ou dissimuler un dressing.   Quel tissu pour quel usage ? Pour une atmosphère légère et lumineuse : privilégiez le lin naturel. Pour une isolation renforcée et une ambiance feutrée : misez sur des rideaux en coton épais ou en laine. Pour un effet acoustique optimal : le velours et les tissus à trame serrée sont particulièrement efficaces. 💡 Astuce déco : Les rideaux peuvent aussi être utilisés comme têtes de lit originales ou pour masquer des rangements, en apportant une touche textile chaleureuse. Bien choisir ses rideaux, un détail qui change tout Au-delà de leur rôle esthétique, les rideaux influencent profondément l’ambiance d’un intérieur. Un tombé harmonieux, une matière naturelle, une teinte bien pensée : ces choix subtils transforment une pièce et lui apportent chaleur et caractère. Pour un intérieur à la fois élégant et fonctionnel, prenez le temps de bien sélectionner vos rideaux : en misant sur des matières naturelles, des couleurs adaptées et une installation soignée, vous optimisez votre espace et votre bien-être au quotidien. Parce qu’un intérieur bien pensé, c’est aussi un intérieur où chaque détail compte.

Lyocell : définition, avantages, comparaison

Parmi les matières et matériaux que l’on trouve autour de soi et chez soi, il y en a beaucoup dont l’origine et les spécificités sont assez méconnues. Le Lyocell en fait partie. Utilisée dans l’industrie du textile, le Lyocell ou Tencel de son autre appellation (marque déposée) est une matière étonnante qui regorge de qualités. Tandis que l’on pense que le 100% naturel tel que le coton est la panacée au niveau écologique, il y a pourtant des nuances et précisions à apporter. L’univers du textile est plus complexe, et s’intéresser de plus près aux différentes matières, leurs origines, et leurs avantages réserve parfois bien des surprises. Pour en savoir plus sur le Lyocell, nous avons répondu à 3 grands axes permettant de couvrir un maximum d'informations clés. Le Lyocell : qu’est-ce que c’est ? Le Lyocell est une matière fabriquée artificiellement à base de pulpe de bois, principalement d’eucalyptus. C’est une matière proche de la viscose que l’on retrouve également beaucoup dans l’habillement. Les deux sont issus de cellulose, un composé organique très répandu dans la nature. Il s’agit du principal composant présent dans les plantes et les arbres. Il permet de stabiliser les parois des cellules végétales La viscose est la première fibre artificielle créée datant du 19ème siècle. C’est donc bien plus tard que le Lyocell a été développé par l’entreprise anglaise Courtaulds Fibers Inc, à la fin des années 1980. A partir de 1992, on trouve cette matière commercialisée sous le nom de Tencel. Aujourd’hui c’est la société autrichienne Lenzing AG qui commercialise la marque Tencel qu’elle a rachetée en 2004. Le Lyocell, fibre semi-synthétique, possède de nombreuses qualités reconnues, ce qui en fait une matière incontournable aujourd'hui. Quelles sont les qualités du Lyocell ? Les matières naturelles telles que le coton ou la laine sont souvent très bien vues et favorisées par rapport à d’autres. Pourtant, il faut bien faire la différence entre les fibres synthétiques issues de la pétrochimie comme le polyester ou le nylon, et les autres fibres créées artificiellement à partir de matières naturelles comme le viscose ou le Lyocell. Ces dernières sont tout aussi avantageuses si ce n’est plus en fonction des qualités recherchées Concernant le Lyocell, une des premières caractéristiques est qu’il est très résistant donc durable, et très respirant. C’est pour cela qu’il est, entre autres, utilisé pour la conception de vêtements de sport. Il permet une bien meilleure absorption et évacuation de l’humidité que le coton. Ce qui fait que l’on garde une sensation de fraîcheur même en cas de forte chaleur. Grâce à sa forte absorption d’humidité, il est également hypoallergénique car évite le développement de bactéries. Au toucher, le Lyocell est très doux, et le reste même après de nombreux lavages. On le compare d’ailleurs souvent à de la soie. Outre ses propriétés physiques, le Lyocell possède également de grandes qualités écologiques de par sa fabrication respectueuse de l’environnement. Pourquoi est-ce que le Lyocell est écologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas toujours les matières 100% naturelles qui sont les plus écologiques. Au contraire, leur culture nécessite beaucoup plus d’eau et sont souvent importées de pays lointains qui ont un climat plus adapté, mais également pour faire face à la demande croissante mondiale.   