Lifestyle
Reprendre un bon rythme de sommeil après les vacances : 4 étapes simples
Après des semaines de journées libres et de soirées qui s’étirent, le retour à un rythme régulier peut sembler rude. Pourtant, un sommeil de qualité reste la meilleure alliée d’une rentrée réussie, qu’elle soit scolaire ou professionnelle. Voici quatre étapes simples pour retrouver un bon rythme de sommeil, sans brusquer son corps. 1. Recaler l’horloge en douceur Pas besoin de changer tout d’un coup. Avancer progressivement l’heure du coucher (et du réveil) de 15 à 30 minutes chaque jour permet de réaligner le rythme circadien sans provoquer de jetlag interne. L’idéal est de s’y prendre au moins une semaine avant la reprise. 2. Instaurer une routine de fin de journée Le cerveau a besoin de repères pour se mettre en mode nuit. Éteindre les écrans, tamiser la lumière, préparer ses affaires pour le lendemain, lire quelques pages ou écouter de la musique calme : ces gestes répétés chaque soir favorisent l’endormissement et la qualité du sommeil. 3. Revoir l’environnement de la chambre Une pièce calme, bien ventilée, sans surchauffe ni lumière agressive aide naturellement le corps à se détendre. On peut aussi revoir certains éléments clés : oreiller fatigué, matelas trop ferme ou linge synthétique perturbent souvent le retour à des nuits paisibles. 4. Miser sur le lever plutôt que le coucher On parle souvent de l’heure du coucher, mais c’est surtout le lever qui ancre le rythme. Se réveiller à heure fixe, même les premiers jours, permet de retrouver un cycle stable. Et pour les coups de mou de l’après-midi ? Mieux vaut une courte sieste qu’une grasse matinée qui décale tout.
Le journal des instants simples : faire le ménage
Il y a d’abord ce moment où l’on repousse, encore un peu. On voit la poussière s’être déposée ici, les miettes là, une pile de linge dans un coin. Ce n’est pas encore le bon moment. On remet à demain. Puis à plus tard. Et puis, sans trop savoir pourquoi, on se lève. On attrape une éponge. On se met à faire. Le corps devance l’envie.Et le ménage commence. D’abord, c’est mécanique. On range ce qui traîne, on secoue un tapis, on trie sans y penser vraiment. Les gestes s’enchaînent comme une habitude ancienne, une mémoire des mains. Il y a des mouvements que l’on fait sans réfléchir, et d’autres qui, soudain, demandent plus d’attention. On récure une trace oubliée, on redonne une forme à ce qui s’était tassé. Et en même temps qu’on vide les paniers, qu’on plie un t-shirt ou qu’on aligne les objets, on remet de l’ordre dans ce qui débordait aussi à l’intérieur. Ce n’est pas une stratégie, encore moins une méthode. C’est un glissement. Un déplacement de l’invisible. Peu à peu, les choses prennent leur place.Mais surtout, on les revoit. On redécouvre la couleur d’un meuble, la douceur d’un tissu, l’espace entre deux objets.On n’a pas créé de vide. On a créé de l’air.Un allègement. Un retour à soi et à son lieu. Le silence s’installe. Le souffle ralentit.Le monde extérieur s’estompe, et l’intérieur s’éclaircit. Faire le ménage n’a plus grand-chose à voir avec une corvée. C’est un retour.Une manière de remettre les choses en place, dedans comme autour.On se surprend à aimer la netteté d’un plan de travail vide. La lumière qui rebondit sur un sol propre. Le doux parfum d’un linge étendu. Même le bruit du balai sur le sol semble dire quelque chose de rassurant. On n’écoute pas de podcast. On n’envoie pas de message.On est là. Présent. Aligné. Parfois, on range parce qu’on est en désordre.Parfois, c’est l’inverse : on range, et alors seulement on se retrouve.Le ménage devient ce passage entre le chaos et le calme, une transition douce que personne ne remarque mais que tout le corps ressent. Ce n’est pas spectaculaire.C’est simplement clair.
Comment aménager une chambre saine
Une chambre saine n’est ni une vitrine ni un laboratoire. C’est un lieu simple, respirant, où les matières naturelles, l’air et la lumière trouvent leur juste place. Chaque choix compte : la base du lit, le textile au contact de la peau, les gestes d’entretien discrets qui, soir après soir, apaisent le corps et l’esprit. Sommaire • Pourquoi viser une chambre saine ? • Le cœur du confort : lit, sommier, matières • Linge de lit sain : respirabilité & entretien • Textiles & accessoires apaisants • Parfumer sans saturer l’air • Entretien minimaliste, effet maximal • Rituel du soir : des questions pour laisser entrer le calme Pourquoi viser une chambre saine ? Le sommeil répare mieux quand l’air est renouvelé, que les matières ne saturent pas l’espace et que le regard se pose sur des lignes calmes. Aérer dix minutes, même en hiver, suffit à chasser l’humidité de la nuit et les composés indésirables. En misant sur le bois massif, le coton biologique, le lin ou le Tencel®, on gagne en respirabilité, on régule naturellement la température et l’on réduit l’entretien. La chambre devient un lieu vivant, apaisant, durable. Conseil simple : ouvrez grand, puis refermez : un courant d’air court et franc assainit mieux qu’une fenêtre entrouverte pendant des heures. Le cœur du confort : lit, sommier, matières Un soutien respirant pour un réveil calme. Découvrez le matelas en latex 100% naturel Kipli