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Sommeil

Comment le changement de saison peut-il affecter votre sommeil ?

Le mois de mars annonce à la fois l’arrivée du printemps et le passage à l’heure d’été. Les beaux jours approchent, et les journées sont plus longues. Bien que cela mette en joie la majorité d’entre nous car les bienfaits du soleil et de la lumière ne sont plus à prouver, le changement de saison peut en perturber certains, surtout au niveau du sommeil. En effet, le décalage horaire associé à une météo plus clémente peut impacter le cycle circadien. La qualité du sommeil se voit alors perturbé les premiers jours et une fatigue passagère s’installe. Fort heureusement, cela ne dure normalement pas longtemps, le temps pour le corps de se calquer à ce nouveau rythme et ambiance. Nous vous aidons à y voir plus clair sur comment le changement de saisons peut affecter notre sommeil. Le cycle circadien, késako ? Pour bien comprendre l’impact des saisons et des horaires sur notre corps, revenons à la base : le cycle circadien. Comme toute vie sur Terre, nous évoluons au rythme de cycles qui permettent le bon fonctionnement de notre organisme. Le rythme circadien est le principal. C'est notre horloge biologique en quelque sorte, qui permet donc de définir une durée de 24h pour une journée, en alternant état de veille et de sommeil. Le niveau de luminosité permet au corps de garder un rythme régulier. En effet, le soir le corps va produire de la mélatonine (hormone du sommeil) et va cesser sa production au lever du jour suivant. Tout le fonctionnement des organes est calqué sur le rythme circadien avec des pics d’activités différents selon les heures. D’où l’importance de prendre des habitudes à horaires fixes (sommeil, réveil, repas…), en tenant compte de son horloge interne naturelle. Cela permet de gagner en énergie, vitalité et santé générale. Quel impact à le changement d’heure sur notre sommeil ? Le 27 mars dernier, nous sommes passés à l’heure d’été. Ce qui signifie que nous avons avancé d’une heure nos horloges. Une heure ce n’est pas grand chose, pourtant il peut y avoir de petites conséquences et une période d’adaptation. Des scientifiques affirment même que c’est plus néfaste que le décalage horaire quand on change de pays. Car pour ce dernier cas, ce sont toutes les habitudes qui sont chamboulées. Le fait de reculer d’une heure a pour effet de rendre les journées plus longues puisque le taux de luminosité va durer plus longtemps. Or cette luminosité va impacter la sécrétion de mélatonine qui se fera donc plus tard. Certaines personnes risquent alors de sentir la fatigue et l’endormissement  arriver plus tardivement les premiers jours suivants le changement d’heure. Ce qui va impacter la qualité du sommeil car le réveil sonnera toujours à la même heure, tout en ayant du temps de sommeil en moins. Bousculer son rythme n’est pas si anodin, et pour bien faire la transition avec l’arrivée du printemps, quelques petites suggestions sont à suivre. Pour une entrée sereine dans la nouvelle saison Le printemps nous apporte son lot de bonheur de par la nature florissante et un niveau d'ensoleillement plus important. Pour bien profiter de ce début de saison et du nouveau rythme imposé par le changement d’heure, il y a quelques petits conseils à suivre. Quelques jours avant, vous pouvez vous coucher un peu plus tôt et également mettre le réveil plus tôt pour se préparer aux nouvelles habitudes. Bien sûr, il faut le faire progressivement par tranches de 10 à 15 minutes par exemple. Une fois le changement d’heure établi, profitez du dimanche et si possible les jours suivants pour vous exposer à la lumière naturelle particulièrement le matin, afin que le corps puisse bien se calquer aux nouveaux horaires de la journée. Le soir, il faut encourager la sécrétion de mélatonine, pour cela, limitez l’utilisation des écrans. Se créer une routine détente dans un environnement sombre pour bien se préparer à l’endormissement est idéal. Vous pouvez profiter de la nouvelle saison pour faire une cure de magnésium par exemple, si la fatigue persiste. Alliée à une alimentation saine et équilibrée, vous devriez rapidement retrouver une bonne énergie. Enfin, le changement d’heure et de saison n’est pas toujours évident, mais les beaux jours arrivent, la nature se réveille, et l’optique de vivre les longues soirées d’été va vous mettre du baume au cœur. Tout comme l’abondance des fruits et légumes de saison pour des bienfaits multiples. Nous vous souhaitons une belle saison de printemps.  

Quelle est la durée idéale d'une micro-sieste ?