Pour la fabrication du Lyocell, la culture de l’eucalyptus consomme peu d’eau (20% de moins en moyenne que le coton), et produit 10 fois plus de matière par hectare que le coton. De plus, sa production est moins énergivore et ne nécessite pas de pesticides. La pulpe de bois utilisée est issue de forêts locales (principalement d'Autriche) gérées durablement. Ce qui lui confère donc un bilan carbone peu élevé. Pour faire à nouveau la comparaison avec le coton, ce dernier provient essentiellement de pays asiatiques : Inde et Chine. Le Lyocell se démarque également de la viscose car, contrairement à cette dernière, la cellulose utilisée est dissoute dans un solvant non polluant et recyclable. Enfin, malgré le fait que le Lyocell soit une matière fabriquée artificiellement, elle est considérée comme étant biodégradable (il mettrait 8 jours à se décomposer dans un environnement approprié). Mais il est surtout recyclé et donc réutilisé à 99% en circuit fermé. Le Lyocell est donc une matière pleine d’avenir qui a toute sa place dans la liste des fibres les plus écologiques. c’est pour cela que nous l’avons incluse dans notre gamme de produits, et plus particulièrement dans nos couettes. Légère, et respirante, les couettes KIPLI avec un garnissage en Tencel sont parfaites pour des nuits au naturel en profitant d’un niveau de chaleur adapté à la température ambiante.

Nos 5 livres engagés

Tandis que les alertes quant à l’état de la planète s'enchaînent inlassablement, les actions possibles pour pallier, en particulier, au réchauffement climatique se multiplient via des initiatives citoyennes et industrielles. Toute action même minime est un pas de plus vers un nouveau mode de vie : plus éthique, respectueux de l’environnement et de l’Homme. C’est pour cela qu’il est toujours intéressant de se renseigner sur l’évolution du monde, de ce qu’il est possible de faire à son échelle, et de régulièrement mettre à jour sa connaissance des nouvelles actions efficaces à mettre en place.. Face à la multitude d'informations sur l’écologie, nous avons fait une sélection de 5 livres pertinents et assez complets sur le sujet. Différents formats, et façon d’aborder des thèmes on ne peut plus importants pour que chacun puisse s’y retrouver. 1/ Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité - Aurélien Barrau Le célèbre astrophysicien français Aurélien Barrau, dont l’engagement écologique n’est plus à démontrer, a alerté sur la situation environnementale à de nombreuses reprises sur les plateaux TV. Il a d’ailleurs parlé de révolution écologique et de décroissance matérielle pour construire une société plus raisonnée et éthique. Fort de ces constats et de sa prise de position, il a sorti un livre en 2019 s'intitulant : Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité. Dans ce livre, un bilan plus qu’alarmant aussi bien concernant l’état de la planète, que l’état de la biodiversité qui entraîne la disparition chaque année d’espèces animales (6ème extinction massive selon l’auteur). Animaux marins, animaux terrestres, plantes, forêts, glaciers… Nul n’est épargné par la croissance exponentielle de l’activité humaine. Alors, oui le début du livre est quelque peu déprimant, même si on connaît déjà dans les grandes lignes ce qu’il se trame. Toutefois on en apprend beaucoup notamment sur ce qui nous attend les années à venir, et l’auteur nous apporte une lueur d’espoir via une révolution des consciences et de mode de vie. Le challenge de toute une génération. 