et sa base idéale, le sommier Otto. Le confort commence par un duo sain et cohérent. Un matelas qui respire, soutenu par un sommier stable, pose les bases d’une chambre sereine. Le matelas en latex 100% naturel Kipli épouse sans s’affaisser, laisse circuler l’air et limite les points de pression. Il fonctionne idéalement avec un sommier à lattes tapissé qui garde une structure ferme et silencieuse. Le sommier Otto offre cette assise régulière et respirante : une base discrète, efficace, faite pour durer. Gagner de la place sans encombrer le regard. Découvrez nos lits avec tiroirs de rangement. Si l’espace compte, privilégiez les rangements intégrés pour désencombrer la pièce et faciliter le ménage. Plus l’empreinte visuelle est légère, plus le sommeil s’installe naturellement. L’essentiel, ici, tient dans la continuité : des matières saines, un soutien homogène, peu de bruit. La chambre respire à votre rythme. Linge de lit sain : respirabilité & entretien Matières naturelles au contact de la peau : housse de couette coton bio, parure de lit coton bio et drap-housse en coton biologique. Le textile touche la peau toute la nuit : il doit être doux, stable et simple à entretenir. Une housse de couette en coton bio offre un contact net et une bonne tenue au fil des lavages. La parure de lit coton bio harmonise teintes et textures sans alourdir. Un drap-housse en coton biologique maintient le matelas en place et améliore la circulation de l’air. Évitez les adoucissants qui enrobent les fibres et préférez une lessive douce : la respirabilité, c’est une question de tissage autant que d’entretien. Une routine simple suffit : lavage régulier, séchage modéré, rangement au sec. Plus le linge est naturel, plus il se bonifie avec le temps. L’objectif n’est pas la perfection, mais une sensation de propre et de légèreté qui invite à se coucher tôt. Astuce d’entretien : baissez la température de lavage et allongez le rinçage : les fibres restent souples, la peau respire mieux. Textiles & accessoires apaisants Un alignement doux pour le cou et les épaules avec l’oreiller en latex naturel Kipli. Les accessoires complètent le repos, ils ne le remplacent pas. Un oreiller stable aligne la nuque et libère la respiration. Dans cet esprit, l’oreiller en latex naturel propose un maintien précis, aéré, sans traitement superflu. Privilégiez des volumes mesurés. Une chambre qui respire est une chambre où l’œil circule. Laissez de l’espace autour du lit, clarifiez le sol, gardez à portée seulement l’utile et le beau. Parfumer sans saturer l’air Une touche discrète de parfum avec le parfum de maison Kipli pour une atmosphère saine et apaisante. Le parfum Kipli est un fond, pas un masque. Aérez chaque jour, puis ajoutez, si vous le souhaitez, une note discrète sur le linge ou près de l’entrée. Choisissez des formulations simples et naturelles, respectueuses de la pièce et de ses habitants. Quelques sprays suffisent : la mémoire olfactive retient surtout la justesse. Entretien minimaliste, effet maximal L’entretien n’a pas vocation à s’imposer. Une aération, un dépoussiérage léger, un linge lavé régulièrement, un bois nettoyé au chiffon humide et au savon de Marseille : le nécessaire tient en quelques gestes. Le reste se joue dans la continuité. Quand les matières sont saines, elles vieillissent bien et demandent moins d’efforts. C’est la promesse d’un quotidien plus doux et plus clair. Rythme conseillé : aération quotidienne, surfaces une fois par semaine, linge toutes les 1–2 semaines selon la saison, tri léger à chaque changement de saison. Rituel du soir : des questions pour laisser entrer le calme Un livre, une lumière douce et une chambre qui respire : un rituel du soir simple pour laisser entrer le calme. Chaque soir, quand la maison ralentit, la chambre reprend son souffle. Laissez-la vous parler en douceur, à travers quelques questions simples. Répondez sans hâte : c’est déjà le sommeil qui s’installe. L’air a-t-il vraiment tourné ? La fenêtre s’est-elle ouverte dix minutes, juste assez pour chasser l’humidité de la journée et rafraîchir les draps sans refroidir la pièce ? Le lit respire-t-il ? Le duo matelas–sommier reste-t-il net et dégagé, prêt à vous accueillir sans bruit ni creux, comme une rive tranquille après le jour ? La peau se sent-elle bien ? Les housses en fibres naturelles ont-elles retrouvé leur douceur, propres et sèches, pour que la nuit glisse sans échauffement ni parfum trop présent ? La lumière sait-elle s’effacer ? Les lampes sont-elles abaissées, orientées vers le livre plutôt que vers les yeux, tandis que les écrans attendent au salon ? Le sol est-il clair ? Rien sous le lit, rien qui accroche le regard ou la poussière : un passage libre qui apaise l’esprit autant que l’air. Le corps a-t-il déjà ralenti ? Quelques respirations profondes, des épaules qui tombent, un rythme qui s’aligne doucement sur le silence de la pièce. Que reste-t-il à retirer pour dormir mieux ? Un parfum devenu trop présent, un coussin en trop, une pensée à noter. Enlever, c’est souvent ajouter du repos. Lorsque ces réponses s’accordent, la chambre sait faire le reste. Il n’y a plus qu’à éteindre la lumière, et laisser la nuit travailler pour vous. Kipli, simplement.