Ressentir un état de somnolence au cours de la journée, appelé plus communément le coup de mou, est une chose fréquente qui arrive à tout le monde. Cela peut être dû à une mauvaise nuit de sommeil, une alimentation trop riche, ou encore le stress. Difficile de se concentrer dans cet état qui demande une pause réelle pour recharger les batteries. C’est là que la sieste intervient. Généralement, la sieste est associée aux vacances car c’est un moment de détente que l’on s’octroie souvent après avoir déjeuné. Dans notre quotidien très rempli, pas de place à la sieste à l’ombre aux chants des cigales. Heureusement, il y a différents types de sieste, et la micro-sieste est totalement adaptée à un repos express pour continuer sa journée en forme. On vous en dit plus... La sieste n’est plus l’apanage des vacanciers La sieste fait son grand retour dans notre quotidien qui tend vers toujours plus de bien-être. Aujourd’hui, savoir gérer ses émotions, et reprendre en main sa santé sont ponctués d'actes nous menant vers une vie plus sereine. La sieste est donc un moyen pour passer une journée dans les meilleures conditions. C’est pour cela que de plus en plus d’entreprises créent des espaces permettant à leurs employés de profiter de cette déconnexion. Et pour bénéficier des bienfaits d’une sieste, nul besoin qu’elle dure longtemps, ni même d’être allongé(e) dans un lit dans le noir. Il en existe de 3 sortes : La sieste longue : celle qui s’apparente à une vraie tranche de sommeil engageant différentes phases de sommeil comme pendant la nuit. Elle dure en général le temps d’un cycle complet soit 1h30 en moyenne. Ce qui est le plus adapté pour assurer un réveil en phase de sommeil léger et ne pas souffrir d’un effet d’esprit confus, plus fatigué qu’avant.Ce n’est pas une sieste recommandée au quotidien mais plutôt pour celles et ceux qui souffrent d’une trop grande dette de sommeil entraînant un état d’épuisement. La sieste moyenne : C’est la sieste qui a souvent été le plus recommandé car elle dure entre 20 et 30 minutes, permettent d’éviter ainsi la phase de sommeil profond et de se retrouver dans le coaltar au réveil. C’est donc un sommeil léger mais reposant à appliquer en mi-journée afin de la poursuivre avec un regain d’énergie en prime. Toutefois, pendant une journée de travail, ce n’est pas toujours évident de s’octroyer 20 min de sommeil, à moins d’avoir un espace dédié à cela ou d’être en télétravail. La micro-sieste ou power-nap en anglais est, comme son nom l’indique, une sieste d’une très courte durée. Idéalement, elle ne doit pas dépasser les 10 minutes. Elle peut être appliquée au quotidien pour avoir un ou plusieurs moments de détente au cours de la journée. C’est un boost d’énergie à placer idéalement après le déjeuner ou juste avant ou après une situation stressante.La micro-sieste est une réponse non chronophage à des états anxieux du quotidien qui aide à ralentir sa respiration et donc le rythme cardiaque dans la foulée. Micro-sieste : comment pratiquer, et quels sont les bienfaits ? La micro-sieste est différente des autres types de sieste vu précédemment. C’est plus un état de grande relaxation en entrant rapidement en sommeil léger tout en étant alerte à son environnement. Ainsi, il n’est pas utile d’être en condition optimale de sommeil. Un endroit calme et une place confortable suffisent à pratiquer la micro-sieste. Toutefois, en fonction des personnes, l’endormissement léger peut être plus ou moins difficile à atteindre rapidement. Alors mieux vaut, au début, trouver un endroit propice à l’endormissement. Avec l’expérience, cet état pour être atteint plus facilement un peu partout. Pour une relaxation rapide, allongez-vous, fermez les yeux et prenez de grandes respirations profondes. Attention à mettre un réveil à faire au bout de 10 minutes pour ne pas s’endormir complètement. La micro-sieste convient à tous durant toute l’année, et permet de bénéficier de nombreux avantages pour la santé. Outre le fait d’apporter plus de relaxation durant la journée, elle permet d’améliorer la concentration. Ce qui peut être utile lors d’un travail intellectuel fastidieux ou lorsque l’on a beaucoup de route à faire en voiture. Elle améliore de surcroît la qualité de la mémoire. La micro-sieste aide à diminuer les tensions musculaires pour une détente à la fois mentale et physique. Ainsi, elle permet d’augmenter ses performances cognitives de près de 35% en moyenne, de quoi encourager les employeurs à mettre en place des espaces de détente et d’encourager au repos express à la mi-journée.

Sommeil profond : comment bien dormir la nuit sans se réveiller ?