2/ Vers la sobriété heureuse - Pierre Rabhi Pierre Rabhi est une figure emblématique dans le milieu écologique. Militant pour le développement d’une agroécologie, et cofondateur du mouvement Colibris, il nous a malheureusement quittés en décembre 2021.Il a consacré sa vie à promouvoir un autre mode d'agriculture plus sain et naturel, le tout avec une philosophie et une vision du monde positive et rurale. En 2013, il sort son best seller : Vers la sobriété heureuse. A l’instar de l’ouvrage précédemment, Pierre Rabhi donne ici des clés pour vivre heureux avec l’essentiel et sortir progressivement de la surconsommation et revenir au plus proche de la nature. Une véritable bulle d’oxygène de par une vision de la vie au ralenti au milieu de ce brouhaha. Des alternatives sont possibles et une nouvelle société se construit au travers d’un respect de l’Homme et de son environnement. La sobriété dans sa façon de consommer mais également dans sa façon de pensée. Voici ici des clés pour une vie plus sereine. 3/ Journal de guerre écologique - Hugo Clément Connu auprès des plus jeunes sur les réseaux sociaux, mais également auprès  des autres au travers de son émission Sur le front diffusée sur France Télévision, le journaliste Hugo Clément est engagé dans la cause environnementale et animale. Il partage régulièrement des posts sur des catastrophes écologiques et autres actualités. Son émission traite de sujets variés mettant en avant les impostures vues comme positives, ou le greenwashing pratiquées par certaines entreprises. Il met également en avant les personnes impliquées dans la défense de l’environnement. Au travers de son livre Journal de guerre écologique, il nous met en garde sur l’avenir incertain de notre planète, et des défis colossaux qui nous attendent si nous ne changeons pas notre manière de vivre. Entre réfugiés climatiques, les différentes industries polluantes, la surabondances de plastiques… Nous ne sommes pas égaux quant à la l’impact de la catastrophe écologique, mais nous finirons tous par être touchés à moyen-long terme. Rencontre avec les acteurs du nouveaux monde et ceux qui se battent pour la protection de notre biodiversité. 4/ Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique - Jean-Marc Jancovici & Christophe Blain Polytechnicien, ingénieur, le brillant Jean-Marc Jancovici est spécialiste des questions énergétiques. Il met en place le bilan carbone permettant d’évaluer ses émissions de gaz à effet de serre. Il est particulièrement suivi sur les réseaux sociaux au travers de ses conférences ou interventions dans les médias, car c’est un vulgarisateur charismatique et de talent. Engagé, il sort en 2021 une bande dessinée en collaboration avec l’auteur, dessinateur Christophe Blain : Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique. Formant surprenant mais qui rend la question de l’énergie et du changement climatique accessible à tous par sa pédagogie et son humour. Il nous partage sa vision et son expertise sur les enjeux climatiques, la question du nucléaire, les énergies fossiles… Des sujets compliqués abordés avec intelligence qui nous permettent de mieux comprendre le monde actuel et les choix qu’il faudra faire pour une évolution positive du monde. 5/ Tout comprendre (ou presque) sur le climat - Anne Bres, Claire Marc, Bonpote Pour compléter vos connaissances sur la question de l’écologie, ce livre écrit par Anne Bres, responsable de la communication de l'Institut des Sciences de l'Univers au CNRS permet de répondre aux différentes idées reçues. Il apporte des éclaircissements sur les questions récurrentes à propos du changement climatique. Organisée sous forme d’interrogations par chapitre, cet ouvrage reprend des thèmes abordés fréquemment, et souvent avec une vision erronée. Ici, tout est parfaitement bien expliqué, le lien entre différents désastres environnementaux, et le changement climatique (fonte des glaciers, inondations, méga feux…). Rédigé en collaboration avec le blogueur Bonpote, et la graphiste Claire Marc, ce livre donne les clés nécessaires permettant de répondre aux climatosceptiques. Le tout avec une esthétique agréable, facilitant la compréhension.  