L’art de la sieste : histoire et bienfaits d’un repos express
Quand quelques minutes suffisent à tout changer. Dormir un peu, vivre mieux : une histoire de la sieste Il y a des mots qui semblent faits pour ralentir le monde. Sieste en fait partie. Dérivé du latin sexta hora – littéralement “la sixième heure du jour” – il désignait, chez les Romains, ce moment suspendu autour de midi où le corps et l’esprit appellent à la pause. Une respiration dans la cadence. Depuis, la sieste a connu mille vies. Longtemps ancrée dans les cultures méditerranéennes et paysannes, elle a été balayée par la modernité, trop souvent confondue avec paresse dans un monde qui valorise le toujours-plus. Mais la voilà qui revient, doucement, dans les bureaux japonais comme dans les maisons françaises, en entreprise comme à l’école. Elle revient parce qu’elle répare. Parce qu’elle apaise. Et parce qu’elle nous rappelle une chose essentielle : nous ne sommes pas faits pour courir sans fin. Les bienfaits d’un sommeil éclaté (et bien placé) On pense souvent que seule une bonne nuit de sommeil compte. C’est faux. La science le confirme : une sieste bien menée peut régénérer autant qu’un long repos. Quelques minutes suffisent à améliorer la mémoire, la concentration, l’humeur. Dix à vingt minutes permettent de relancer l’attention sans sombrer dans une somnolence profonde. Quarante-cinq minutes régénèrent l’organisme. Et une sieste complète, de 90 minutes, ouvre la porte aux cycles profonds du sommeil réparateur. Plus surprenant encore : selon certaines études, les adeptes réguliers de la sieste présenteraient un risque réduit de maladies cardiovasculaires. Comme si le corps savait remercier ceux qui l’écoutent. Mais attention : tout dépend du moment, de la durée… et du support. Une sieste réussie n’est pas un effondrement improvisé. Elle se prépare, doucement, comme un rituel. Comment faire de sa sieste un rituel bienfaisant ? Fermer les yeux ne suffit pas. Pour que le repos soit véritable, le corps doit pouvoir se relâcher entièrement. C’est là qu’intervient l’environnement. Un peu d’ombre, un silence choisi ou quelques sons apaisants. Un coussin doux, une couverture légère. Et surtout : un soutien stable et naturel. Un sommier en bois massif, par exemple, offre une base saine et silencieuse, sans grincement ni affaissement. Il laisse respirer le matelas, épouse le poids du corps sans résistance. Il est invisible, mais essentiel. C’est lui qui porte le repos. Même pour vingt minutes, le confort fait la différence. Car la sieste, ce n’est pas une fuite : c’est un geste d’attention. Un moment qu’on s’offre comme un cadeau du quotidien. Et si la sieste devenait un art de vivre ? Au Japon, on parle d’inemuri : l’art de s’assoupir quelques instants dans un lieu public sans jamais se déconnecter tout à fait. En Espagne, le reposo est inscrit dans la culture. En Chine, les écoles autorisent les élèves à dormir après le déjeuner. Et nous ? Qu’attendons-nous pour redonner à la sieste sa juste place ? Elle pourrait devenir une habitude douce du week-end. Un rituel du retour de balade. Une pause entre deux réunions. Elle pourrait s’inviter dans les chambres claires et les canapés-lits discrets. Elle pourrait devenir, enfin, ce qu’elle a toujours été : une respiration au milieu du tumulte. Reposer le monde, quelques minutes à la fois On ne lutte pas contre la fatigue. On l’écoute. On s’accorde une pause. On ferme les yeux. Et tout change. La sieste n’est pas un luxe, ni un caprice. C’est un soin. Un soin pour soi. Un soin pour les autres aussi, car un être reposé est plus doux, plus attentif, plus présent. Alors, si vous le pouvez, prenez ce temps. Allongez-vous. Respirez. Laissez le jour reprendre son souffle avec vous. Et si le sommeil tarde à venir, ce n’est pas grave. Le corps saura que vous l’avez écouté.
L’ergonomie au travail ou chez soi, comment le mobilier ergonomique devient un levier de bien-être au quotidien ?
Dans un monde où nous passons de plus en plus de temps assis — que ce soit au travail, à la maison ou lors de nos moments de détente — la question de l’ergonomie est plus cruciale que jamais. Si l’on associe souvent l’ergonomie à la posture et au confort physique, son impact sur la santé mentale est tout aussi déterminant. Ce lien entre bien-être corporel et mental, bien que parfois sous-estimé, est au cœur de nombreuses études récentes sur la qualité de vie et la santé globale. De plus en plus de marques et de designers, comme Kipli avec son canapé Folia, repensent le mobilier pour concilier esthétique, confort et respect du corps. Voyons comment l’ergonomie agit sur notre posture, notre corps et notre esprit. L’ergonomie au service de la posture : découvrir ce qu'est un corps en équilibre Pourquoi la posture est-elle si importante ? La posture ne se résume pas à “se tenir droit”. Elle concerne l’alignement des différentes parties du corps (colonne vertébrale, hanches, épaules, tête) de manière à minimiser les tensions musculaires et articulaires. Une posture correcte réduit la pression exercée sur certaines zones du corps et favorise un bon équilibre musculaire. Les risques d’une mauvaise posture Une position assise inadaptée ou prolongée peut entraîner des maux de dos, des douleurs aux cervicales ou des tensions musculaires au niveau des épaules. Selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 80 % des Français déclarent avoir déjà souffert de maux de dos au cours de leur vie, souvent causés par une position assise prolongée et inadéquate. Le rôle de l’ergonomie dans l’amélioration de la posture L’ergonomie vise à adapter l’environnement aux besoins du corps. Pour les assises, cela passe par : • Un bon soutien lombaire : Il permet de maintenir la courbure naturelle de la colonne vertébrale. • Une assise adaptée à la morphologie : La hauteur, la profondeur et la densité du coussin doivent correspondre à la taille et au