Écologie
Comment la surpêche a modifié la vie marine ?
La population mondiale ne cesse de s'accroître entraînant une augmentation de la consommation alimentaire, qui n’est évidemment pas sans conséquence. C'est le cas avec la viande dont la consommation mondiale a été multipliée par 4 depuis les années 1960. Selon la FAO (The Food and Agricultural Organization of the United Nations), l’élevage industriel est responsable de près de 15 % des émissions de gaz à effet de serre. Malheureusement, le milieu maritime est loin d’être épargné. En effet, l’impact environnemental provoqué par la surpêche est désastreux et inquiète les autorités. Aucun océan n’est épargné par ces énormes chaluts de fond qui déséquilibrent fortement l’écosystème marin et provoquent la disparition de certaines espèces. Des pratiques dénoncées depuis longtemps pour limiter leur impact néfaste et favoriser davantage la pêche durable mais qui restent encore trop présentes. Qu’est-ce que la surpêche et ses conséquences ? La surpêche c’est le fait de mettre en péril les ressources maritimes par une pêche trop intensive qui empêche le renouvellement des espèces concernées. Il s’agit principalement de pêches au cyanure, à l’explosif, ou encore au chalut de fond. Parmi les pires façons de pratiquer la pêche, le chalutage des fonds marins remporte la palme. Des navires avec d’immenses filets qui naviguent pour racler le fond des mers et des océans. Et là tout y passe : du plus petit mollusque jusqu’aux dauphins. C’est d’ailleurs la première cause de mortalité de ces derniers. C’est ce que l’on appelle les prises accidentelles qui représentent environ 35 % des captures. Près de 30 millions de tonnes d’animaux marins sont récupérés dans les filets des chalutiers. Cela entraîne une diminution drastique d’espèces aquatiques (thon rouge, espadons, merlu, cabillaud…). La disparition de certains prédateurs comme le requin (on estime à plus de 70 % de pertes sur la population de certains requins et raies depuis les années 70), empêche la régulation des plus petits poissons, et accentue la prolifération des méduses sur les plages méditerranéennes. Les récifs coralliens sont également impactés par la surpêche. Sachant qu’ils abritent 30% des espèces marines, ils représentent un élément essentiel de l’environnement des océans. De plus, ils permettent à près de 1 milliard de personnes de se nourrir et sont de véritables barrières de protection naturelles contre les tempêtes ou les tsunamis. Sans oublier les déchets plastiques dus aux filets laissés dans les océans et mer et qui représentent 10% de la pollution marine. Une préoccupation environnementale majeure qui nécessite d’agir vite et efficacement. Le 23 février dernier, l'Ifremer (Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer) a indiqué que 56 % des poissons consommés sont issus de la pêche durable. Un mode de pêche plus responsable qui constitue une méthode d’avenir. C’est également à nous, consommateurs, de s’éduquer sur la question afin d’agir pour inciter les industriels à plus d’éthique concernant leurs pratiques de pêche. Comment peut-on agir à notre échelle ? Nous avons tous une responsabilité quant à l'impact environnemental de ce que nous consommons. C’est pour cela qu’il est important de se tourner vers des solutions pérennes. C’est le cas de la pêche durable. Cela consiste à effectuer de la pêche douce au travers de bateaux de petite taille, et d’éviter les prises accidentelles des poissons, mollusques, et cétacés relâchés morts ou blessés dans l’océan. Et dans la continuité, ne pas cibler les espèces menacées de disparition comme vu plus haut. Pour bien sélectionner un poisson à consommer, il est possible de se fier à certains labels. Il y a d’abord le label MSC (Marine Stewardship Council) issu d’un partenariat entre WWF et Unilever qui certifie que les poissons sont issus d’une pêche responsable et respectent les quotas pour ne pas nuire aux écosystèmes (bien qu’ils aient été accusés de greenwashing en 2020). L’écolabel français Pêche Durable existe depuis 2017 et garantit un impact limité sur l’environnement. Sachant que quasiment tous les poissons de grandes surfaces proviennent de pêches non durables, favoriser les circuits courts s’avère plus intéressant. Que ce soit directement dans des marchés de bord de mer/océan, ou en vente directe du bateau, ou bien au travers d’entreprises engagées telle que Poiscaille, ou Oh ! Matelos en Gironde. Réduire sa consommation de produits de la mer est également une solution efficace, qui permet de surcroît de faire des économies tant les prix ont augmenté. De plus, certains poissons sont fortement chargés en mercure. C’est le cas du thon rouge, de l’espadon ou du maquereau. Manger moins de poisson, mais manger mieux en favorisant des espèces non prédateurs comme le hareng, l’anchois ou la sardine. Et si vous avez peur de manquer d'oméga 3, sachez qu’on les trouve essentiellement dans les huiles végétales (huile de lin, huile de colza…), les graines de chia ou de lin, et même certains légumes comme les épinards ou avocat mais en plus petites quantités. Pour en savoir davantage sur la surpêche, le documentaire Seaspiracy a enquêté sur l’impact catastrophique de la pêche industrielle sur les écosystèmes
Comment le parfum d’une maison crée des souvenirs ?
Le lien entre les odeurs et la mémoire : un phénomène fascinant Imaginez que vous sentez une tarte aux pommes. En une fraction de seconde, sans réfléchir, vous êtes projeté dans une cuisine de votre enfance. Pourquoi une simple odeur peut-elle déclencher un souvenir aussi précis, parfois chargé d’émotions, parfois sans lien direct avec ladite odeur ? La réponse réside dans la manière unique dont notre cerveau traite les informations olfactives. Un voyage sensoriel direct vers nos souvenirs Les odeurs empruntent un chemin particulier dans notre cerveau. Contrairement à la vue ou à l’ouïe, qui passent par un “centre de tri” appelé thalamus, les informations olfactives voyagent directement vers deux zones clés : l’amygdale et l’hippocampe. • L’amygdale : le centre des émotions L’amygdale, la “tour de contrôle” des émotions, associe rapidement une odeur à un ressenti, qu’il soit positif (réconfort) ou négatif (angoisse). Elle joue également un rôle clé dans l’apprentissage émotionnel, en rattachant des odeurs à des expériences marquantes de notre vie. • L’hippocampe : le gardien des souvenirs L’hippocampe, lui, agit comme le “bibliothécaire” de nos souvenirs. Il organise et stocke les informations liées à ce que nous vivons. Lorsqu’une odeur familière est perçue, l’hippocampe retrouve le souvenir associé et peut le restituer avec une précision parfois surprenante. Ensemble, ces deux structures créent un lien direct entre une odeur, une émotion et un souvenir, expliquant pourquoi certaines senteurs peuvent immédiatement nous ramener à un moment précis de notre vie. Pourquoi les souvenirs olfactifs sont-ils si particuliers ? Les souvenirs liés aux odeurs se distinguent des autres par trois caractéristiques principales : 1. Un lien émotionnel puissant : Une odeur n’est jamais neutre. Elle évoque immédiatement une émotion, qu’elle soit apaisante (comme l’odeur de linge frais) ou désagréable (comme celle de brûlé). L’amygdale est directement responsable de cette réaction. 2. Une rapidité instinctive : Contrairement à une image ou un son, qui demandent souvent une analyse consciente (identifier un visage ou comprendre une musique), une odeur agit de manière instinctive et immédiate. 