Les meilleures musiques relaxantes à écouter pour mieux dormir

La musique, ce phénomène physique d’ondes sonores si universel qu’il est connu et apprécié par le monde entier. Peu importe le genre ou l’époque, une musique peut être relaxante, apaisante, stimulante, déprimante… Selon le compositeur Richard Wagner, elle “commence là où s’arrête le pouvoir des mots”. N’ayant pas seulement un effet sur nos émotions, elle agît également sur le plan physiologique, le système neurovégétatif et hormonal. En écoutant des morceaux de musique qui apaisent notre système neuronal ou diminuent notre rythme cardiaque, elle devient ainsi l’alliée d'un bon sommeil. Quels sont les effets du son sur notre cerveau ? La perception de la musique est liée à différents processus du cerveau. La transformation de l’onde sonore a lieu dans le tronc cérébral. Écouter la musique avec les oreilles n’est donc pas tout à fait correct - nous écoutons la musique avec la tête ! Les informations acoustiques se transforment dans l’oreille interne en impulsion et sont transmises à d’autres régions du cerveau. Dans le cortex auditif primaire a lieu l’extraction des caractères acoustiques. Selon le psychologue et neuroscientifique Stefan Koelsch, auteur du livre “Brain and Music” (“Cerveau et musique”), seulement 12 à 100 millisecondes sont nécessaires pour définir la hauteur du son, le timbre ou l’intensité ! Il constate même que ces informations se transmettent plus rapidement que le langage. La durée de ce flux acoustique nous laisse définir d’autres éléments, comme le rythme ou l’intensité. Tout ce travail opère inconsciemment. La régulation de la respiration se passe dans le tronc cérébral, au même endroit où nous percevons la musique. Si nous souhaitons apaiser notre rythme de respiration pour redescendre après une journée bien chargée sans nous perdre dans les exercices respiratoires, alors écoutons tout simplement de la musique aux rythmes lents et relaxants ! Écouter une musique calme (peu dynamique) le soir, vous permet de plonger dans une phase de pré-endormissement. Ne vous inquiétez pas, la musique classique souvent étiquetée comme musique relaxante de fond n’est pas le seul genre musical qui vous apporte ces bénéfices. Vous allez trouver toutes nos propositions dans la “playlist relax de Kipli”. Meilleur sommeil grâce aux effets relaxants de la musique Vous avez sûrement fait l'expérience qu’une douleur dans le corps se renforce pendant la nuit, que vos angoisses augmentent et que tout vous semble moins grave au moment du réveil. En 2019, l’Organisation mondiale de la Santé a officiellement reconnu les bénéfices sur la santé de la musique (et des arts en général). Elle diminue l'anxiété et la douleur car elle agît sur le système endocrinien. Aussi, elle augmente la production de dopamine, d'endorphine et d'ocytocine, des neurotransmetteurs essentiels à notre sentiment de bien-être, particulièrement faibles pendant notre sommeil. Écouter de la musique relaxante avant le coucher peut activer la partie du mésencéphale qui déclenche la production d’opioïdes, et vous offrir ainsi des nuits meilleures. Si nous évoquons le terme “relaxant”, ce n’est pas pour faire du marketing. Le rythme d’un morceau peut également avoir un impact sur notre rythme cardiaque et l’apaiser. Les scientifiques ont prouvé les vertus de la musique sur l’activité de notre corps - la raison pour laquelle nous nous mettons à danser ou bouger pendant l’écoute d’une musique plus rythmique ou mélodique. Inversement, elle peut avoir un effet sur notre rythme cardiaque, le ralentir et nous préparer à l’inactivité, voire à l’endormissement.  