poids de l’utilisateur. • Des accoudoirs et des appuis-tête ajustés : Ils soulagent la pression sur les cervicales et les épaules. Un exemple concret ? Le canapé Folia de Kipli répond à ces exigences. Sa conception prend en compte les besoins de soutien du dos et d’adaptabilité pour les différentes morphologies. Grâce à son design pensé pour l’ergonomie, il s’inscrit dans la tendance des assises “intelligentes” qui favorisent la posture naturelle du corps. L’impact de l’ergonomie sur la santé mentale : quand le confort du corps allège l’esprit Le lien corps-esprit au centre des préoccupations On le sait désormais : un corps tendu ou en souffrance affecte l’état mental. Les études sur le lien entre douleur physique et santé mentale montrent que la douleur chronique peut entraîner de l’anxiété, du stress, voire de la dépression. À l’inverse, un corps bien positionné et sans tensions génère des émotions plus positives et un sentiment de bien-être. Les bénéfices de l’ergonomie sur la santé mentale 1. Réduction du stress : Une posture inconfortable impose des tensions continues aux muscles, ce qui génère du stress physiologique. S’installer sur un canapé ou un fauteuil ergonomique permet au corps de relâcher la pression, ce qui réduit la production de cortisol (l’hormone du stress). 2. Amélioration de la concentration : Se sentir bien dans son corps permet au cerveau de mieux se concentrer. De nombreuses entreprises équipent désormais leurs bureaux de sièges ergonomiques, constatant une hausse de 20 % de la productivité des employés selon une étude d’ErgoX. 3. Sensation de sécurité et de réconfort : Avoir un environnement domestique où l’on se sent bien (sans inconfort physique) agit positivement sur l’humeur. Cette sensation de “cocon” est souvent associée à des moments de calme et de sérénité. L’exemple du canapé ergonomique à la maison Les lieux de repos, comme le salon, doivent aussi offrir cette sécurité physique et mentale. Un canapé ergonomique, comme le canapé Folia, permet de créer un espace de réconfort. Contrairement aux assises standardisées, il épouse la morphologie des corps, assurant une meilleure répartition des pressions et une détente plus profonde. Ce type de mobilier invite à ralentir, à se reconnecter avec soi-même et, par là même, à apaiser l’esprit. Les 5 principes d’un mobilier ergonomique à la maison : soutien lombaire, accoudoir, assis debout, mousse et matériaux Pour profiter d’un environnement sain pour le corps et l’esprit, il est important de choisir des assises qui respectent certains principes d’ergonomie. Voici les 5 points à vérifier lors de l’achat d’un canapé, fauteuil ou chaise de bureau : 1. Un soutien lombaire optimal : Recherchez des assises qui maintiennent la courbure naturelle du dos. 2. Une assise à la bonne hauteur : Vos pieds doivent toucher le sol, et vos genoux former un angle de 90°. 3. Des accoudoirs ajustés : Ils soulagent la pression sur les cervicales et permettent aux bras de rester détendus. 4. Une densité de mousse adaptée : Trop ferme, l’assise sera inconfortable ; trop souple, elle favorisera les mauvaises postures. 5. Des matériaux naturels et respirants : Le confort thermique (ne pas avoir trop chaud ou trop froid) joue un rôle clé dans la sensation de bien-être mental. Pour répondre à ces critères, Kipli s’inscrit dans une démarche de conception responsable et ergonomique avec le canapé Folia. En associant un design organique à une conception modulaire, ce canapé offre un confort sur-mesure à ses utilisateurs, tout en préservant la nature grâce à ses matériaux écologiques. Comment adopter un quotidien ergonomique ? Améliorer votre confort à la maison, en marchant et votre bien-être au travail (et en télétravail !) 1. Au travail Adoptez un bureau réglable en hauteur et un siège avec soutien lombaire. Levez-vous régulièrement pour étirer le dos et détendre les muscles. 2. À la maison Privilégiez les canapés, fauteuils et matelas offrant un confort ergonomique. Misez sur des assises qui maintiennent le dos droit et qui soutiennent les hanches et les épaules. 3. Pendant vos moments de détente Plutôt que de vous allonger dans des postures avachies, optez pour des canapés comme le Folia de Kipli, conçu pour maintenir une posture saine, même lors de vos soirées Netflix. 4. En mouvement Soyez attentif à votre posture en marchant, en courant ou même en dormant. Les oreillers ergonomiques aident à maintenir un bon alignement des cervicales. Pourquoi investir dans un canapé ergonomique ? Ou l'importance du choix du mobilier n'est pas accessoire Le canapé est souvent le meuble central de la maison. On y passe des heures, assis, allongé, en famille ou entre amis. Pourtant, peu de gens considèrent l’importance de son ergonomie. Or, un canapé inadapté peut provoquer des douleurs lombaires et des tensions au cou. Investir dans un canapé ergonomique, c’est choisir de préserver sa santé mentale et physique sur le long terme. Les assises naturelles et écologiques, comme celles de Kipli, permettent de réduire la tension musculaire tout en s’inscrivant dans une démarche durable. Leur design, pensé pour la posture et le bien-être, transforme les moments de détente en véritables instants de ressourcement. L’ergonomie, un double bénéfice pour le corps et l’esprit L’ergonomie ne se résume pas à des considérations techniques. Elle touche au confort, à la santé et au bien-être psychologique. Dans nos intérieurs, il est essentiel d’adopter des assises qui soutiennent à la fois le corps et l’esprit. Un canapé comme le Folia de Kipli, au design modulable et ergonomique, devient alors plus qu’un simple meuble. C’est un allié du quotidien. À l’heure où nous passons plus de temps à la maison, il est temps de repenser nos espaces de vie. L’ergonomie ne doit plus être un luxe, mais une priorité pour notre santé.
L'aménagement des espaces selon le Feng Shui : science ou superstition ?