3. Une mémoire durable : Les souvenirs olfactifs sont ancrés dans notre mémoire à long terme. Une étude de l’Université Rockefeller a révélé que nous retenons 65 % des souvenirs associés aux odeurs après un an, contre seulement 50 % pour les souvenirs visuels. Exemple concret : Pourquoi l’odeur d’iode ou de sable évoque-t-elle des souvenirs de plage pour beaucoup ? Parce que l’hippocampe a associé ces senteurs aux moments de détente ou de joie vécus en bord de mer. Cependant, ces associations varient selon les histoires personnelles. Pour d’autres, cette même odeur pourrait rester neutre ou nécessiter une réflexion consciente pour être reliée à un souvenir. Un exemple marquant : L’effet Madeleine de Proust L’écrivain Marcel Proust a rendu célèbre ce phénomène dans À la recherche du temps perdu. En trempant une madeleine dans du thé, il est immédiatement envahi par des souvenirs d’enfance qu’il croyait oubliés. Cette expérience littéraire illustre parfaitement ce que les neurosciences confirment aujourd’hui : les odeurs réveillent des souvenirs souvent enfouis, avec une clarté émotionnelle saisissante. Point marquant : Ce n’est pas qu’une jolie anecdote. Ce phénomène s’explique par le lien direct entre les zones cérébrales responsables de l’olfaction, des émotions et de la mémoire. Ce que vous sentez peut littéralement vous transporter dans le passé. Simple rappel avant de continuer… Les odeurs ne se contentent pas de stimuler nos sens : elles activent des mécanismes cérébraux profonds, qui rendent chaque senteur unique et personnelle. Ce lien direct entre une odeur, une émotion et un souvenir explique pourquoi certaines senteurs peuvent nous marquer pour toute une vie. Les parfums, créateurs d’identité et de réconfort dans la maison Chaque maison a son parfum unique Chaque foyer possède un parfum unique, composé d’un mélange subtil d’éléments. Cette signature olfactive joue un rôle essentiel dans notre perception de “chez soi”. Une étude menée par Prolitec a révélé que 87 % des personnes associent une maison à une odeur spécifique, qu’elles reconnaissent même après une longue absence. Les sources de cette empreinte olfactive sont variées : Les matériaux (bois massif, textiles, peintures). Les habitudes quotidiennes (cuisine, produits ménagers, utilisation de bougies). L’environnement (plantes, air extérieur). Ce mélange rend une maison immédiatement reconnaissable et peut même influencer la manière dont les visiteurs se sentent accueillis. Le pouvoir émotionnel des parfums domestiques Les parfums ne se contentent pas d’éveiller nos sens : ils agissent directement sur notre bien-être émotionnel. Selon une étude réalisée par l’Institut des Sciences du Bien-être de Vienne : • 75 % des participants ont déclaré que les odeurs familières de leur maison les aidaient à réduire leur niveau de stress. • 63 % ont estimé que certaines senteurs contribuaient à renforcer leur sentiment de sécurité et de confort. Les parfums jouent également un rôle dans la construction des souvenirs familiaux. Une étude menée par l’Université de Bristol a révélé que les odeurs associées à des moments de convivialité (repas, fêtes, soirées cocooning…) sont les plus susceptibles d’être rappelées des années plus tard, surpassant souvent les souvenirs liés à des images ou à des sons. Étude scientifique : Une recherche de l’Université de Kyoto a montré que les senteurs naturelles comme celles du bois ou des plantes réduisent les niveaux de cortisol (l’hormone du stress) jusqu’à 20 %, améliorant ainsi le sentiment de bien-être. Rituels olfactifs : donner du sens à son intérieur Les parfums deviennent encore plus puissants lorsqu’ils s’intègrent à des rituels. Ces gestes simples transforment une maison en un véritable refuge émotionnel : • Allumer une bougie parfumée le soir : Un geste qui pose une couverture invisible de sérénité sur l’espace. • Diffuser des huiles essentielles naturelles avant un repas ou une lecture. • Adaptez les parfums aux pièces : des notes fraîches pour la cuisine, apaisantes pour la chambre. Un exemple sensoriel : Pensez à l’odeur du sapin, des épices et des pâtisseries pendant les fêtes de fin d’année. Ces rituels olfactifs ne se contentent pas d’embellir un espace : ils ancrent des souvenirs positifs qui durent. Un parfum peut-il transformer un lieu ? Les parfums transforment bien plus qu’un espace : ils influencent la manière dont nous nous connectons à celui-ci. Une étude de l’Université de Stirling a démontré que les lieux avec une senteur harmonieuse sont perçus comme 30 % plus accueillants et relaxants. Une senteur cohérente signifie qu’elle est harmonieuse (les zones de l’espace ne s’opposent pas olfactivement), adaptée à la fonction du lieu, et subtilement intégrée sans dominer. Pourquoi est-ce important ? Dans le contexte de l’étude citée, une senteur cohérente signifie que l’ensemble de l’espace diffuse une ambiance olfactive qui semble bien pensée et équilibrée. Cela contribue à la perception d’un lieu comme accueillant et relaxant, car les odeurs agissent inconsciemment sur notre humeur. Un espace avec des senteurs discordantes ou désagréables peut, à l’inverse, générer de la confusion, du stress, ou une sensation d’inconfort. Les souvenirs olfactifs : un ancrage dans le temps Pourquoi certaines odeurs sont-elles si mémorables ? Les odeurs ont une capacité unique à capturer l’instant et à ancrer des souvenirs dans notre mémoire à long terme. Une étude menée par l’Université d’Utrecht a démontré que les souvenirs liés aux odeurs sont non seulement plus vivaces, mais aussi plus détaillés et émotionnellement chargés que ceux liés à des images ou des sons. Ce phénomène repose sur deux éléments-clés : • Le lien direct entre les zones olfactives et la mémoire émotionnelle. Les odeurs activent l’amygdale et l’hippocampe, comme évoqué précédemment. • Leur rareté cognitive. Contrairement à des stimuli visuels ou auditifs omniprésents, les odeurs sont perçues de manière plus ponctuelle, ce qui les rend plus marquantes. Les parfums comme témoins d’instants précieux Certaines odeurs agissent comme des ancrages pour des moments de vie spécifiques : • Des souvenirs d’enfance : l’odeur d’une soupe mijotée ou de la lavande dans une armoire. • Des événements marquants : le parfum du sapin à Noël, celui des premières fleurs du printemps. • Des lieux emblématiques : Une étude de l’Université de Sussex a montré que les odeurs de certains matériaux, comme le cuir ou le bois, peuvent instantanément rappeler des lieux spécifiques. Transmettre des souvenirs à travers les générations Certaines odeurs ne se contentent pas de rappeler des souvenirs personnels : elles se transmettent comme des héritages sensoriels. • Les recettes familiales : Une odeur de pain frais ou de pâtisseries rappelle souvent des moments passés avec des parents ou grands-parents, créant une continuité entre les générations. • Les objets de famille : Les vieux meubles en bois, les vêtements ou même les livres gardent une odeur qui peut évoquer les personnes ou les époques qu’ils ont traversées. Une étude menée par le Memory and Cognition Lab de l’Université de Toronto a révélé que les odeurs jouent un rôle central dans la transmission intergénérationnelle des souvenirs, en ravivant des moments partagés qui auraient autrement été oubliés. Une mémoire olfactive gravée dans notre inconscient Contrairement à d’autres souvenirs qui peuvent s’estomper, les souvenirs olfactifs restent souvent intacts, même après des décennies. • Une étude de l’Université Rockefeller a révélé que les souvenirs associés aux odeurs sont rappelés avec une précision émotionnelle jusqu’à 70 % du temps, bien plus que les souvenirs visuels ou auditifs. • Exemple scientifique : Une recherche menée en 2021 a démontré que les patients atteints d’Alzheimer peuvent parfois se souvenir de moments passés grâce à des odeurs spécifiques, alors que d’autres stimuli ne produisent aucun effet. Ces découvertes montrent à quel point les odeurs agissent comme des ancres profondes dans notre mémoire, capables de raviver des émotions et des moments que l’on croyait oubliés. Un parfum, une histoire à transmettre Les odeurs ne sont pas qu’une perception éphémère : elles façonnent nos souvenirs et se transmettent comme un héritage émotionnel. Que ce soit une bougie parfumée, une pièce baignée d’arômes boisés, ou une simple odeur de linge frais, chaque senteur raconte une histoire et crée une mémoire durable. Conclusion : Le parfum, une invitation à vivre et ressentir Créer un parfum de maison, c’est bien plus que parfumer un espace : c’est sublimer l’essence même de la vie chez soi. Que ce soit pour apaiser, raviver des souvenirs ou renforcer votre bien-être, un parfum soigneusement choisi peut transformer un espace en un lieu chargé d’émotions et de mémoires durables. Si vous ne savez pas comment chercher ou quoi chercher, nous vous recommandons notre Diffuseur de Bonheur, un parfum d'ambiance naturel, vegan et sain pour votre corps, votre esprit et votre chez vous.