Dormir profondément, ce dont nous rêvons tous... Comment bien dormir la nuit sans se réveiller ?Comme 1 français.e sur 4 vous ressentez le manque de sommeil car vous avez régulièrement du mal à dormir ? Vous passez des heures entières à vous tourner dans le lit, dans un sens, puis un autre, en voyant les heures défilées sur le réveil et en imaginant que la journée du lendemain sera longue et fatigante… Ou bien, vous avez peut-être des nuits agitées, passées à vous demander comment bien dormir la nuit sans se réveiller 36 fois. Un de ces scénarios vous parle ? Si oui, vous faites sûrement partie des 21% de la population en dette de sommeil. Pour régler ces troubles du sommeil, la première étape est d’en comprendre la cause : peut-être que votre matelas ou votre oreiller ne conviennent pas à votre morphologie, qu’il fait trop chaud ou trop froid dans votre chambre, ou encore que votre repas du soir était trop copieux… Tous ces facteurs sont à identifier et à prendre en compte, dans un seul but : celui d’augmenter son sommeil profond. Sommeil profond : définition Et oui, le voilà le nerf de la guerre : le sommeil profond. Il correspond à une phase de la nuit, lors de laquelle le sommeil est particulièrement réparateur. Il s’oppose donc au sommeil léger, qui lui, ne permet pas d’avoir un sommeil réparateur et de se sentir reposé au réveil. Ce cycle du sommeil profond correspond principalement à la première moitié de la nuit, tandis ce que la seconde est plutôt consacrée au sommeil paradoxal (celui où l’on fait nos plus beaux rêves et parfois quelques cauchemars !).Alors, est-ce si important ? La réponse est oui, c’est même primordial. Car c’est pendant cette phase de sommeil, que tous les muscles du corps se relâchent complètement et que le rythme cardiaque et la respiration ralentissent. De son côté, le cerveau peut prendre le temps de recharger ses batteries afin d’être efficace le lendemain. Le sommeil profond est également essentiel dans la croissance de l’enfant. De plus, il renforce les défenses immunitaires et a un impact direct sur notre stress et nos humeurs. Durée et fonctionnement Alors à ce stade, vous vous demandez sûrement quelle doit être la durée du sommeil profond ? Sachant que nos nuits varient entre 7h et 8h, le pourcentage idéal de cette phase représente quant à lui, 30 à 40% de ce temps de repos. Dans certaines circonstances de privation extrême de sommeil (comme par exemple pour les femmes qui allaitent leurs bébés, les personnes travaillant de nuit, ou encore les skippers en mer), ce temps de sommeil profond va être ajusté en fonction de la durée totale de la nuit. Les épisodes de sommeil de ces personnes seront plus courts mais ces représenteront 60% à 70% à chaque endormissement. On appelle cela le sommeil polyphasique. Sa durée peut donc être ajusté dans ces circonstances exceptionnelles lors desquelles le corps se met en mode survie, mais cela doit être évité au maximum.Maintenant que nous avons compris son intérêt, sa durée, et son fonctionnement, Kipli vous présente des astuces pour avoir un sommeil profond long afin de profiter de tous ses bienfaits. Comment augmenter sa durée ? Fini le sommeil discontinu et les insomnies, adieu les cernes et les bâillements intempestifs au travail : voici quelques astuces à mettre en place pour améliorer sa durée : Déconnecter des écrans avant de se coucher : même s’il est tentant de faire un dernier petit tour sur les réseaux sociaux dans son lit, la lumière bleue des écrans empêche la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Alors 1h avant le couché, préférez un bon livre, la radio, ou votre podcast préféré : ils vous emmèneront bien plus facilement dans les bras de Morphée. Prendre un bain chaud : détente totale des muscles du corps garantie ! La chaleur de l’eau apaise et relaxe votre corps et lui permet de voir sa température baisser en sortant : la recette idéale pour s’endormir rapidement. Choisir des aliments qui aident à dormir : pour le dîner, privilégiez les glucides lents comme les céréales et légumineuses, mais aussi les bananes qui sont riches en magnésium, un anti-stress qui permet de bien dormir. Néanmoins, essayez d’éviter au maximum l’alcool, le tabac, et tous les excitants qui réduisent la durée du sommeil profond. Choisir une literie adaptée : ne négligez pas votre matelas, sommier ou oreiller. Ils sont à choisir selon votre morphologie et sans produits chimiques pour garder une chambre saine et ainsi réunir toutes les conditions pour augmenter votre temps de sommeil profond. Privilégiez les matières naturelles et tournez-vous vers un matelas en latex 100% naturel. Si vous voulez aller plus loin sur le sujet, vous pouvez découvrir toutes les solutions naturelles pour dormir rapidement afin que votre sommeil profond, sa durée et sa qualité soient optimales. Toute l’équipe Kipli reste à votre disposition par mail à hello@kipli.com ou par chat, n’hésitez pas à nous contacter ! Naturellement,L’équipe Kipli