On a tous déjà entendu parler du Feng Shui, des règles d’organisation de notre logement qui permettraient à l’énergie (appelée le “Chi”) de mieux circuler. Il est évident qu’un logement mal rangé ou mal entretenu joue sur notre bien-être. Une maison bien rangée et bien agencée permet d’avoir l’esprit plus clair, mais pas seulement. Qu’en est-il alors du Feng Shui qui nous parle de matériaux, orientation, points cardinaux… ? La traduction de Fēng Shuǐ est littéralement “le vent et l'eau", des éléments de circulation présents partout sur la planète et indispensables à la vie. Un nom qui définit parfaitement cette discipline très riche qui va bien au-delà de simplement orienter son mobilier en fonction de la boussole. Origine et histoire du Feng Shui Le Feng Shui vient de Chine, et ne date pas d’hier puisqu’il s’agit d’une tradition ancestrale pratiquée depuis plus de 3000 ans. A l’époque, sous la dynastie des Tang (618 à 960 après J-C), le Feng Shui permettait de sélectionner les sites les plus adaptés pour l’établissement de villages. Utilisé pour les habitations, les tombes, ou la stratégie militaire, le Feng Shui se développe au fil des dynasties chinoises qui se succèdent. Au départ, il s’agit d’une discipline dont les secrets des maîtres étaient réservés à l’empereur, puis se sont étendus chez les notables. Partie intégrante de la culture chinoise, le Feng Shui a aidé à la construction d’édifices remarquables telle que la Cité Interdite. Durant la révolution culturelle, le Feng Shui devient interdit sous l’autorité de Mao Zedong qui voyait cela sous un mauvais œil. Les vieilles traductions et anciennes cultures devaient alors être réprimées pour laisser place à de nouvelles coutumes. Ainsi, les maîtres Feng Shui de l’époque ont donc fui dans d’autres pays asiatiques comme la cité-état Singapour, Taiwan ou la Malaisie. D’autres ont émigré en occident, ce qui a permis de développer cette discipline sur d’autres continents, et particulièrement les pays anglo-saxons. A la fin de la révolution culturelle en 1976, le Feng Shui est de nouveau réintégré dans la culture asiatique. L’arrivée du Feng Shui dans les cultures occidentales fait que cette discipline a largement été simplifiée pour faciliter son application et se fondre plus facilement dans les modes de vie locaux. Le Feng Shui est un art ancestral complexe qui repose sur la cosmologie chinois, et les principes du taoïsme. Difficile de n’en donner qu’une seule définition, il d’ailleurs existe plusieurs méthode que l’on appelle écoles : - école de la forme : il s’agit de la méthode la plus ancienne qui se base sur une analyse environnementale et des formes extérieures (montagnes, rivières ou tout autre constructions de l’Homme comme les routes).. - école de la boussole : comme son nom l’indique concerne les huit directions cardinales, et utilise des calculs précis. Cette méthode est prévue pour l’aménagement intérieur. - école des chapeaux noirs : le Feng Shui moderne qui a été intégré dans les cultures occidentales, et plus particulièrement aux Etats-Unis.On y inclut la méditation, les prières et autres mantras. C’est une méthode simplifiée qui n’intègre pas l’aspect directionnel via les points cardinaux. Usage du Feng Shui dans nos sociétés occidentales Le Feng Shui est défini comme étant un art ou une discipline ancestrale. Il est toutefois difficile de le considérer comme une science, si ce n’est une science de l’énergie. Car le cœur de la pratique est bien le Chi, ou l’énergie vitale qui relie tous les éléments de l’univers. Il y a donc un lien réel entre le visible, tangible et l’invisible. Harmoniser ses espaces intérieurs apporterait le bien-être et la sérénité. Cela ne se limite pas qu’aux logements, mais est aussi demandé pour l’aménagement de locaux professionnels. Beaucoup d'entreprises ont déjà fait appel à des experts du Feng Shui comme Nature & Découverte, Sephora, British Airways ou encore Nike. C’est bel et bien pris au sérieux même dans nos sociétés très terre à terre. Même si le Feng Shui pratiqué en Occident s’avère plus simple que le Feng Shui traditionnel, il donne de bons résultats en suivant des préceptes rapides à appliquer. Nos logements sont bien différents de ceux des asiatiques. Nous avons, en effet, tendance à accumuler davantage d’objets et à apporter beaucoup d'éléments de décoration. Ainsi, la base pour bien débuter est de faire un tri régulier dans ses affaires. Jeter ce qui ne sert plus, donner ce qu’on utilise plus, et mettre chaque objet à sa bonne place. Dépoussiérer le mobilier et objet pour favoriser la circulation du chi qui est ralenti par le désordre et la saleté. Passé cette étape, il faut bien déterminer le rôle de chaque pièce et les agencer de sorte à en augmenter le taux vibratoire : l’entrée, la salle à manger, la cuisine, la chambre, la salle de bain. Et là, les recommandations sont nombreuses et dépendent grandement de l'organisation, la luminosité, et la superficie de votre logement. Ce n’est pas utile de donner des règles précises, mais nous pouvons énumérer quelques recommandations générales : - utiliser les bonnes couleurs en fonction de la pièce : il y a les couleurs dites YIN (tons froids et pastels) et les couleurs dites YANG (tons chauds et couleurs vives). Les couleurs Yin sont idéales pour les pièces de repos ou ressourcement comme la chambre, la salle de bain, ou le salon. Les couleurs Yang sont parfaites pour les pièces où il y a de l’activité tels que l’entrée, la cuisine, ou le bureau. - dans la continuité de cet équilibre entre le Yin et le Yang, les 5 éléments que sont le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau ont une grande importance dans nos intérieurs et créent l’harmonie s’ils sont bien placés. Le bois est représenté par les plantes, les structures en bois ou mobilier en bois massif. Le feu peut être représenté par des bougies, ou une cheminée. Pour la terre, ce sera tout ce qui est fait à base d’argile comme la poterie. Le métal tout comme le bois peut être intégré dans les structures de construction de la maison ou immeuble, ou bien du mobilier. Et enfin l’eau peut être apportée via une fontaine d’intérieur. - les plantes d’intérieur et les fleurs sont un grand plus pour dynamiser le Chi, à condition d’en prendre soin. Toute plante mourante doit être soignée ou éliminée de l’habitation. Tout comme les fleurs fanées ou même les fleurs séchées. Car cela symbolise la mort. Les cactus ne sont pas recommandés car trop pointus, et les piques renvoient à des images négatives inconsciemment. - l’usage des miroirs est recommandé dans le Feng Shui car il permet de repousser le Chi négatif, et d’ajouter de la lumière. Il faut toutefois faire attention à son emplacement. Un miroir en face de la porte d’entrée, par exemple, est mal considéré car il incite à ressortir avec l’image de la porte qui s’ouvre en face de soi. Les miroirs dans une chambre d’adulte sont également déconseillés car c’est un objet yang. Mais il est bien évidemment toléré dans la salle de bain. On ne pourrait s’en passer dans cette pièce. Dans les autres pièces, et comme objet de décoration, il faut veiller à ce qu’il reflète de belles choses.