Comment passer un Noël naturel ?
Noël approche à grands pas et si la course aux cadeaux touche bientôt à sa fin, on fait les dernières touches déco et on se penche désormais sur la préparation du très attendu festin. Un festin à 6 personnes maximum si l’on l’on s’en tient aux recommandations du gouvernement pour éviter la propagation du coronavirus. Que faire pour rendre son réveillon plus responsable sans compromettre pour autant l’esprit de Noël ? Kipli vous partage 5 conseils pratiques et très simples à appliquer ! Le sapin. Préférez le naturel au synthétique ! “Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta verdure…” mais pas ton plastique ! Souvent importés des usines chinoises, savez-vous combien de temps il faut pour amortir l’empreinte carbone des sapins en plastique ? “20 ans”, affirmait Camille Crosnier au micro de France Inter dans sa chronique “Plastique ou naturel, nos sapins sont-ils écolos ?” (chronique du 18 novembre 2020). Ces sapins, tous dérivés de pétrole vêtus, sont renouvelés tous les 3 ans en moyenne…Si vous optez pour un sapin naturel (le vrai, avec des épines qui piquent !), votre réveillon ne sera pas seulement enrobé d’une odeur bien fraîche, mais vous inviterez la nature à votre festin ! 85% des ventes de sapins s’effectuent en France. Cultivés dans des champs spécialement dédiés, la plupart des sapins des salons français ne proviennent pas de nos belles montagnes. Ouf ! 5000 hectares, soit 5,5 millions de sapins se situent principalement dans le Morvan, les autres proviennent de la Belgique et du Danemark. Petit point négatif. Ces cultures de sapins sont traitées chimiquement à l’aide de divers pesticides. La solution ? Il existe des sapins bio ou bien des associations qui proposent de louer un sapin en pot avant de le replanter en ville une fois la période de Noël arrivée à sa fin. La société lyonnaise, Société Protectrice des Végétaux, montre l’exemple avec un projet fabuleux créé en mars 2021.Pourquoi ne pas appliquer cette alternative durable chez soi ? Plantez votre propre sapin (version petite pour le bord de la fenêtre ou version plus grande dans votre jardin) ou allez encore plus loin dans vos idées…Chez Kipli, nous avons tout simplement utilisé une de nos nombreuses plantes, celle qui habitait fièrement le hall de nos bureaux. Avec une décoration sobre et élégante… le résultat est époustouflant !Si vous cherchez des idées encore plus créatives, de nombreuses idées ingénieuses ont été créées par diverses marques sur le marché : des sapins en parquet, en bois, en macramé ou même en vieux livres… ! Emballage. Optez pour du papier cadeau réutilisable ! Ils brillent, ils nous font rêver avec leurs paillettes, mais ils sont assez peu respectueux de notre belle planète. Les petits emballages font partie des produits très prisés en cette période de la nativité : on en consomme 10% à 20% de plus que pendant le reste de l’année. Si vous cherchez une issue plus responsable, nous vous conseillons d’utiliser du papier recyclé certifié FSC ou PEFC, preuve que ce dernier est issu de forêts durables. Vous pouvez aussi réutiliser des vieux papiers de journaux. Mieux : utilisez des emballages en tissu ! Avez-vous déjà pratiqué la technique japonaise de Furoshiki ? Avec un joli tissu naturel en lin ou coton bio certifié GOTS, appliquez cette technique traditionnelle pour enrober vos cadeaux d’un tissu qui même fera office d’un deuxième cadeau. Les cadeaux. Less is more. Chaque année vous êtes à la recherche du cadeau parfait d’oncle Paul ou tante Louise et votre cousin a toujours des goûts particuliers ? Résultat : le jour de Noël vous échangez vos mille cadeaux et la moitié finit dans un carton au fond de la cave. Bonjour la surconsommation !Pourquoi ne pas réduire sa consommation malgré une période où le risque du “trop” et la tentation sont si élevés ? Dans les pays anglo-saxons, la tradition du “Secret Santa” (“Père Noël Secret” en France ou “Noël canadien” au Québec) permet aux familles, collègues ou amis de s’offrir des cadeaux au hasard. Tirage au sort anonyme, la surprise est à son comble, si on arrive à ne pas démasquer le nom de la personne avant le grand jour. Depuis plusieurs années, l’organisation de ce petit jeu pour les fêtes est soutenu par des sites comme Tirokodo : simple, rapide et on peut même rédiger sa liste de Père Noël. L’idée d’acheter un seul joli cadeau et de se passer de cette course de la fin de l’année vous permet de vous soulager et de finir l’année en toute tranquillité ! Sans vouloir critiquer les habitudes du Père Noël, optez plutôt pour acheter un seul cadeau en jouant au Père Noël Secret ! Et pour vos petits, pensez aux jouets éco-responsables ! En Europe, 85% des jouets commercialisés proviennent de la Chine et seuls 7% des jouets fabriqués en France sont vendus en France. Parmi les marques françaises qui sont sur le créneau, vous retrouvez : Les Mini mondes avec des jouets en plastique recyclé, jeujouetique qui propose des jouets en bois et sans piles, ou encore greenweez, où l’on trouve des puzzles, jeux d’imitation, circuits et petits vélos éco-responsables. Le dîner. Favorisez les producteurs locaux et les poissons issus de la pêche durable Faites honneur aux producteurs locaux ! Rien de tel que des produits du terroir bien frais pour garnir votre table. Côté viande, mieux vaut se tourner vers votre boucher en vous assurant que la marchandise provient bien d’élevage français bio ou éco-responsable, ou commander directement auprès d’un éleveur. Côté poisson, vous pouvez faire appel au poissonnier de votre quartier, en veillant, là encore, à la provenance des produits. Avec Poiscaille, vous aurez l’assurance de manger des poissons issus de la pêche durable, c'est-à-dire une pêche qui traite directement avec des pêcheurs aux pratiques vertueuses et soucieux de leur impact sur l’environnement. Les poissons sont attrapés en France, dans leur milieu naturel. Un véritable circuit court de la mer qui vous donne accès en 48h aux dorades, merlus, filets de bronze... venant d’être pêchés ! Astuces pour limiter le gaspillage alimentaire En France, 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année et le gaspillage alimentaire connaît un pic de 17% en Europe au moment des fêtes. À Noël, jour de faste, on achète souvent plus que le nécessaire pour faire rêver nos convives, avec des repas pantagruéliques, qui débordent de couleurs et de mets. Et puis, soit on arrive à consommer les restes les jours suivants, soit ils finissent malheureusement à la poubelle. Alors que le gouvernement a mis au point la loi anti-gaspillage sur l’économie circulaire qui est entré en vigueur le 1er janvier 2021, nous pouvons prendre les devants en faisant nos courses de manière plus responsable ! Sondons nos convives en amont pour nous assurer de leurs préférences, vérifions les étiquettes des denrées périssables, achetons en vrac pour limiter nos emballages…Et si d'aventure il vous restait de la pitance, vous pouvez imaginer de nombreuses recettes pour éviter de la gaspiller. Le site Cuisineaz vous donne de nombreuses idées anti-gaspi, que ce soit pour vos restes de dinde, de fruits de mer ou de saumon ! Nous espérons que ces conseils vous auront été utiles. Sachez que chaque petit geste compte, alors n’hésitez pas à adopter ne serait-ce que l’un d’entre eux ! :)
Comment purifier sa maison ? Nos méthodes pour un bon nettoyage énergétique.