Bonnes et mauvaises positions pour dormir : tout ce que vous devez savoir !

Vous vous posez des questions sur les meilleures positions pour dormir ? Vous vous demandez peut-être si dormir sur le ventre ou en chien de fusil est bon pour le dos, ou comment mieux dormir en couple ? Quelle est la position la plus confortable ? Nous répondons aux questions les plus fréquentes sur la bonne posture pour dormir quand on est adulte. Vous devriez ensuite être incollable sur le sujet ! Y a-t-il une position idéale pour dormir ? Il est tout à fait légitime de se questionner à ce sujet quand on sait qu’on passe 1/3 de notre vie à dormir ou se reposer ! Il y a plusieurs raisons pour lesquelles on peut se demander quelle est la position idéale pour dormir. D’abord, on peut souhaiter avoir un sommeil de meilleure qualité, être plus reposé de sa nuit, connaître moins d’insomnies. On peut aussi vouloir prévenir l’apparition ou l’aggravation de douleurs au dos, aux cervicales. On peut enfin souhaiter ne pas ronfler, mieux digérer, moins gêner son conjoint ou encore trouver une position plus confortable. Sachez déjà une chose qui va vous rassurer et vous simplifier la vie : à moins que vous ayez un problème de santé particulier, il n’y a pas UNE mais DES positions pour bien dormir. Ces positions sont propres à chaque individu. Vous avez toutes les ressources en vous pour les identifier vous-même. Comment ? Trois conseils sont faciles à mettre en place : 1. Sentez-vous libre d’adopter n’importe quelle position, même si elle vous paraît biscornue ; 2. Changez de position si vous avez mal quelque part, si vous sentez une tension, ou si vous vous réveillez le matin avec des douleurs non présentes la veille ; 3. Utilisez des coussins ou des traversins pour mieux vous installer.Vous l’aurez compris : il n’y a aucune mauvaise position en soi.Voyons maintenant une par une les positions sur lesquelles vous vous posez peut-être des questions. Que penser de ces différentes positions pour dormir ? Nous passons en revue les positions qu’adoptent le plus les gens pour dormir, ou sources de plus de questionnements. Dormir sur le ventre : Certaines personnes peuvent sentir un inconfort en étant sur le ventre : seulement 7 % des individus dorment sur le ventre. Dans ce cas, il est possible de plier une jambe, se mettre de ¾, ou encore de mettre un coussin ou un traversin sous le ventre et entre les jambes. Cela rend la position sur le ventre plus confortable. Dormir sur le côté : C’est la position plus souvent privilégiée : 54 % des personnes dorment ainsi ! Plus on avance en âge, ou plus on prend du poids, et plus cette position fait l’unanimité.Il existe une variante à la position sur le côté : la position fœtale, aussi appelée “en chien de fusil”. C’est une position qui est souvent très confortable. Comme toutes les autres, elle ne pose aucun problème, à condition qu’elle ne soit pas douloureuse lorsqu’on s’y met ! Dormir en position semi-assise : Cette position est souvent adoptée en cas de maladie ou rhume, lorsqu’on a des difficultés à bien respirer. Mais également en cas d’épisode de lumbago, de sciatique ou cruralgie, ou lors de problèmes d’ordre digestif. Ce n’est pas un problème de dormir semi-assis si cela dure seulement quelques jours, le temps de passer un cap. À long terme cependant, cela peut être source de douleurs, notamment au dos. Vous pouvez aussi perdre la capacité de vous allonger bien à plat.C’est donc une des rares positions à utiliser avec modération. Préférez dormir la tête légèrement surélevée par un ou plusieurs coussins. Dormir sur le dos: Certaines personnes seront mieux sur le dos si elles positionnent un coussin ou un traversin sous les jambes. D’autres préfèreront prendre un coussin entre leurs bras, contre-elles : ce n’est pas un problème non plus ! Enfin, vous êtes libre de croiser ou non vos jambes ou vos bras. Cela n’aura aucune conséquence négative sur votre colonne vertébrale. Vous aurez d’autre part spontanément le réflexe de changer de position au cours de la nuit. Les bonnes positions en cas de situation de santé particulière Même en cas de problème de santé, il n’y a aucune position à proscrire absolument. Simplement, certaines positions peuvent être plus confortables ou moins problématiques que d’autres. Nous allons vous les décrire. Lumbago, mal de dos : On peut avoir beaucoup de mal à trouver une position confortable lorsqu’on a mal au dos.Mieux vaut dans ce contexte privilégier la position sur le côté. On peut aussi utiliser toutes sortes de coussins (notamment les coussins d’allaitement) ou traversins pour être plus à l’aise. Enfin, plier les jambes ou mettre un coussin entre les jambes est une bonne option. Douleurs cervicales, torticolis : En cas de douleur au cou, on a aussi souvent du mal à bien se positionner. Dans ce cas, vous pouvez tester plusieurs coussins. Évitez la position sur le ventre qui peut être source de douleur. Finalement, positionnez un coussin chauffant autour de votre cou pour soulager vos douleurs. Enceinte : Plus vous avancez dans une grossesse, et plus vous aurez du mal à dormir sur le ventre. Sur le dos, vous aurez sûrement besoin de coussins sous les jambes pour soulager votre dos.La position idéale chez la femme enceinte reste sur le côté. Par exemple, avec un coussin d’allaitement entre les jambes.Parfois, on vous recommandera de passer du temps allongée sur le côté gauche. Cela limite la pression sur le foie et facilite la circulation sanguine à destination du fœtus, de l’utérus, des reins et du cœur. Apnée du sommeil : En cas d’apnée du sommeil, appareillée ou non, la position sur le côté est recommandée. Elle peut réduire la sévérité de l’apnée. Quelles positions pour bien dormir en couple ? Lorsqu’on dort régulièrement en couple, notre sommeil est de temps en temps de moins bonne qualité. On se gêne mutuellement, on n’arrive pas à trouver une bonne position commune. Sachez que là encore, il n’y a pas de position idéale, valable pour tout le monde, pour tous les gabarits. Pour bien dormir en amoureux, vous allez plutôt pouvoir jouer sur d’autres paramètres que la posture. Vous pourrez par exemple avoir un lit plus grand, coller deux lits une place ou encore mettre des boules quies.Une seule chose simplement importante à avoir en tête : le (petit) risque de paralysie des amoureux (aussi appelée de manière encore plus rigolote “paralysie de la lune de miel” !). Elle peut survenir lorsqu’une personne (souvent une femme) laisse durant trop longtemps sa tête reposer sur l’épaule de son partenaire de sommeil. Le conjoint se réveille alors avec le bras tout endolori, parfois paralysé. Rassurez-vous : cela survient uniquement si vous restez plusieurs heures dans cette position. En général, la personne commence à ressentir un engourdissement et le besoin de changer de position avant que la paralysie ne survienne. Nous avons fait le tour de tout ce qu’il y a à savoir sur les bonnes et mauvaises positions pour dormir. À part dans quelques contextes très particuliers (grossesse pathologique, apnée du sommeil, etc.), no stress : il n’y a pas UNE mais DES positions pour bien dormir. Ce qui compte, c’est d’écouter votre corps pour trouver celles qui vous correspondent le plus, qui sont les plus confortables. L’auteur : Nelly Darbois, kinésithérapeute et rédactrice santé. Elle écrit des articles à destination du grand public ou des professionnels de santé. Son but ? Répondre aux questionnements pratiques des gens en se basant tout autant sur son expérience comme sur la consultation régulière de la littérature scientifique internationale.[1] 📕 SourcesAnsari FH, Juergens AL. Saturday Night Palsy. StatPearls Publishing; 2022 Jan-. Skarpsno ES, Mork PJ, Nilsen TIL, Holtermann A. Sleep positions and nocturnal body movements based on free-living accelerometer recordings: association with demographics, lifestyle, and insomnia symptoms. 2017. Khoury RM, Camacho-Lobato L, Katz PO, Mohiuddin MA, Castell DO. Influence of spontaneous sleep positions on nighttime recumbent reflux in patients with gastroesophageal reflux disease. 1999 Cary D, Briffa K, McKenna L. Identifying relationships between sleep posture and non-specific spinal symptoms in adults: A scoping review. BMJ Open. 2019 . A.D.A.M. Medical Encyclopedia. (2020, June 2). Problems sleeping during pregnancy. MedlinePlus.

Comment limiter les insomnies pendant la grossesse ?