En 2017, la Philharmonie de Paris a organisé un concert avec le compositeur berlinois Max Richter, intitulé Sleep où le public était invité à apporter oreillers et couettes pour faire l’expérience de l’effet des rythmes sur le sommeil. La musique de Richter est conçue pour être écoutée allongé pendant huit heures. Sophie Schwartz, professeure associée en neurosciences à l'université de Genève, constate que “les effets de la qualité mélodique de la musique sur le sommeil ne sont pas bien connus. En revanche, nous savons que des stimulations sensorielles, y compris de simples sons, peuvent entraîner les rythmes d'activité cérébrale typiques de l'endormissement et du sommeil.” Dans son laboratoire, Schwarz réalise une étude où elle utilise un lit qui balance lentement le dormeur et observe qu'il s'endort plus rapidement et se maintient plus longtemps dans une phase de sommeil lent. Pendant cette phase, les neurones ont une activité très synchronisée. “Nous pensons que des rythmes musicaux ont probablement le même effet d'entraînement des rythmes du sommeil”, dit-elle au Figaro. Bonnes pratiques pour optimiser les effets bénéfiques de la musique relaxante sur le sommeil Pour bénéficier des vertus de la musique, nous devrons être plus précis dans l'utilisation du terme “relaxant”. Une musique est considérée comme reposante, quand elle est lente, avec un rythme de 60 à 80 bpm (battements par minute). Son rythme accompagne ainsi celui du cœur et le descend à un niveau de repos. Vous pouvez également tester une méthode de thérapie musicale, développée par le musicothérapeute Stéphane Guétin, pour soulager des patients hospitalisés. Cette thérapie se base sur les variations du rythme et la mélodie. Essayez de passer d’une musique à tempo rapide (80 bpm) en ralentissant progressivement à d’autres morceaux plus lents jusqu’à ce que vous vous sentiez plus détendu. Quel genre musical nous apporte le plus d’apaisement ? Une musique relaxante idéale pour dormir et se détendre doit avoir un rythme lent, doux et une mélodie agréable. Pas de musique type alors, choisissez les morceaux selon vos goûts et votre plaisir, et définissez ainsi votre propre musique relaxante. Les musicothérapeutes recommandent la musique jazz lente et vocale, le soft pop, lounge, le chill-out ou new age ainsi que les grands chefs d'œuvres de la musique classique.  Une fois votre playlist créée, il ne vous reste qu'à vous installer dans votre lit, fermer les yeux, calmer votre respiration afin que votre rythme cardiaque et celui de la musique se synchronisent. Envolez-vous vers le pays des rêves… La playlist relax de Kipli - les pistes pour des nuits reposantes Pour vous donner de l’inspiration (chacun ses goûts !!), voilà notre sélection de pistes relaxantes avec lesquelles vous bénéficierez d’une soirée en toute tranquillité pour faciliter l'endormissement et améliorer la qualité de votre sommeil. Faites le test !

Et si nous avions de bonnes raisons d'aller au bureau ? Pourquoi et comment donner plus de sens à son travail ?

Depuis la crise sanitaire, le télétravail s’est largement développé. Au départ, c’était imposé, mais l’expérience à été plus que concluante pour une grande partie des salariés. Le stress du trajet en moins, le confort de travailler en tenue décontractée sans jugement, une plus grande liberté dans la gestion de son emploi du temps… Nombreux sont les avantages que le télétravail à permis d’obtenir. Cependant, le présentiel n’a pas dit son dernier mot. Même si seule une minorité apprécie être au bureau toute la semaine, il y a des cartes à jouer pour ne pas se retrouver avec des équipes trop éloignées à l’année. C’est donc principalement aux entreprises de s’adapter à ce nouveau rythme et de rendre la vie au bureau attractive que ce soit au niveau ergonomique/confort et relationnel. Alors, télétravail VS bureau, quelle solution pour une qualité de travail optimale au plus grand nombre ? Le télétravail, un véritable atout ? C’est indéniable, avoir le choix de faire du télétravail est un avantage considérable quand on sait que de nombreux métiers en contact avec la clientèle ou patients n’y ont pas accès. C’est depuis la crise COVID que l’on a pu constater cette différence entre les salariés restés sur le terrain, et ceux cordialement invités à rester chez eux pour travailler à distance ou être malheureusement en chômage partiel. Pour les néo-télétravailleurs, il a fallu s’habituer à un tout nouveau rythme, et environnement de