Avec l'arrivée du printemps, beaucoup se lancent dans un grand ménage de leur espace de vie. Cela inclut trier, épousseter, nettoyer du sol au plafond, aspirer et enlever les objets encombrants. Le désencombrement est bénéfique pour le bien-être.Les recherches montrent qu'un nettoyage approfondi de chaque pièce peut réduire le stress et calmer les anxiétés. Ranger et nettoyer déclenche un processus de libération, nous faisant sentir plus légers, en meilleure forme et dans un meilleur état mental. Mais avez-vous pensé aux énergies négatives ?Éliminer la poussière des objets ne suffit pas, car les mauvaises vibrations ou ondes négatives peuvent également s'accumuler dans l'air. Ici, nous parlons de nettoyage énergétique ! Sortez le gros sel et bâton de sauge pour purifier votre maison des mauvaises ondes. Sommaire : Quelles sont les énergies négatives ? Quels sont les effets de ces énergies négatives ? À quel moment purifier votre espace ? Nos méthodes pour purifier votre maison des énergies négatives Comment réaliser un rituel de purification ? Améliorer votre espace pour favoriser les bonnes énergies Quelles sont les énergies négatives ? Les mauvaises énergies, selon les croyances sociales et culturelles, peuvent varier en signification. En général, elles englobent toutes les influences néfastes qui nous entourent et s'installent dans nos domiciles, telles que les pensées négatives, la négativité quotidienne, les conflits, et les émotions négatives persistantes comme la colère ou la peur. Selon certaines croyances, ces charges énergétiques néfastes peuvent même être liées à des entités ou esprits malveillants. Pour maintenir une maison saine et pleine d'énergies positives, il est crucial de favoriser une circulation libre de l'énergie et de se débarrasser des mauvaises énergies par un nettoyage énergétique. Le Feng Shui, par exemple, vise à harmoniser les espaces pour permettre cette circulation. Quand les ondes négatives s'accumulent, elles créent une lourdeur, provoquant un malaise ou une sensation d'oppression due à la stagnation énergétique. Quels sont les effets de ces énergies négatives ? Les effets des énergies négatives peuvent varier de simples sensations de malaise à une oppression plus grave, affectant le moral et engendrant stress, irritabilité, morosité et parfois la dépression. Il devient donc essentiel de purifier régulièrement l'énergie ambiante, en utilisant des plantes, résines et encens qui absorbent ou repoussent les énergies négatives de votre maison. Quand et pourquoi purifier votre maison des énergies négatives ? Certains moments clés sont particulièrement propices à cette démarche : Nouvel emménagement : Purifiez votre nouveau domicile pour repartir sur de bonnes bases et vous approprier l'espace. Atmosphère lourde : Lorsque l'ambiance de la maison semble chargée ou pesante, une purification peut aider à alléger l'atmosphère. Après un décès : Suite au départ d'un proche, purifier la maison aide à apaiser les énergies et à favoriser le deuil. Changements de vie : Après une séparation ou un divorce, il est bénéfique de renouveler l'énergie de la maison pour marquer un nouveau départ. Troubles du sommeil : Si les cauchemars ou l'insomnie perturbent votre repos, purifier votre chambre peut contribuer à rétablir la paix intérieure et améliorer votre sommeil. Présence inexpliquée : Si vous ressentez des énergies ou pensez que votre maison pourrait être hantée, purifier l'espace peut rétablir la sérénité. Chacun de ces moments représente une opportunité de nettoyer les énergies de votre habitat, pour promouvoir bien-être et tranquillité. Les 7 méthodes pour purifier votre maison efficacement La sauge blanche Il existe différentes sortes de sauge qui permettent la purification des énergies de votre maison.La sauge blanche séchée, ou Salvia Apiana, est fréquemment utilisée pour ses propriétés purificatrices, souvent sous forme de bâton de sauge. En fumigation, elle dégage une épaisse fumée qui chasse les énergies négatives hors de la maison. L'ouverture des portes et fenêtres pendant l'utilisation est recommandée pour aider à éliminer complètement ces énergies. Le Palo Santo pour guérir Le Palo Santo, un bois sacré utilisé par les chamans d'Amérique du Sud, est aussi réputé pour ses capacités purificatrices. Brûler un bâton de Palo Santo libère un parfum agréable et crée une atmosphère zen. Son utilisation est aussi simple que de l'encens. Allumez le bâtonnet à l'aide d'une allumette. Laissez-le brûler une minute puis secouez-le pour éteindre la flamme. Promenez-vous dans les pièces de votre maison pour répartir la fumée ou bien plantez-le dans une écuelle et laissez-le consumer dans une seule pièce. Le benjoin pour apaiser L'une des propriétés principales du benjoin est sa capacité à purifier l'énergie environnante. Il est souvent brûlé sous forme d'encens lors de cérémonies religieuses et spirituelles pour éliminer les énergies négatives et favoriser une atmosphère harmonieuse. Son odeur douce et sucrée est très apaisante et relaxante, parfaite pour créer une ambiance propice à la méditation, à la réflexion ou même à la connexion spirituelle. Le gros sel Le gros sel est utilisé dans le processus de purification par absorption afin de capturer les énergies négatives et les esprits maléfiques. Il suffit de le placer dans des ramequins contenant un peu d'eau et de disposer ces récipients dans chaque coin de la pièce à purifier. Après trois jours, vous pouvez jeter le contenu de ces bols. Le laurier Utilisé depuis des siècles, le laurier a de nombreux bienfaits, purification de l'air, élimination des énergies négatives ou encore réduction du stress. Pour cela, 3 manières s'offrent à vous : L'infusion, en plongeant les