L’arrivée d’un enfant est l’un des plus gros bouleversements dans la vie. C’est un nouveau mode de vie qui se calque sur le rythme du nourrisson. Mais avant cela, les 9 mois de grossesse sont également une période de changements à la fois physiques et hormonaux. Les habitudes changent car la future maman doit s’adapter pour mener au mieux sa grossesse. Même si chaque grossesse est différente, certains désagréments sont récurrents comme le sommeil difficile. En effet, il n’est pas rare de souffrir d’insomnies grossesse en particulier lors du premier et troisième trimestre. Mais heureusement, cela n’impacte pas la croissance du bébé. Aucune raison de culpabiliser durant ces moments privilégiés. Nous vous donnons toutefois quelques astuces pour limiter les épisodes d’insomnies, en début ou en fin de grossesse, retrouver un sommeil de qualité. Pourquoi l’insomnie peut apparaître durant la grossesse ? Comme précisé précédemment, l’arrivée d’un enfant est un véritable bouleversement. S’en suit alors beaucoup d’appréhension, de stress sur l’organisation ou si on sera à la hauteur de ce nouveau rôle de parent. Le fait de ruminer et de s’inquiéter est tout à fait normal et fréquent. Il ne faut surtout pas culpabiliser. Mais cela peut donc perturber le sommeil, ce qui laisse place à tout un tas de pensées vagabondes. Outre l’aspect psychologique, il y a différents désagréments physiques et hormonaux qui entrent en jeu. L’envie d’uriner qui est plus fréquente, particulièrement au début de la grossesse. Cela est dû à la pression de l’utérus sur la vessie. Du coup, on ressent le besoin de se lever plusieurs fois dans la nuit.Différentes douleurs physiques, notamment le mal de dos peuvent être des causes de sommeil troublé. Tout comme le changement de position pour dormir dans le lit. Forcément, si la position d’endormissement habituelle était d’être sur le ventre, cela va vite se compliquer à mesure que le bébé grandit.Enfin, la libération importante des hormones progestérone et oestrogènes implique une modification du rythme biologique. L’hormone prolactine responsable de la lactation augmente dès le premier trimestre et se calque déjà sur les besoins du futur nourrisson à allaiter jour et nuit. Ce qui peut entraîner des épisodes d’insomnie.Évidemment cette liste d’effets secondaires peu agréables peut affecter votre moral. Rassurez-vous, chaque femme est différente, et tout se fait très progressivement. La nature est bien faite.De plus, il existe des astuces pour vivre au mieux ce moment unique dans une vie, et retrouver rapidement un sommeil de qualité. Comment limiter les risques et vivre au mieux sa grossesse ? Si cela vous est possible, avoir une activité physique modérée va aider créer un effet de “bonne fatigue" à la fin de la journée. Cela peut être du yoga, de la marche à pied, tout ce qui vous sembles accessible tout en y prenant du plaisir. Le but n’est pas de vous forcer et de rester à l’écoute de son corps.La méditation ou des exercices de respiration permettent de réduire l’anxiété en se concentrant davantage sur le moment présent. En tout cas, veiller à prendre du temps pour vous relaxer avec des techniques qui vous conviennent le mieux (un bain chaud, un massage, ça fonctionne aussi très bien).N’hésitez pas à vous entourer afin d’exprimer vos angoisses liées à la grossesse, l'accouchement ou la maternité qui sont totalement normales.Garder un rythme de coucher et de réveil régulier. Le corps enregistre l’heure du coucher habituel et permet de déclencher l’hormone du sommeil juste avant. Vous savez ainsi vous préparer pour un endormissement optimal.La sieste dans la journée peut être bénéfique si vous sentez que la nuit n’a pas été suffisamment reposante. Idéalement, la sieste ne doit pas dépasser les 20 minutes et il faut éviter d’en faire en fin de journée. Après le déjeuner c’est le moment le plus adéquat. Une alimentation variée et saine est toujours un plus. Le soir, manger un repas équilibré et pas trop riche permet une digestion facilitée. Choisissez une literie adaptée, confortable pour vous assurer des nuits de qualité et limiter les insomnies durant la grossesse. Un matelas en latex naturel peut être une solution car son confort allie souplesse et maintien. Il s'adapte à toutes vos positions d’endormissement et évolution corporelle. En outre, il ne dégage aucun perturbateur endocrinien, un atout pour votre santé. Enfin, le plus important, faites confiance à votre corps. Chaque grossesse est vécue différemment, mais durant la grossesse, chaque trimestre est également vécu différemment., que ce soit au début ou à la fin. Un désagrément les premières semaines peut disparaître au bout d’un certain temps. Des professionnels de santé sont là pour vous aider, n’hésitez pas à les solliciter pour obtenir toutes les informations nécessaires. Ne restez pas seule avec vos doutes à ruminer et vous inquiéter. Chaque problématique à une solution. Écoutez-vous, faites les choses à votre rythme, ne vous comparez pas. C’est le plus important.