travail. Nombreux sont ceux qui ont pu profiter des points positifs que propose le travail à distance : plus de temps libre, et donc plus de temps avec sa famille, économie d’essence ou de frais de transport, aménagement de son propre bureau. Pas étonnant que le retour au bureau n’a pas séduit les foules. A la fin du plus gros de la crise sanitaire, beaucoup d’entreprises ont proposé un rythme alternant des jours en présentiel et des jours de télétravail. Pour certaines, cela permettait d’organiser un retour progressif au bureau jusqu’au retour du 100% présentiel, et pour d’autres de mettre en place le télétravail dans la nouvelle organisation. Si le télétravail semble avoir été adopté et appliqué facilement, ce n’est en réalité pas si simple. Des enjeux d’ordre organisationnel, managérial, relationnel ont dû être pris en considération. Côté salariés, délimiter le temps libre du temps de travail lorsqu'on est dans le même environnement toute la journée est indispensable pour ne pas se laisser déborder par le travail. Trouver un endroit adapté pour travailler sans être dérangé par les enfants ou tout autre membre de la famille, n’est pas toujours évident. Le manque de relation avec ses collègues et supérieurs que ce soit à propos de projets en cours ou pour juste échanger amicalement peut être un manque. La qualité des infos transmises est souvent altérée lorsqu’on passe par une messagerie ou par téléphone, et le lien social est très réduit. Selon l’IFOP, ce sont 42% des salariés qui viennent au bureau pour la vie sociale partagée avec les collègues. Côté entreprise, rendre plus attractif le lieu de travail ainsi que la vie au bureau est essentiel pour maintenir l’intérêt de ses équipes pour le présentiel. Accroître la confiance envers ses collaborateurs lorsqu'il s’agit de travailler à distance. Manager différemment et évaluer l’efficacité de ses équipes même à distance. Redonner goût à la vie en entreprise. Face à cet engouement pour le télétravail, l’entreprise comme lieu de travail séduit beaucoup moins pour les raisons déjà évoquées. Toutefois, un salarié n’est pas un indépendant, et maintenir un contact régulier avec les autres membres de l’entreprise est primordial pour développer un sentiment d’appartenance. On ne travaille pas uniquement au travers de missions, mais pour des objectifs communs et le développement de l’entreprise. Ainsi, se retrouver au sein des locaux est la meilleure façon pour susciter un véritable esprit d’équipe. Aujourd’hui, le lieu de travail n’est plus l’open space froid sans identité, où chaque place se ressemble. Il doit dorénavant s’apparenter à un lieu de vie confortable, chaleureux, mais également ergonomique, ou l’on peut y apporter sa touche personnelle. Avec des espaces biens distincts de repos, de réunions, et postes de travail. Se réunir en petite unité de personnes travaillant ensemble plutôt que d'immenses tables de travail favorise les échanges sans se sentir épié. Le bureau est un lieu de rencontres avec les collègues, on se sociabilise, on évoque aussi ses craintes ou frustrations à propos de sa vie professionnelle. Cela permet de bien dissocier le côté pro du côté perso. Les relations de travail sont plus fluides, et le face à face dissipe les mauvaises interprétations de discours. Bien sûr, que ce soit le télétravail ou le présentiel, il y a des avantages et inconvénients dans les deux cas. L'attrait pour l’un ou pour l’autre dépend, entre autres, de son caractère, de sa situation personnelle et de son rapport avec ses collègues. C’est pour cela que proposer un rythme alternant télétravail et présentiel, si c’est possible, est un atout pour le salarié. Bien que le télétravail séduit davantage, changer son rapport au bureau pour en faire une étape hebdomadaire indispensable s’avère nécessaire avec l’aide de l’entreprise. Cela ne doit plus être une corvée de venir au bureau, mais un moment privilégié pour se retrouver et faire le point sur l’avancée des projets en cours, le tout dans un espace cosy qui s'apparente presque à un espace de coworking.