feuilles dans de l'eau chaude pour ensuite les vaporiser chez vous. Disposez du laurier chez vous sous forme de petits bouquets ou dans des petits sachets. Faites brûler quelques feuilles de laurier séchées et laissez-les consumer lentement dans la pièce que vous souhaitez purifier. Le romarin Ce tonifiant puissant active les vibrations positives et élimine les énergies négatives. Il est également efficace dans les rituels de protection pour des individus ou des espaces. Brûler du romarin purifie l'atmosphère, laissant derrière lui une sensation de tranquillité et de bien-être. Comment réaliser un rituel de purification pour éliminer les mauvaises énergies ? Commencez par ouvrir toutes les fenêtres de votre maison. Cela permet non seulement à la fumée de s'évacuer, mais aussi aux énergies négatives de se disperser.Ensuite, prenez la plante ou le bois de votre choix et allumez-le à l'aide d'une bougie ou d'une allumette. Soufflez doucement sur la flamme pour qu’elle se transforme en fumée. Pendant votre rituel, récitez une prière, un mantra ou une affirmation qui résonne avec vos convictions personnelles. Utilisez vos mains pour doucement diriger la fumée vers tous les coins de chaque pièce, pour en imprégner chaque espace. Enfin, une fois le rituel terminé, placez votre plante sur un support résistant au feu, comme une coquille d’ormeau, et laissez-le s'éteindre naturellement. Quelles améliorations apporter à votre maison pour favoriser de bonnes énergies ? Pour créer une atmosphère de bien-être dans votre maison, certaines améliorations peuvent grandement contribuer à une énergie positive. Tout d'abord, envisagez de rafraîchir vos murs avec des peintures claires et apaisantes pour transformer l'ambiance de votre intérieur. Ensuite, veillez à ce que votre jardin, si vous en avez un, soit bien entretenu. Petit bonus, faites fleurir des plantations saines autour de votre domicile favorisent également un meilleur flux énergétique. L'ajout de fenêtres de qualité peut améliorer la luminosité et la ventilation, créant ainsi un environnement plus agréable. Pensez aussi à optimiser l'agencement de vos meubles pour encourager une bonne circulation de l'énergie. Des éclairages bien pensés, des entrées accueillantes, une salle de bain rénovée, des huiles essentielles, et des réparations régulières sont d'autres éléments qui renforceront la positivité de votre espace.Toutes ces petites améliorations permettront non seulement d'attirer les bonnes ondes, mais aussi d'épurer les énergies stagnantes ou négatives. Alors pour résumer : Pour améliorer votre bien-être, purifiez votre maison des énergies négatives, surtout lors de changements de vie ou après des événements marquants. Utilisez des méthodes comme la sauge ou le Palo Santo et réaménagez votre espace pour optimiser les flux énergétiques. Namasté ✨
Les clés du gîte : la plateforme dédiée aux porteurs de projets de gîtes et maisons d’hôtes !
Vous avez dans l’idée de créer un gîte ou une maison d’hôtes ? Vous êtes peut-être même déjà lancé(e) dans le projet, voire vous possédez déjà un hébergement professionnel et vous souhaitez connaître les pistes d’optimisation qui s’offrent à vous ? Alors on ne saurait mieux vous recommander que la plateforme “Les clés du gîte” ! Cette plateforme en ligne est dédiée aux hôtes en activité et aux porteurs de projet de gîtes & maisons d’hôtes ! Sur Les clés du gîte vous trouverez : une multitude d’informations, des outils créés pour vous épauler au mieux, ou encore une communauté (d’experts et de professionnels) pour échanger en toute simplicité et convivialité. Le but : faciliter les interactions et créer des synergies entre professionnels pour que les problématiques rencontrées par certains puissent apporter des solutions à d’autres et vice versa. C’est également l’occasion de mettre en place des partenariats. Les Clés du Gîte a été créé par Laura Wignolle en 2021. Laura possède elle-même un gîte 3 étoiles. Elle est passionnée par le monde de l’hôtellerie-restauration : “En janvier 2019, lorsque j'ai quitté ma vie citadine, pour reprendre le gîte de groupe « Le Moulin de Bernard » dans le Lot, j’ai eu beaucoup de mal à tirer profit de mes connaissances malgré une formation solide en Marketing et Gestion des Entreprises. Face aux difficultés rencontrées pendant tout mon parcours de création, et encore aujourd'hui en raison du manque d'information facilement accessible, j'ai nourri l'envie d'aider des porteurs de projet à développer leur projet d’hébergement touristique”. Une adhésion à la plateforme Les clés du gîte vous ouvre de nombreuses portes : catalogue de partenaires avec des tarifs préférentiels communauté de professionnels passionnés et passionnants centre de ressources organisé par thématiques : droit, finances, insolite, marketing, gestion etc. Slack réservé aux membres pour partager bons plans et astuces ! 45 minutes de coaching avec Laura offert forum de discussion pour solliciter les conseils d’experts des évènements à venir pour encore plus d’échanges et de bonne humeur Les clés du gîte c’est aussi un podcast dans lequel Laura interview des hôtes en activité pour retracer pendant plus d’une heure, leur parcours, les obstacles surmontés et les enseignements qui font aujourd’hui de leur activité une réussite. Disponible gratuitement sur toutes les plateformes d’écoute, ce sont des épisodes plein de conseils et de bonnes ondes pour vous aider à lancer votre projet. Qui sait, vous serez peut-être le prochain invité à témoigner ?! LA PLATEFORME Porteurs de projet : 58 membres Hôtes en activité : 49 membres Partenaires : 16 membres Total inscrits sur la plateforme : 141 membres
Les produits de finition du bois ne sont pas si inoffensifs que ça.