Mieux dormir à deux : améliorer la qualité de votre sommeil

Mieux dormir à deux : améliorer la qualité de votre sommeil

Dormir à deux est une expérience partagée par de nombreux couples et l'une des plus délicates à équilibrer. Ronflements, mouvements nocturnes, différences de température, rythmes opposés : ces défis peuvent transformer le lit conjugal en source de tension silencieuse. Pourtant, des solutions existent pour que les deux dormeurs trouvent leur compte sans sacrifier ni la qualité du sommeil ni l'intimité du couple. Comprendre le sommeil à deux Dormir à deux est une facette intime de la vie de couple qui influence directement le bien-être et la qualité du sommeil de chacun. Comprendre les dynamiques propres à ce couchage partagé est la première étape pour les couples qui souhaitent mieux dormir ensemble. Cela implique de reconnaître que partager un lit ne signifie pas dormir de la même manière, ni avoir les mêmes besoins en matière de sommeil et que cette réalité est normale. Les bienfaits de dormir ensemble Dormir à deux offre des bienfaits qui vont bien au-delà du simple partage du lit. La présence de l'autre procure un sentiment de sécurité et de réconfort, favorisant un endormissement plus rapide et une meilleure qualité du sommeil. Les couples qui dorment ensemble rapportent souvent une réduction du stress et de l'anxiété, grâce à la connexion émotionnelle et physique que procure cette proximité nocturne. Cette intimité peut même améliorer la qualité du sommeil de chacun des dormeurs en créant un environnement apaisant à condition que les conditions du couchage soient adaptées aux besoins des deux. Les défis du sommeil en couple Malgré ces avantages, dormir à deux présente des défis réels qui peuvent perturber le sommeil du partenaire et dégrader la qualité du sommeil de chacun s'ils ne sont pas gérés. Défi : Ronflements Impact : Fragmentation du sommeil du partenaire, réveils fréquents. Solution : Consultation médicale, dispositifs anti-ronflements. Défi : Mouvements nocturnes Impact : Micro-réveils du partenaire, sommeil non réparateur. Solution : Matelas à bonne indépendance de couchage. Défi : Température différente Impact : Conflits sur la couette, réveils liés à la chaleur. Solution : Deux couettes individuelles adaptées. Défi : Rythmes décalés Impact : Endormissement perturbé, réveils au lever de l'autre. Solution : Rituels de coucher indépendants. Différences de rythme et impacts sur le sommeil Les différences de rythme de sommeil entre partenaires sont une source majeure de perturbation. Un lève-tôt partageant son lit avec un couche-tard expérimente des réveils nocturnes fréquents, tout comme le couche-tard peut voir son endormissement perturbé par le départ matinal de son partenaire. Ces rythmes différents et les habitudes qui en découlent, comme lire avec une lumière ou se lever pour boire un verre d'eau impactent directement la qualité du sommeil à deux. Ces différences ne sont pas comportementales : elles reflètent des chronotypes biologiques distincts. Reconnaître et accepter ces variations est la condition pour que les deux dormeurs puissent mieux dormir ensemble sans imposer son rythme à l'autre. À retenir Pour en savoir plus sur votre profil biologique de sommeil, consultez notre guide sur le chronotype : êtes-vous lève-tôt ou couche-tard, et est-ce que ça change vraiment quelque chose ? Choisir la bonne literie pour bien dormir à deux Pour mieux dormir à deux, le choix de la literie est déterminant. Il ne s'agit pas seulement d'avoir un lit confortable, mais de s'assurer que chaque élément du matelas à la couette, en passant par les oreillers et le sommier contribue à un sommeil réparateur pour les deux dormeurs. L'importance d'un bon matelas Un matelas de qualité est la base d'un sommeil à deux réussi. Il doit soutenir correctement les deux morphologies, minimiser les points de pression et s'adapter aux besoins de chaque dormeur. Un matelas en latex naturel répond naturellement à ces exigences : élastique, respirant, anti-acariens, il s'adapte aux courbes du corps sans s'affaisser dans le temps. Sa structure ventilée évite l'accumulation de chaleur nocturne qui réveille fréquemment les dormeurs sensibles à la température. L'indépendance de couchage : le critère clé pour les couples L'indépendance de couchage désigne la capacité du matelas à absorber les mouvements d'un côté du lit sans les transmettre à l'autre. C'est le critère le plus important pour les couples dont l'un des partenaires bouge fréquemment la nuit. Un matelas en latex naturel offre une excellente indépendance de couchage, permettant à chaque dormeur de se retourner, s'étirer ou changer de position sans perturber le sommeil de l'autre. Les couettes : la solution souvent méconnue Pour les couples ayant des préférences thermiques différentes, deux couettes individuelles changent tout. Chaque partenaire régule sa propre température sans tirer sur la couette commune. Une couette tempérée pour l'un, une couette été pour l'autre ou une configuration sur mesure selon la saison et les besoins de chacun. Solutions pratiques pour améliorer le sommeil à deux Gérer les ronflements et les perturbations sonores Les ronflements sont la plainte la plus fréquente dans le couchage à deux. Ils fragmentent le sommeil du partenaire et génèrent une dette de sommeil chronique si rien n'est fait. Des bouchons d'oreilles constituent la solution la plus immédiate pour le dormeur sensible. Pour les ronflements intenses accompagnés de somnolence diurne, une consultation médicale est recommandée l'apnée du sommeil est un trouble traitable dont les effets sur les deux partenaires sont significatifs. Ajuster la température de la chambre La température idéale pour le sommeil se situe entre 17 et 19°C. Une chambre trop chaude perturbe les phases de sommeil profond et provoque des réveils dans la deuxième partie de la nuit. Pour les couples aux préférences thermiques opposées, la solution la plus efficace reste deux couettes individuelles chacun adapte son couchage à sa propre sensibilité à la chaleur sans imposer sa température à l'autre. Créer un environnement propice au sommeil Une chambre sombre, silencieuse et fraîche favorise la qualité du sommeil des deux dormeurs. Réduire l'exposition aux écrans dans l'heure précédant le coucher, maintenir des horaires réguliers et aérer la chambre chaque matin sont des habitudes simples dont les effets sur la qualité du sommeil sont bien documentés. Quand dormir séparément a du sens Dormir séparément peut sembler radical, mais c'est parfois la décision la plus bienveillante pour les deux partenaires. Des ronflements intenses, des mouvements nocturnes excessifs ou des chronotypes radicalement opposés peuvent rendre le couchage partagé véritablement préjudiciable à la santé des deux dormeurs. Cette décision n'est pas un aveu d'échec c'est une forme de soin mutuel. Elle permet à chacun de récupérer pleinement, de préserver son énergie et, paradoxalement, d'être plus présent et disponible pour l'autre dans la vie éveillée. L'important est d'en parler ouvertement, sans jugement, en évaluant les besoins individuels et les compromis possibles. Pour les couples souhaitant rester dans le même lit, l'investissement dans un matelas avec une excellente indépendance de couchage et deux couettes adaptées reste la solution la plus efficace pour concilier intimité et qualité du sommeil. Kipli, naturellement. Rédigé par l'équipe Kipli, spécialistes en literie naturelle depuis 2018. Nos conseils s'appuient sur l'expertise de nos produits et les retours de nos clients pour vous garantir des nuits sereines et saines.