Pollution numérique - La prise de conscience passe par une prise de distance
Lorsque l’on parle de pollution, on pense d’abord aux transports, aux pesticides ou encore le milieu agricole. Malheureusement, cela ne s’arrête pas là. Tous nos actes quotidiens ont un impact environnemental à plus ou moins grand échelle. Et cela concerne également notre vie numérique. En effet, la pollution numérique poussée par une consommation effrénée de contenus digitaux, ne cesse de progresser. Elle gagne du terrain et devient source d’inquiétude tant son développement est rapide. Entre les e-mails, le streaming, les réseaux sociaux qui poussent le format vidéo, le développement de la 5G, le numérique est omniprésent dans nos vies et n’est donc pas sans conséquences. L'écologie digitale a donc fait son apparition pour contrer les effets négatifs de la surconsommation de matériel informatique, et de contenus en ligne. La pollution numérique, à la fois omniprésente et inquiétante Tandis que les conséquences de notre mode de consommation alimentaire, vestimentaire, cosmétique, ou de transport sont connues de la majorité, celles du numérique n'est pas encore totalement entré dans les mœurs. Et pour cause, c’est un sujet encore trop peu développé que l’on aborde timidement. Pourtant, selon les dernières informations de l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), la pollution numérique représente 3,5 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale (1,5 fois plus que le transport aérien), et 2,5 % de l'empreinte carbone en France. Selon les estimations issues de la Mission d’information sur l’empreinte environnementale du Sénat, à horizon 2040, les émissions de gaz à effet de serre du numérique devraient représenter près de 7 %. Cela concerne d’abord le matériel physique (téléphones, écrans, ordinateurs, tablettes)… de sa conception avec des matières premières rares dont l'extraction utilise beaucoup d’énergie, et épuise les ressources naturelles, au transport, puis utilisation et fin de vie. Malheureusement, plus un produit du numérique est technologiquement avancé, plus l’impact sur l’environnement est important. Pour exemple, l’ADEME indique qu’il faut mobiliser 800 kg de matières premières pour la fabrication d’un ordinateur de 2 kg. De plus, on estime qu’il faut 80 fois plus d’énergie pour concevoir 1 gramme d’un smartphone en comparaison à 1 gramme d’une voiture. Le recyclage des appareils connectés n’est pas chose facile. En effet, ils sont souvent plus fins, discrets, notamment les smartphones, ce qui fait que les matériaux qui le composent sont plus difficiles à séparer. Le réseau Internet n’est pas en reste. Les contenus digitaux se développent à une allure phénoménale. Le e-commerce, la vidéo, les messageries, le streaming… Selon une étude Médiamétrie, les Français consultent Internet 2h25 par jour en moyenne. Ajouté à ça le travail de bureau et les échanges par messageries/ mails durant le télétravail, et le temps devant les écrans est énorme. L’empreinte carbone de la vidéo en ligne est une des plus importantes dans le domaine du numérique. Selon The Shift Project, la VoD, les sites de vidéos pornographiques, et les sites comme Youtube représentent 1% des émissions de gaz à effet de serre mondiaux. Les data centers ou centres de données sont des lieux permettant de gérer les réseaux d’ordinateurs, ainsi que les espaces de stockage. Au niveau mondial, la consommation d’énergie de l’ensemble des data centers surpasse celle de la France. Avec le développement du télétravail et des objets connectés, leur développement s’avère indispensable. Sachant que 40% de l’énergie consommée par ces centres d’information est utilisée pour les refroidir. Quant aux e-mails, on en reçoit chaque jour, notamment via les newsletters. On estime à 80% le nombre de mails non ouverts. E-mails qui restent très souvent stockés indéfiniment dans nos boîtes mails. C’est donc entre 10 000 et 50 000 mails stockés inutilement par français. Une newsletters correspond à environ 10 g de CO2, et un mail avec une pièce-jointe, le chiffre monte de 4 à 50 g de CO2 en fonction de la taille. Enfin, l’arrivée de la 5G accentue les inquiétudes car en décembre 2020, un rapport du Haut conseil pour le climat informe que son déploiement augmenterait l’impact carbone du numérique de 18 à 45 %. Adopter les bons réflexes pour encourager une écologie digitale Faire attention à sa consommation de produits digitaux ainsi que de contenu numérique est l’affaire de tous : que ce soit professionnels ou particuliers. Adopter une sobriété numérique est possible au travail et chez soi, tout en gardant un confort d’utilisation d’Internet. Tous les mails qui restent sans être supprimés sont stockés sur les serveurs. Pour éviter cela, faire le tri régulièrement en supprimant les newsletters obsolètes et tous les mails traités qui ne nécessitent pas d’être archivés, sans oublier les spams. Se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent plus permet de ne pas encombrer inutilement la boite e-mails. Ne pas se laisser tenter de renouveler son smartphone trop souvent si celui-ci fonctionne encore, et s’il n’y a pas de nécessité réelle à un changement. Nous sommes malheureusement parfois attiré par le changement pour le plaisir d’avoir un produit neuf, mais faire optimiser la durée de vie de ses appareils est un acte écologique important aujourd’hui. Selon les données de l’ADEME, il y aurait en France entre 54 à 100 millions de téléphones en état de marche dans nos tiroirs. Preuve qu’il a une grosse marge de progression à franchir. Penser à la seconde main en vendant le ou les téléphones dont on n’a plus l’usage. Pour ce qui est de l’expérience de navigation, le fait de désactiver la lecture automatique des vidéos sur les réseaux sociaux est un geste en plus pour une consommation plus éthique. D’autres réflexes non contraignants sont possibles au quotidien comme fermer les onglets internet que l’on utilise pas, ou bien éteindre la box internet la nuit. Il ne faut pas sous-estimer l'impact de ces petits gestes qui deviennent importants lorsque l’on est nombreux à les appliquer.