Pour assurer la pérennité du bois d'ameublement, les produits de finition à base de vernis, cire, huile ou peinture sont indispensables dans le processus de fabrication ou de rénovation du mobilier. En effet, quel que soit le rôle du meuble en bois, il sera forcément soumis à toutes sortes de micro-agressions durant son utilisation. Que ce soit des chocs, des frottements, des liquides ou encore des rayures, le meuble fait partie de la vie familiale, et subit les petits accidents du quotidien.Bien que les produits de finition soient d’une grande utilité, on ne sait pas forcément ce qui les différencie, quelle substance privilégier, et surtout, si ce sont des produits néfastes pour la santé ou l’environnement. Voici un petit guide vous permettant d’en apprendre davantage sur ces différents produits. Le vernis : une protection renforcée et durable Les vernis utilisés pour le bois d’ameublement sont considérés comme étant filmogènes. Cela signifie qu’ils apportent une couche supplémentaire de protection. Le vernis est principalement transparent (il en existe des teintés, mais ils sont moins fréquents), et donne un tout autre aspect au bois qui peut être brillant, satiné ou mat.Avec la peinture, il s’agit de la protection la plus résistante dans le temps. Outre l’aspect esthétique, le gros avantage du vernis est de permettre de protéger le bois des chocs, ou de l’eau. Il est donc particulièrement recommandé pour les meubles qui seront dans des pièces avec un haut niveau d’humidité, ou encore qui seront très sollicités à l’usage. L’entretien d’un meuble vernis est très simple ; il suffit de le dépoussiérer avec un chiffon.Il est également possible de mettre de l’huile de lin une fois par an après avoir dépoussiérer le meuble concerné. Les avantages de l’huile de lin sont qu’elle nourrit et protège le bois tout en lui apportant plus d’éclat. La peinture : pour un changement de style Apporter une couche de peinture sur un meuble en bois permet de lui donner une toute autre allure esthétique, que ce soit au niveau couleur qu’au niveau rendu. Les possibilités sont infinies. Une façon simple et rapide de transformer un meuble ou de le remettre à neuf.La peinture étant opaque, elle va masquer les particularités visibles du bois (veinage, changement de couleur…).La peinture est filmogène, elle laisse donc une couche de matière sur le bois. Cela permet de protéger le meuble des utilisations du quotidien : que ce soit de l’eau ou des chocs.Pour procéder à l'entretien d’un meuble peint, rien de plus simple : dépoussiérage au chiffon et nettoyage au savon avec de l’eau tiède, si nécessaire. La cire : la base de l’encaustique incolore La cire fait partie des produits de finition très utilisés dans le domaine de l’ameublement. Méthode traditionnelle pour un effet satiné discret, la cire convient particulièrement aux meubles anciens permettant de leur apporter une nouvelle patine. En revanche, la cire n’est pas filmogène, et respecte l’aspect authentique du bois. Tout comme le vernis, la cire peut être teintée pour améliorer l’aspect du bois, mais cette utilisation est peu fréquente car elle est essentiellement incolore. L’avantage de la cire est d'imperméabiliser le bois, et de lui faire conserver son élasticité pour une plus grande durabilité. Elle est une bonne alternative au vernis ou à la peinture, mais elle est moins protectrice que ces deux derniers.Un autre atout : son odeur particulière et agréable qui se diffuse dans toute la pièce.Là encore, l’entretien d’un meuble ciré n’est pas compliqué. Tout d’abord, il faut dépoussiérer le meuble concerné avec un chiffon sans l’humidifier, puis passer de l’huile de lin pour raviver sa brillance. L’huile : une finition discrète Très proche de la cire, l’huile permet de procéder aux finitions du bois tout en maintenant son aspect naturel et en valorisant ses spécificités esthétiques. En effet, l’huile pénètre le bois, va nourrir toute sa structure et protéger ses fibres. Son toucher est doux, mais elle n’est pas filmogène. Le bois ne garde pas de couche visible en surface. Il existe différents types d’huile, certaines teintées, mais les plus naturelles sont incolores. Pour une application homogène de l’huile, il est recommandé de la travailler au pinceau.L’huile protège le bois contre l'humidité et la poussière et permet au bois de se patiner au fil du temps. Elle est économique en comparaison aux autres produits de finitions cités précédemment, mais elle est aussi la moins protectrice.Le dépoussiérage d’un meuble huilé se fait avec un chiffon doux, en évitant d’utiliser des produits d’entretien agressifs. Le huilage du meuble peut être renouvelé annuellement. Privilégiez le naturel De ces différentes solutions, de finitions du bois, quelles sont celles à privilégier afin de conserver un intérieur sain tout en bénéficiant de ses propriétés protectrices et esthétiques ? La bonne nouvelle est que chaque catégorie à son pendant naturel. Concernant le vernis et la peinture, nous vous conseillons de vous tourner vers des produits aux compositions simples à base d’eau, et idéalement incolores pour les vernis. En règle générale, les fabricants de produits de finitions vantent l’aspect écologique et sain de leurs produits. Alors, avec une mention sans COV, naturel, ou sans formaldéhyde, cela est plutôt bon signe. Pour ce qui est des huiles et cires, les versions végétales vous garantissent d’avoir un produit non néfaste. L’huile de lin est très utilisée, par exemple, mais vous pouvez également utiliser l’huile de tournesol ou l’huile d’olive. En ce qui concerne les cires, il en existe d’origine animale comme la cire d’abeille, la plus connue, et d’origine végétale, telles que la cire de carnauba. A noter que la cire végétale n’est jamais utilisée pure mais mélangée avec d’autres cires (animale ou minérale). Enfin, si vous vous demandez quelles finitions ont reçu vos meubles neufs, vous pouvez demander des précisions à la marque. Chez Kipli, nous sommes transparents à ce sujet. Les artisans avec lesquels nous travaillons n’utilisent que des produits de finitions naturels pour mettre en valeur notre gamme de mobilier d’intérieur.
Pollution de nos intérieurs : on démêle le vrai du faux
Saviez-vous que la pollution intérieure est aussi nocive que celle de la rue ? Pensez-vous à jeter un œil aux étiquettes des produits d’entretien de votre supermarché ? Pourquoi dit-on que les plantes vertes sont d’excellents purificateurs d’air ? Promis, on va tout faire pour vous éclairer sur les idées reçues et partager avec vous nos conseils pour (bien !) respirer chez soi… sans vous faire peur ! La pollution extérieure est plus importante que celle de nos intérieurs : FAUX Contrairement à ce que l’on croit, nos intérieurs sont jusqu’à 8 fois plus pollués que les rues que nous arpentons chaque jour. Les combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon) sont évidemment les principaux coupables à l’extérieur mais ne sous-estimez pas la fumée de tabac et de bougies parfumées, les émanations de produits nettoyants, les systèmes de chauffage, les vapeurs de cuisine et de bricolage, la présence d’animaux et les matériaux utilisés pour la construction de votre mobilier.En avril 2021, une nouvelle étude mise à jour par le ministère de la Santé a estimé qu’un adulte qui vit principalement dans un endroit clos (logement, transport, bureaux, magasins…) inhale entre 10 000 et 20 000 litres d’air composé de polluants qui peuvent avoir un effet