Chaleur et sommeil : pourquoi on dort moins bien en été et comment y remédier

Chaleur et sommeil : pourquoi on dort moins bien en été et comment y remédier

L'été est la saison du dehors des journées longues, de la lumière qui s'attarde, des soirées qui s'étirent. Mais les nuits, elles, résistent. La chaleur nocturne est l'une des causes les plus fréquentes de sommeil perturbé, et pourtant l'une des moins bien adressées. On se retourne, on repousse la couette, on se réveille transpirant à 3h du matin et on se lève fatigué malgré des heures passées au lit. Ce n'est pas une question de volonté. C'est de la biologie. Pourquoi la chaleur perturbe le sommeil La chaleur estivale, bienvenue en journée, devient un obstacle réel la nuit. Les nuits chaudes entraînent des difficultés d'endormissement, des réveils nocturnes fréquents et une transpiration excessive qui fragmente les cycles de sommeil. Le résultat : on dort, mais on ne récupère pas vraiment. L'été amplifie ce phénomène de trois façons simultanées : les nuits restent chaudes longtemps après le coucher du soleil, l'humidité ambiante rend la transpiration moins efficace pour refroidir le corps, et la lumière prolongée retarde naturellement la sécrétion de mélatonine l'hormone qui déclenche l'endormissement. Ces trois facteurs combinés expliquent pourquoi les nuits d'été sont si difficiles à récupérer. Température du corps et cycle veille-sommeil La température corporelle joue un rôle central dans la régulation du cycle veille-sommeil. Pour que l'endormissement s'installe, le corps doit baisser sa température interne d'environ 0,5 à 1°C. Ce processus est automatique mais il dépend directement de la température ambiante. Quand la chambre est trop chaude, le corps peine à dissiper sa chaleur interne, l'endormissement se retarde, et les phases de sommeil profond deviennent plus courtes et plus fragmentées. 17–19°C Température idéale de la chambre pour un sommeil réparateur −1°C Baisse de température corporelle nécessaire pour s'endormir > 24°C Seuil au-delà duquel le sommeil profond est significativement réduit Quand la chaleur nocturne empêche cette baisse de température, le corps doit travailler activement pour se refroidir ce qui consomme de l'énergie et maintient le système nerveux dans un état d'éveil partiel. Le sommeil paradoxal, essentiel pour la mémoire et la régulation émotionnelle, est lui aussi perturbé. Les nuits chaudes laissent souvent une sensation de fatigue persistante le lendemain, même après plusieurs heures de sommeil. Réguler la température de la chambre La première étape pour mieux dormir en été est de traiter la chambre comme un espace thermique à part entière, pas comme une pièce qui subit passivement la chaleur extérieure. Fermez le jour, ouvrez la nuit Gardez les volets et les rideaux fermés pendant les heures les plus chaudes de la journée. Cette simple habitude peut réduire la température intérieure de plusieurs degrés en évitant l'effet de serre solaire. Le soir, dès que la température extérieure descend sous la température intérieure souvent après 21h-22h en été ouvrez les fenêtres en créant un courant d'air traversant. La chambre retrouvera rapidement une température propice au sommeil. Le ventilateur : un allié mal utilisé Un ventilateur ne refroidit pas l'air il déplace l'air chaud. Pour qu'il soit efficace, orientez-le de façon à créer un courant d'air sur votre corps plutôt qu'à faire tourner la chaleur dans la pièce. Posé devant une fenêtre ouverte la nuit, il aspire l'air frais de l'extérieur et accélère le refroidissement de la chambre. Le bruit blanc qu'il génère peut aussi avoir un effet apaisant qui facilite l'endormissement. Literie naturelle : la couette d'été fait la différence La couette est souvent le premier levier à actionner pour mieux dormir en été et pourtant la plupart des gens dorment toute l'année avec la même couette hivernale. Une couette d'été légère, en matières naturelles respirantes, régule bien mieux la température corporelle qu'une couette synthétique ou une couette toutes saisons trop épaisse. Le coton biologique, le lin et les garnissages en duvet naturel léger évacuent l'humidité et régulent naturellement la chaleur sans créer l'effet étouffant des garnissages en polyester. Pour les dormeurs qui transpirent beaucoup la nuit, un drap en lin ou en coton lavé non traité est souvent suffisant en plein été la couette posée au pied du lit pour les petits matins frais. Couette d'été en coton biologique et garnissage naturel léger Lin lavé, coton bio, satin naturel respirant et doux Matelas latex naturel ventilé régulation thermique naturelle Oreillers en latex naturel respirant, sans traitement chimique Le matelas et la chaleur Les matelas en mousse polyuréthane retiennent la chaleur corporelle et créent une accumulation thermique nocturne. Un matelas en latex naturel, grâce à sa structure alvéolaire ouverte, fait circuler l'air à travers le garnissage et régule naturellement la température de couchage une différence mesurable pendant les nuits d'été. 7 conseils pour mieux dormir quand il fait chaud 1. Fermez volets et rideaux toute la journée C'est le geste le plus efficace et le plus gratuit. Une chambre bien occultée pendant la journée peut rester 4 à 6°C plus fraîche qu'une chambre exposée au soleil. Ouvrez dès que la température extérieure passe sous la température intérieure. 2. Prenez une douche tiède avant de dormir Contrairement aux idées reçues, une douche froide stimule le corps et peut retarder l'endormissement. L'eau tiède aide à abaisser progressivement la température corporelle, facilitant la transition vers le sommeil. C'est l'un des rituels les mieux documentés pour améliorer la qualité du sommeil en été. 3. Changez de couette selon la saison Une couette d'été en matières naturelles respirantes coton biologique, lin, duvet léger régule bien mieux la température qu'une couette synthétique toutes saisons. Ce seul changement améliore significativement la qualité du sommeil pour les dormeurs sensibles à la chaleur. 4. Hydratez-vous régulièrement dans la journée Une bonne hydratation diurne aide l'organisme à réguler sa température corporelle plus efficacement la nuit. Évitez l'alcool le soir il favorise l'endormissement initial mais fragmente le sommeil dans la deuxième partie de la nuit, un effet amplifié par la chaleur. 5. Évitez les repas lourds et épicés le soir La digestion augmente la température corporelle pendant plusieurs heures. En été, un dîner léger et hydratant légumes, fruits, protéines maigres facilite l'endormissement et réduit les réveils nocturnes liés à la chaleur interne. 6. Maintenez des horaires de coucher réguliers L'été perturbe naturellement les rythmes circadiens les soirées s'étirent, les couchers se décalent. Maintenir des horaires stables, même le week-end, aide l'horloge interne à sécréter la mélatonine au bon moment et facilite l'endormissement malgré la chaleur. 7. Portez des vêtements de nuit en matières naturelles Le coton biologique et le lin évacuent l'humidité et laissent la peau respirer. Évitez les matières synthétiques pour la literie et les vêtements de nuit elles retiennent la chaleur et augmentent la transpiration nocturne. Gestion de la chaleur pendant la journée Bien dormir en été se joue aussi dans la journée. Évitez les activités physiques intenses pendant les heures les plus chaudes l'exercice intense augmente la température corporelle, et il faut plusieurs heures pour qu'elle redescende. Privilégiez les activités douces en soirée ou tôt le matin, quand la chaleur est supportable et que l'effort physique ne crée pas de pic thermique qui perturbera le coucher. Côté vêtements, choisissez des tissus légers, amples et respirants coton, lin, bambou. Ces matières laissent la peau transpirer naturellement et maintiennent une température corporelle plus stable tout au long de la journée, réduisant la charge thermique que le corps doit gérer le soir venu. En résumé Mieux dormir en été repose sur un principe simple : aider le corps à se refroidir naturellement. Chambre occultée le jour, ventilée la nuit. Douche tiède avant le coucher. Couette d'été en matières naturelles respirantes. Horaires réguliers malgré les soirées qui s'allongent. Et une literie qui ne retient pas la chaleur le choix du matelas et de la couette fait une différence réelle sur la qualité du sommeil estival. Kipli, naturellement. Rédigé par l'équipe Kipli, spécialistes en literie naturelle depuis 2018. Cet article s'appuie sur des données en chronobiologie et médecine du sommeil.