Changer (littéralement) le monde de l’intérieur ? Challenge accepté !
Chez Kipli, notre vision est simple ; nous croyons à l'importance du bien-être qu'offre un intérieur sain, dépollué et respectueux de l'environnement. Nous voulons donc créer la référence européenne de la maison de demain. Et ce, à travers une marque reconnue pour son engagement et la qualité de son mobilier et de ses matelas, avec trois caractéristiques principales : Des produits naturels et conçus en France & en Europe. À partir de matériaux 100% naturels, ce qui signifie, pas de plastique, pas de colles, pas de vernis mais surtout pas d’espace pour le “oui mais”. Tout est transparent chez Kipli jusqu’à notre production réalisée en France, en Italie et au Portugal, un choix évident pour son aspect local mais également pour assurer une traçabilité maîtrisée et un impact social et environnemental réduits. Conçus pour durer. “Vos arrières-arrières-arrières petits-enfants vont l’adorer” ne résonne pas uniquement comme un slogan mais bien comme une promesse. Nous nous engageons à ne produire que des objets qui voient le jour pour vous accompagner longtemps. Une évidence aussi bien pour notre équipe que pour nos artisans, et pour autant qui constitue une exception dans notre économie. Des designs esthétiques et intemporels. Qu’il s’agisse de nos matelas, de nos textiles ou de notre mobilier, nous avons à cœur de créer de beaux produits. Des pièces désirables aussi bien pour leur esthétique que pour leurs caractéristiques intrinsèques. Une maison Kipli c’est un intérieur chaleureux, haut de gamme, aux lignes épurées, enfin dépollué, durable et 100% respectueux de l’environnement. Kipli c’est une démarche qui insuffle un vent de fraîcheur dans un marché où 90% des matelas confectionnés et vendus sont synthétiques et donc issus de la pétrochimie. Dans le secteur du mobilier, les leaders proposent des produits fabriqués à l’autre bout du monde, à partir de bois reconstitués (MDF, mélaminés…) et possédant une durabilité minime. En adoptant une vision positive sur l’avenir, nous sommes convaincus qu’un éveil des consciences est en cours et qu’une consommation raisonnée deviendra la norme. Une évolution impulsée par les marques et les consommateurs qui fera de Kipli un standard. Faire la différence avec notre communauté Ouvrir son capital, toujours un choix difficile. Avoir son meilleur ami, la voisine de 5ème, nos clients et même nos employés au capital de Kipli ? C’est la solution pour laquelle nous avons opté avec l’investissement participatif. Pour poursuivre notre mission, faire évoluer les modes de consommation et dépolluer vos intérieurs, nous souhaitons compter à nos côtés des associés engagés, enthousiastes et responsables. C’est donc vers notre communauté, et celle de demain, que nous nous tournons aujourd’hui pour maximiser notre impact. Pour accélérer cette prise de conscience essentielle et éduquer un marché encore en retard, nous avons besoin de votre soutien. Car c’est vous, vos choix et vos engagements qui font la différence grâce au bouche-à-oreille, aux conseils et à vos convictions. Nous n’aurons certes pas la possibilité de vous rencontrer demain, vous, nos milliers d’investisseurs et notre communauté grandissante. Mais nous nous rencontrons déjà tous les jours, dans vos intérieurs, nos boutiques, notre communication, et partageons déjà cette vision sur le monde que nous voulons pour demain. Nous soutenir oui, mais pas les yeux fermés Pour nous accompagner dans cette levée de fonds nous avons fait le choix de LITA.co, une plateforme dédiée à l’investissement à impact. Une initiative qui porte des valeurs claires et affirmées qui font écho aux nôtres. Mais surtout une plateforme qui vous permet de devenir un investisseur engagé ! Faire de la rentabilité et l'indépendance, le fil conducteur de nos actions. Derrière cet objectif se trouvent de nombreux projets structurants pour Kipli : L’élargissement de notre gamme avec la création de nouveaux produits ; notamment du mobilier de chambre, de salon avec des canapés convertibles et même des éléments de décoration. Pour des intérieurs plus sains, jusque dans les moindres détails. Le re positionnement de la marque vers un contenu plus travaillé et en adéquation avec la qualité des produits proposés. Grâce à un nouveau site, une nouvelle charte graphique, des actions marketing et la mise en avant de notre savoir-faire, du Made in France et des matériaux naturels. Le développement de notre présence physique, après Paris et Lyon, avec l’ouverture d’une troisième boutique à Toulouse dès le mois de Décembre. Une approche de proximité importante à nos yeux afin de pouvoir vous rencontrer, vous accompagner et vous permettre de découvrir nos produits autrement. La poursuite de notre expansion à l’international à travers de nouveaux marchés en visant le Royaume-Uni et la Scandinavie. Mais également en appuyant notre présence en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas où les produits Kipli sont déjà distribués. Vous savez tout, alors maintenant on compte sur vous jusqu’au 20 Décembre ! L’équipe vous donne rendez-vous dès maintenant sur Lita.com 🌿 Merci ! Antoine & Davide, Fondateurs de Kipli
Les boissons végétales, pourquoi et comment le faire soi-même ?