négatif sur la santé et provoquer, à court ou long terme, des irritations oculaires et/ ou des voies respiratoires, des maux de tête, des crises d’asthme etc. Uniquement dans la zone Euro, la pollution intérieure serait à l’origine de 117 200 décès par an ?L’intégralité de l’étude est à découvrir ici Le mobilier en bois peut participer à la pollution intérieure : VRAI Dans nos intérieurs, on n’imagine pas que le joli berceau de notre bébé ou que la grande bibliothèque qui trône dans le salon diffuse des composants organiques volatils (COV) et semi-volatils (COSV). Ces polluants sont présents dans l’air et les poussières mais aussi dans les meubles en bois. Ces derniers ont souvent été cités par l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire car leur fabrication, dans la majorité, est réalisée avec des panneaux de bois reconstitués et de colle avec solvants. Le résultat final est une petite bombe de COV qu’on ne soupçonne pas. Tout cela, sans compter la présence d’autres polluants nocifs sur les peintures et les vernis, mais aussi sur certaines matières textiles de canapés. Heureusement, plusieurs solutions s’offrent à vous.Retrouvez tous les travaux sur les COV et COSV réalisés par l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire ici On ne choisit que du mobilier fabriqué en France pour préserver l’air de son intérieur : FAUX Aujourd’hui, aucune législation n’existe en France pour protéger le consommateur de produits hautement dosés en COV. Pour faire baisser la pollution intérieure, on va surtout se diriger vers des produits pensés pour une meilleure qualité de l’air. Actuellement, de plus en plus de marques travaillent leurs produits avec des matières naturelles et des finitions saines, sans COV, ni COSV. C’est le cas de Kipli par exemple. Pour chacun de ses produits, la marque s’engage à proposer du mobilier dépollué et conçu pour durer. Ainsi, Kipli bénéficie du label indépendant Eco-Institut qui garantit l’absence de substances et d’émissions nocives pour la santé. Son mobilier en bois massif est certifié PEFC et est recouvert de vernis à l’eau sans solvant. A l’heure actuelle, il existe plusieurs certifications pour guider le consommateur, n’hésitez pas à scruter les étiquettes !Bien sûr, dès que l’on peut choisir des produits fabriqués localement, l’impact écologique et social de votre achat sera plus positif. Les produits de nettoyage vendus en grande surface sont très dangereux : VRAI Les formules chimiques des produits d’entretien et l’emballage en plastique sont de forts émetteurs polluants. Pour améliorer la qualité de l’air intérieur, on fait confiance à des produits naturels, propres et peu coûteux. On astique sa salle de bain avec du vinaigre blanc, on fait les vitres avec du bicarbonate de soude dilué dans de l’eau, on nettoie son sol à la vapeur avec deux goutte d’huile essentielle de citron bio, on lave son linge avec du savon noir et un peu de vinaigre blanc etc. Le web fourmille de recettes faciles et testées. Et si vous préférez vous diriger vers des produits tout prêts, alors suivez ceux indiquant un logo certifié : Éco-label Européen, Écolabel Nordique et Ange Bleu. On fait aussi confiance à l’expression « air intérieur contrôlé » qui indique que l’émission de polluants dans l’air est limitée lors de l’utilisation dudit produit. L’exposition à la pollution intérieure ne touche que les personnes âgées et les enfants : FAUX Tout le monde est concerné par la pollution intérieure. Nourrissons, enfants, adolescents, adultes, femmes enceintes et personnes âgées : que l’on soit en bonne santé ou pas, les COV sont présents partout et peuvent avoir des effets sur la santé. L’Organisation Mondiale de la Santé vient justement de mettre à jour une étude chiffrée qui rapporte que la pollution de l’air à l’intérieur provoque des infections aiguës des voies respiratoires et contribue à hauteur de 28% à l’ensemble des décès par pneumonie chez les adultes. Chaque année, la pollution de l’air intérieur provoquerait le décès prématuré de 20 000 personnes en moyenne, en France. Il existe heureusement mille et une solutions faciles pour dépolluer sa maison. On pense par exemple à bien aérer quotidiennement chaque pièce, et à comprendre les petits logos accolés aux produits de nettoyage. Mieux : on suit la tendance du vintage en acquérant des pièces de mobilier qui ont du vécu et ont eu le temps de dire « au revoir » aux méchants COV !Si vous souhaitez lire l’intégralité de l’étude de l’OMS, elle est disponible ici. Il suffit de bien lire une étiquette pour connaître l’émission en COV : VRAI La solution se situe souvent sous nos yeux. Les étiquettes apposées sur les produits d’entretien affichent tous un encadré appelé « émissions dans l’air intérieur ». Le pictogramme indique de façon très simple le niveau d’émission en polluants volatils (COV). Ainsi, on fait confiance à un produit qui signale « A+ » et « A » et on repose vite dans le rayon celui qui indique un « B » ou pire, un « C ». Pour le moment, cela ne concerne que les produits d’entretien mais on croise les doigts pour une signalétique dédiée au mobilier. Aérez sa maison ne sert strictement à rien : FAUX Aérer sa maison est fortement recommandé, notamment par les médecins pour prévenir l’apparition de moisissures ou de champignons, faire baisser le taux d’humidité, la rétention d’allergènes, de produits chimiques et ainsi permettre le renouvellement de l’air de la maison. On ouvre bien grand les fenêtres durant au moins dix minutes, été comme hiver, principalement avant 8 heures et après 22 heures pour profiter d’un air extérieur moins pollué. Et on pense à bien aérer à chaque fois que l’on fait une activité qui peut être une source de pollution comme la cuisine, le bricolage ou l’aspirateur. Un futur décret va imposer un étiquetage sur le mobilier : VRAI On le sait à présent, les meubles sont à l’origine de 20% de la pollution de nos intérieurs. Pour essayer d’y remédier, un décret lancé en 2017 est encore à l’étude. Il concerne l’étiquetage environnemental des nouveaux meubles arrivant sur le marché français. Les textes s’inspirent d’une expertise livrée en 2015 par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et de l’environnement et concernerait une douzaine de polluants préoccupants dont les COV et COSV. Vivement que le décret soit publié et appliqué ! Les plantes vertes sont de bons éléments pour purifier l’air de nos intérieurs : FAUX C’est une idée répandue : les plantes vertes sont parfaites pour dépolluer les intérieurs. Une étude réalisée par la Nasa en 1989 avait même longuement étudié la question, expliquant, sans réellement le prouver, que les plantes vertes assainissaient très bien l’air ambiant. Mais coup de tonnerre : en septembre 2011, l’ADEME (Agence de la transition écologique) s’est penchée sur le sujet et a scientifiquement prouvé que la végétation intérieure (le dragonnier, le pothos et la plante araignée) ne dépolluait pas l’air ambiant et n’apportait pas de contributions significatives à la diminution des niveaux de polluants observés. Mais attention ! Que cela ne vous empêche pas de continuer d’arroser votre beau Zamioculcas ou votre petit Sanseviera qui illuminent votre nid douillet ! Et surtout, pas de panique : on adopte quelques uns des conseils précités et… on respire profondément !> Les résultats complets de l’étude publiée en 2011 par l’ADEME sont disponibles ici.
Pourquoi la sobriété est-elle la principale solution écologique ?