Le zéro déchet : nos petites astuces accessibles à tous

Réduire sa consommation générale est un enjeu écologique majeur qui nous concerne tous. En effet, tout le monde doit agir pour limiter son impact sur l'environnement. Selon le Ministère de la Transition Écologique, durant l’année 2018, on dénombre 343 millions de tonnes de déchets (tous déchets confondus), avec une moyenne de 582 kg par habitant. La France voudrait réduire le nombre de déchets à 501 kg par habitant à horizon 2030. Légèrement en retard sur l’application du recyclage des déchets ménagers par rapport à nos voisins allemands, les marges de manœuvre sont variées, et les alternatives naturelles se multiplient. Voici une liste de bonnes pratiques faciles et rapides à adopter afin de limiter le nombre de déchets jetés au quotidien, et consommer mieux. 1/ Faire le tri et organiser son logement La première étape consiste à faire régulièrement du tri dans ses affaires. Que ce soit dans la cuisine ou dans ses armoires, nous avons généralement tellement de possessions que l’on finit par en oublier. Ustensiles de cuisine, décoration ou encore vêtements, reprendre la main sur l’organisation de son logement permet d’y voir plus clair sur ce dont nous avons réellement besoin sans avoir à acheter du neuf. Et d’un autre côté, faire le tri pour donner ce dont on ne sert pas ou plus sera également bénéfique. Ainsi, une fois l’espace d’habitation rangé et agencé à votre convenance, il vous apportera une satisfaction qui réduira la pulsion d’achat. 2/ Remplacer les produits à usage unique Les pays de l’Union Européenne produisent en moyenne 25 millions de tonnes de déchets en plastique par an. Depuis 2017, les sacs en plastique jetables ont été interdits, et depuis 2021, l’interdiction s’étend en incluant de nombreux produits plastiques tels que : les cotons-tiges, les touillettes dans le café, les couverts... Mais ceux-ci ont été remplacés par d’autres produits jetables en bambou par exemple. Même si les dégâts sur l’environnement sont moindre, ils restent des déchets. Ainsi, se tourner vers des alternatives plus durables est une solution pérenne. Les cotons-tiges peuvent, par exemple, être remplacés par un oriculi. Les couverts en inox de petite dimension sont parfaits pour vous accompagner au travail ou lors d’un pique-nique. Les cotons démaquillants ont, eux aussi, leur alternative écologique au travers des disques réutilisables en coton bio. Pour ce qui est des protections hygiéniques, la cup et la culotte menstruelle sont non seulement durables mais également plus saines pour votre corps que les protections classiques. Enfin, dans la cuisine, il y a aussi de quoi trouver son bonheur. Le papier cuisson peut les remplacer par des tapis de cuisson en silicone réutilisables. Tout comme le rouleau de papier essuie-tout en bambou qui est lavable. Enfin l'éponge prévue pour la vaisselle et le plan de travail peut être échangée contre une brosse en bois et chiffon microfibre. Globalement, lorsqu’un produit est régulièrement renouvelé, le réflexe à adopter est de se poser la question : Existe-t-il une alternative écologique et plus durable ? 3/ Acheter du mobilier durable Dans la logique du point précédent, acheter durable pour le mobilier en misant sur des matériaux de grande qualité, c’est l’assurance de les garder en bon état voire même de les transmettre. Car certains peuvent durer au-delà d’une vie, c’est le cas des meubles en bois massif par exemple. Faciles d’entretien, ils sont d’une robustesse sans pareille en plus d’apporter un charme authentique à votre décoration intérieure. D’ailleurs, beaucoup d’artisans travaillent les matières brutes pour en faire des pièces d’exception, l’occasion de les soutenir. Certes le prix est plus élevé que ce que l’on trouve dans les enseignes de grande distribution, mais c’est un investissement dans un produit durable. Même chose pour le matelas, les prix varient énormément, et acheter un matelas à plus de 1000 euros semble aberrant par rapport à ce que l’on trouve sur le marché. Toutefois, leur qualité et leur durée de vie sont tout aussi différentes. Certaines matières comme le latex naturel peuvent même être revalorisées à la fin de leur utilisation. Dans cette partie, il est donc important de comprendre que le prix seul ne doit pas toujours influencer nos choix, car la qualité de fabrication et des matériaux sont plus intéressants sur le long terme. 