Le lait animal n’est pas fait pour les adultes. Vous le savez peut-être déjà, mais le lait animal est originellement destiné aux nouveau-nés. C’est l’aliment naturel qui contient tous les nutriments nécessaires au développement des tout-petits (protéines, graisses, sucres, sels minéraux, vitamines et eau). Cela pourrait donc nous faire croire qu’il s’agit d’un aliment dont nous ne pouvons nous passer en grandissant. Mais bien au contraire, notre corps adulte est bien moins apte à le digérer et à l'assimiler. Nous sommes d’ailleurs la seule espèce à boire du lait à l’âge adulte ! Depuis quelques générations notre consommation de lait animal a augmenté en flèche, mais nous en avons toujours consommé. C’est pourquoi, au fil des années, le corps humain s’est plus ou moins adapté à cette habitude afin de mieux l’assimiler. Mais alors pourquoi certains d’entre nous éprouvent un inconfort en consommant du lait et d’autres non ? Car le lait contient du lactose (sucre naturel), c’est à lui que l’on doit la digestion difficile du lait. Ce glucide est assimilé grâce au lactase, enzyme digestive produite activement durant l’enfance mais beaucoup moins en grandissant. Sa production à l’âge adulte varie selon les personnes, donc les intolérances au lactose aussi ! Le lait n’est pas mauvais que pour notre estomac. Si vous produisez beaucoup de lactase et que par conséquent, vous n’éprouvez pas de problème à digérer le lait, cela ne veut pas dire qu’il est bon pour vous. Au-delà de la difficulté à l’assimiler, la surproduction laitière est un problème d’ordre éthique et environnemental. La consommation massive de lait a permis l’industrialisation de sa fabrication et elle est tout aussi polluante que celle de la viande. De plus, le lait n’étant plus artisanal, la composition nutritionnelle de celui-ci a bien changé. Dans les bouteilles, on peut donc trouver des pesticides (bien plus que dans les boissons végétales), des métaux lourds, des acides gras transformés ainsi que des hormones de croissance (utilisées pour augmenter le rendement des productions industrielles). Autant d’ingrédients inutiles et permettant le développement de maladies dans notre corps. Même le calcium présent dans le lait, que l’on pourrait identifier comme notre ami pour la vie, est difficilement assimilé par notre organisme. Heureusement, il existe une alternative beaucoup plus saine. Mais alors fini les cafés au lait, les yaourts et les crêpes du dimanche ?Évidemment non, puisqu'on a trouvé une alternative idéale : les boissons végétales.Sans lactose, ni cholestérol, naturellement riches en vitamines (A, B, C et E), sels minéraux (calcium, potassium, magnésium, phosphore…) et pleins de bons acides gras (lipides insaturés).Si vous l’achetez en grande surface, il faut bien le choisir. 80% des boissons végétales vendues contiennent moins de 5% d'ingrédients principaux accompagnés d’additifs, d'épaississant, de colorants et d’huile. En bref, c’est comme acheter de l’eau et des ingrédients nocifs pour notre santé. L’important est d’acheter des boissons végétales faites avec seulement deux ingrédients (sans compter les conservateurs naturels), de l’eau et la base végétale. En revanche, si vous y trouvez des quantités raisonnables de sel, de sirop d'érable ou des dates et de la gomme de xanthane qui agit en épaississant et gélifiant, ce n’est pas grave. Mais le mieux, ça reste de faire sa boisson végétale à la maison !Vous avez de la chance, Kipli a trouvé une recette simple, rapide, économique, ne contenant qu’un seul ingrédient et beaucoup plus concentré en végétaux (donc en apport nutritionnel) que dans le commerce. Une recette aussi douce que vous Pour faire votre boisson végétale, il vous faudra : 250 g d'amandes ou 2 cuillères à soupe de beurre d'amande (de riz, d’oléagineux, d’avoine…) 1 litre d'eau 1 sac à lait végétal réutilisable pour filtrer ou un torchon propre Les étapes de la recette : Faites tremper les amandes dans de l'eau tout une nuit (8 à 12h) Egouttez-les, puis rincez-les et placez-les dans le bol d'un blender Ajoutez 1 litre d'eau, et mixez à haute vitesse pendant 2 minutes Filtrez le liquide à travers un sac à lait végétal ou un torchon propre Pressez bien avec vos mains pour extraire un maximum de lait d'amandes Réservez-le au frais, il se conserve 4 à 5 jours. Remuez bien avant chaque consommation. Vous pouvez aussi congeler en petites bouteilles, à garder 1 mois Petites astuces zéro déchet de Kipli : Mais une fois notre lait d’amande maison réalisé, que faire des résidus comme l’eau de trempage ou la pulpe pour une boisson réellement zéro déchet ? Faire la quantité souhaitée à boire sur 4 à 5 jours Garder l’eau de trempage pour arroser ses plantes Garder la pulpe contenu dans le filtre ou le torchon propre pour en faire : De la farine maison, en déshydratant celle-ci Des cubes de pulpe congelés, en mettant celle-ci dans des compartiments à glaçons. Idéal pour faire des smoothies ou des pots pour bébé Toutes sortes de gâteaux ou des cookies. Mélangez la pulpe avec du miel, des pépites de chocolat et mettez le tout au four 15min à 180° par exemple ! Des soins de peau antioxydant, hydratant, anti vieillissement cutané. Mélangez la pulpe à de l’huile de coco et une huile essentielle au choix