Devant l’urgence climatique, la sobriété énergétique est plus que jamais au cœur de l’actualité. Suite au conflit entre la Russie et l’Ukraine, on parle d’un hiver parsemé de coupures d’électricité ou de blackout. Sachant qu’en temps normal, de nombreux foyers peinent à se chauffer convenablement, faire un effort collectif s’avère à présent indispensable pour le bien commun et l’environnement. Un effort qui concerne aussi bien les industriels que les particuliers, précisons-le. Tandis que le terme de sobriété renvoie pour beaucoup à la notion de manque ou de restrictions, un changement de paradigme est nécessaire pour transformer cela en un concept positif. Nous avons toujours vécu dans la croyance que seule l’abondance est la voie vers la félicité. Il n’en est rien. Répondre à nos besoins primaires et construire une société plus équitable, avec un accès au confort pour tous est d’autant plus épanouissant. Pour limiter son impact environnemental, différents actes peuvent être adoptés sans pour autant révolutionner son mode de vie. Suivez le guide ! Quand l’actualité nous impose un changement d’habitudes Ça y est, l’heure est à l’action. Les concepts liés à une consommation plus raisonnée se sont multipliés ces dernières années, mais sans réel impact. La décroissance, le minimalisme, la sobriété énergétique, de bien jolis termes qui ne trouvent que peu d’échos malheureusement. Il a fallu un conflit entre la Russie et l’Ukraine pour véritablement se rendre compte qu’on ne pouvait pas vivre dans une abondance sans conséquences délétères. Cette fois, c’est différent, ça touche à notre porte-monnaie avec un taux d’inflation de 6,6 % enregistré en août. Bien sûr, ce n’est pas uniquement dû à la guerre en Ukraine (baisse de l’euro, relance budgétaire), mais tout à basculé depuis le début du conflit. De plus, l’approvisionnement de certaines matières premières déjà en crise se complique pour tout ce qui vient de Russie et d’Ukraine comme le gaz, le pétrole, le charbon, le blé ou encore le maïs. Le secteur énergétique est le plus touché. Ainsi le gouvernement a appelé les entreprises à réduire au maximum leur consommation énergétique. Des plans délestages (coupures d’électricité ponctuelles permettant d’éviter la saturation) sont prévus. Différentes mesures sont prises afin d’éviter un blackout cet hiver. Ainsi, la situation se tend, et on constate plus que jamais notre interdépendance entre pays européens. Le concept de sobriété revient donc sur le devant de la scène dans les médias comme solution concrète pour une consommation plus raisonnée. Solution à la fois économique, écologique et de maintien de notre confort. Mais au-delà de la problématique énergétique qui nous menace, la sobriété est surtout une philosophie de vie qui consiste à se tourner vers l’essentiel pour ne plus tomber dans le piège de la surconsommation. Un changement de paradigme pour mieux se recentrer sur soi et agir durablement en faveur de l'environnement. Et les axes d'amélioration sont multiples : alimentation, transport, énergie… Autant de sujets que de perspectives de changement. Le concept de sobriété heureuse ; revenir à l’essentiel Agir en faveur de l’écologie c’est remettre en question notre vision du monde. Les craintes liées à la raréfaction des ressources et à la dégradation de l’environnement nous pousse à revoir nos habitudes. La sobriété écologique ou énergétique devient alors LA solution la plus efficace pour enregistrer des améliorations concrètes à moyen et long termes. Au gouvernement, des groupes de travail ont été formés pour établir un plan de sobriété énergétique qui a pour objectif la réduction de 40% de notre consommation d’ici 2050. Des entreprises ont déjà mis en place des mesures comme éteindre les enseignes la nuit, ou réduire la luminosité en magasin. Mais pour ne pas que cet aspect de sobriété soit mal vécu à l’échelle individuelle, il faut passer sur un concept de sobriété heureuse. Cela signifie de changer de modèle de vie, en mettant en avant celles et ceux qui agissent pour le bien commun et non pas ceux qui promeuvent des marques ultra polluantes, et des produits à durée de vie très limitée. Pour ce faire, plusieurs choses peuvent être mises en place. A commencer par remettre l’artisanat en vogue, proposant des produits de grande qualité faits avec des matériaux nobles. Soutenir les petits producteurs locaux pour assurer une transparence et traçabilité des matières utilisées. Sinon, acheter en seconde main est une solution qui se démocratise de plus en plus. Faire durer plutôt que de remplacer ; l’obsolescence programmée rend nos appareils rapidement inutilisables. Mais il y a possibilité de prolonger leur durée de vie en en prenant soin, ou bien de les réparer si cela est possible. Choisir des moyens de transports plus écologiques tels que le train ou le vélo pour les trajets courts, permet aussi d’apprécier différemment le voyage. L’éloge de la lenteur, pour être davantage ancré dans le moment présent. Et tellement d’autres gestes sont possibles au niveau alimentaire, énergétique, cosmétique… La sobriété heureuse est une accumulation de nouvelles habitudes qui à l’échelle de la société nous permet de changer les mentalités et d’aller vers un mode de consommation éthique et raisonné. Un cercle vertueux qui nous emmène vers un monde plus équitable et écologique.
Professionnels de l’hébergement : comment communiquer sur votre engagement écologique ?
Depuis maintenant plusieurs années, de nombreux acteurs du tourisme et hébergements professionnels prennent en considération leur impact environnemental et sociétal et effectuent ainsi leur virage vert. Vous êtes vous aussi en train d'effectuer votre transition écologique et participez ainsi à votre échelle, à l’effort collectif pour la préservation de notre planète ? Retrouvez les mesures écoresponsables clés à adopter dans cet article (achats responsables et durables, limiter ses déchets, consommation énergétique etc). Il peut par ailleurs s’avérer intéressant de communiquer sur votre engagement responsable avec une démarche de sensibilisation et de visibilité auprès des voyageurs éco-sensibles, une approche qui n’est pas dénuée de sens quand on sait que 83% des voyageurs souhaitent faire du tourisme durable une priorité à l’avenir (booking survey). Voyons alors quelques idées pour valoriser les démarches responsables adoptées. Quelques idées pour communiquer sur votre transition écologique Les Certifications Dans l’idéal, nous vous conseillons de communiquer sur des éléments vérifiés et vérifiables, pour ce faire, privilégiez les achats responsables avec des certifications comme par exemple les produits d’entretien certifiés “écocert” ou encore pour votre mobilier en bois, la certification FSC/PEFC garantissant la gestion responsable des forêts dont est issu le bois, des mesures qui permettent de réduire votre impact environnemental. Il existe de nombreuses certifications à prendre en compte dans vos démarches écologiques. Celles-ci garantissent par exemple la qualité, la non-toxicité, la durabilité de vos équipements, mais également l’éthique et le respect des conditions de travail des personnes impliquées dans le processus de production de vos équipements. En plus de s’inscrire dans vos démarches écologiques, elles pourront également être mises en avant sur votre site internet ou sur place par exemple. Nous vous recommandons ainsi de vous équiper chez des marques engagées qui proposent de l’équipement durable, sain et éco responsable. Plusieurs marques proposent ce genre de produits, c’est le cas de la marque Kipli qui propose notamment des matelas en latex 100% naturel particulièrement propices à une utilisation hôtelière et respectueux de l’environnement. Les réseaux sociaux Massivement consultés, ils représentent une opportunité d’atteindre votre cible avec du contenu personnalisé et de la curation de contenu par exemple. Nous vous conseillons alors de communiquer avec des chiffres clés qui sont parlants, des images explicites, et des résultats si possible. Cela aura un impact considérable sur votre visibilité et votre e-réputation mais c’est aussi surtout l'occasion de limiter votre communication matérielle et l’utilisation de papier par exemple.C’est également l’occasion de mettre à l’honneur vos partenaires écoresponsables et d’envisager de la visibilité croisée, C’est d’ailleurs ce que propose Kipli avec son accompagnement marketing dédié et personnalisé qu’elle propose aux hébergements professionnels que la marque fournit. En effet, elle leur propose différentes opportunités de communication sur divers supports, principalement digitaux, afin de sensibiliser les hôtes et mettre en avant l’engagement responsable de l’établissement. Les labels De plus en plus d’établissements ayant adopté des mesures écoresponsables font des demandes de labellisation. Tout comme les mesures écoresponsables prises, le label mis en avant augmentera la satisfaction de vos hôtes, votre visibilité et la valeur perçue de votre établissement. Parmi eux, il existe le célèbre eco label La Clef Verte qui est le premier label de tourisme durable en France et à l’international. Si vous correspondez aux critères requis, envisager une labellisation est alors une manière très efficace pour communiquer sur vos engagements responsables de manière crédible et certaine, cela peut d’ailleurs être envisagé comme étant une récompense au vu des nombreux efforts fournis. La sensibilisation de vos hôtes L’un des critères de la Clef Verte est d'ailleurs la sensibilisation des clients à la consommation responsable, c’est un excellent moyen d’inclure vos hôtes dans vos démarches écologiques et l’opportunité de proposer des animations au sein de votre prestation. Nous vous conseillons de communiquer sur ses valeurs à travers des tutoriels, des ateliers ludiques sur place prenant par exemple en compte les spécificités de votre région ou bien en ligne, il y a ensuite des chances que les voyageurs relaient vos valeurs sur les réseaux sociaux en partageant leur expérience par exemple.