4/ Prolonger la durée de vie des produits Que ce soit dans l’électroménager, la vaisselle, les vêtements, prendre soin de ses affaires permet de prolonger leur durée de vie. Malgré l'obsolescence programmée, il est possible de garder des objets plus longtemps en respectant les consignes d’utilisation. Par exemple, en ce qui concerne les vêtements, bien lire les étiquettes pour savoir comment les entretenir en fonction de la matière et couleur est indispensable pour les conserver en bon état durant des années. En cas de trou ou déchirure, un peu de couture peut les remettre à neuf, ou même opter pour une retoucherie. Un téléphone portable peut être utilisé plus de 3 ans sans problème s’il a une coque adaptée pour le protéger en cas de chute, et si la batterie est bien entretenue. Au Japon le kintsugi est une pratique qui consiste à réparer la vaisselle cassée en céramique ou en porcelaine au moyen de laque et poudre d’or. De quoi s’en inspirer pour donner un charme différent à la vaisselle ou aux vases  brisés. Garder des objets plus longtemps, c’est une économie d’argent et c’est également bénéfique pour l’environnement à une époque ou le renouvellement est facilité par la multitude de boutiques physiques ou en ligne. Plus d'informations ici. 5/ Seconde vie ou seconde main Il est possible de donner une seconde vie à de nombreux objets transformés en chiffons, boîtes, éléments de décoration… À l’ère du DIY (Do It Yourself), seule son imagination est une limite. Et si nous n’avons plus l’utilité d’un produit, le donner ou le revendre fera le bonheur d’une autre personne. Le marché de l’occasion ne cesse de séduire un peu plus chaque année. C’est l’occasion de faire de bonnes affaires ou de trouver des objets vintage pour une décoration ou style personnalisés. Le marché de l’occasion en France représente 7 milliards d’euros, et on estime que 7 personnes sur 10 achètent des vêtements d’occasion. Le succès de sites comme Vinted ne fait que confirmer la tendance. Pour autant, ça ne doit pas avoir l’effet inverse à savoir donner envie d’acheter davantage à bas prix. Cela est intéressant dans le cas où l’on recherche un produit spécifique dont on a réellement besoin que l'on trouverait à un prix défiant toute concurrence sur un site de seconde main ou vente entre particuliers. Il y a également les vide-greniers et brocantes qui sont remplis de trésors. Chiner est devenu un hobby qui attire de plus en plus d'adeptes. Se rendre chez Emmaüs est même devenu tendance pour trouver des livres ou de la vaisselle. 6/ Courses écolo, et cuisine organisée La cuisine est certainement l’endroit où il y a le plus de gâchis et de déchets réguliers. C’est normal car l'alimentaire est renouvelé régulièrement. Le batch cooking est un moyen d’organiser ses repas pour la semaine généralement préparés en amont le dimanche 2-3 h de temps. Ainsi, on a une visibilité sur quoi manger durant 7 jours. Ce qui permet d’établir une liste de courses, et de préparer le plus gros en une seule fois. Découpe des légumes, cuisson au four, à la casserole ou à la poêle, technique de conservation... L’organisation de la cuisine passe par le fait-maison et la connaissance des produits pour les consommer avant péremption. Plus sain et économique, la cuisine fait-maison et organisée à l’avance permet une meilleure maîtrise de sa consommation en plus de limiter le gâchis. Durant les courses, favoriser les produits frais et secs en vrac est une des bases pour éviter un maximum de plastique d’emballage. Pour cela, apporter ses propres sachets d’emballages réutilisables en tissus ou ses bocaux en verre. Enfin, il est conseillé de faire ses courses le ventre plein pour ne pas être tenté d’acheter ce dont on n’a pas besoin par pure gourmandise. Évidemment se faire plaisir est essentiel, mais les achats compulsifs se manifestent également dans le domaine alimentaire. En bref, de très nombreuses alternatives sont possibles afin d’adapter sa consommation et de tendre vers le zéro déchet. Et vous, quelle est votre astuce préférée ? N’hésitez pas à nous partager vos bonnes habitudes !