Boire de l'eau avant de dormir : l'hydratation nocturne par forte chaleur

Boire de l'eau avant de dormir : l'hydratation nocturne par forte chaleur

Quand les températures montent, la question de l'hydratation prend une autre dimension. Ce n'est plus seulement "dois-je boire un verre d'eau avant de dormir ?" C'est "comment m'hydrater intelligemment pour bien dormir quand il fait chaud ?" Parce que pendant les fortes chaleurs saisonnières, votre corps perd de l'eau en continu, même la nuit. Et cette perte hydrique affecte directement la qualité de votre sommeil. Vous transpirez davantage. Vous vous réveillez parfois assoiffé. Vous vous endormez moins facilement. Ce lien entre hydratation et sommeil mérite qu'on l'observe de près, surtout quand le thermomètre grimpe. Ce qui se passe dans votre corps pendant une nuit chaude La transpiration nocturne amplifie la déshydratation Au cours d'une nuit tempérée, votre corps perd naturellement entre 0,5 et 1 litre d'eau. Par forte chaleur, cette perte augmente sensiblement. Votre corps maintient sa température en transpirant en continu. Même allongé, immobile, vous suez légèrement. Cette transpiration s'évapore et emporte avec elle l'eau de votre organisme. Ajoutez à cela votre respiration, qui exhale de la vapeur d'eau, et vous comprenez vite : une nuit dans une chambre à 28 ou 30°C, c'est une nuit où votre corps se déshydrate plus rapidement que d'habitude. Vos reins continuent de travailler la nuit Pendant les fortes chaleurs, votre système circulatoire est déjà sollicité pour maintenir une température corporelle stable. Vos reins gèrent à la fois cette perte hydrique accrue et la régulation de vos électrolytes. Votre corps tente naturellement de préserver l'eau, mais cette conservation n'est jamais complète. Résultat : vous pouvez vous coucher déjà peu hydraté, transpirer une partie de la nuit, et vous réveiller avec une légère déshydratation. C'est un mécanisme biologique normal, amplifié par la chaleur. L'assoiffement nocturne est un vrai signal Quand vous vous réveillez au milieu de la nuit avec la bouche sèche, ce n'est pas un caprice. C'est votre cerveau qui réclame de l'eau parce qu'il en a besoin. Par forte chaleur, ce signal arrive plus souvent. Et si vous ne buvez pas un peu, vous vous rendormez plus difficilement. Boire avant de dormir par forte chaleur : la bonne stratégie Pas un grand verre, mais des gorgées réparties C'est le piège le plus courant. Si vous buvez un grand verre d'eau juste avant de vous coucher, vos reins vont produire une quantité d'urine importante dans l'heure qui suit. Vous vous lèverez une ou deux fois. Ces réveils fragmentent votre sommeil au moment où vous en avez le plus besoin. L'alternative est plus douce : quelques gorgées d'eau fraîche réparties en fin d'après-midi et en soirée. Un peu à 17h, un peu à 18h, à 19h, à 20h. Puis, juste avant de vous coucher, une dernière gorgée pour humidifier la bouche et aider votre corps à s'endormir sans sensation de soif. Cette approche hydrate progressivement, sans surcharger vos reins le soir. Une eau fraîche, pas glacée L'eau glacée provoque une sorte de choc thermique. Votre corps réagit, votre rythme cardiaque s'accélère légèrement, et l'endormissement devient plus difficile juste après. L'eau fraîche, autour de 10 à 15°C, aide votre thermorégulation sans ce choc. Elle rafraîchit doucement votre corps de l'intérieur et vous hydrate sans stimuler votre système nerveux. L'hydratation de la journée compte encore plus Voici le point que beaucoup oublient : votre hydratation nocturne ne peut pas compenser une journée sèche. Si vous avez bu très peu dans la journée et que vous comptez rattraper avec un grand verre à 21h, votre corps s'endormira en déficit. Santé Publique France recommande de boire environ 1,5 à 2 litres d'eau par jour lorsqu'il fait chaud, répartis régulièrement. Pas tout d'un coup le soir, mais tout au long de la journée. Un verre au réveil, un verre à midi, un verre en milieu d'après-midi, un verre en début de soirée, puis quelques gorgées avant de dormir. Cette hydratation continue prépare votre corps à mieux traverser la nuit. Santé Publique France : boire régulièrement par forte chaleur, sans attendre la sensation de soif. La caféine et l'alcool aggravent la déshydratation Après 15h pendant une période chaude, la caféine agit comme un diurétique. Elle vous fait éliminer davantage d'eau, celle-là même que vous veniez de boire. L'alcool le soir donne l'illusion de vous hydrater, puisque vous absorbez du liquide, mais il déshydrate réellement votre corps. Par forte chaleur, ces deux substances perturbent votre sommeil bien plus que l'absence d'un verre d'eau avant le coucher. Quand vous vous réveillez assoiffé la nuit Ce que cela signifie Vous vous réveillez au milieu de la nuit, la bouche sèche, la gorge irritée. Ce n'est généralement pas parce que vous n'avez pas bu juste avant de dormir. C'est plutôt parce que vous aviez une dette hydrique en vous couchant. Vous avez transpiré toute la journée, vous avez bu insuffisamment, et vous vous êtes endormi déjà en léger manque d'eau. La solution n'est pas un grand verre au réveil Si vous videz un grand verre en pleine nuit, vous risquez de devoir vous relever un peu plus tard pour uriner, et de casser le peu de sommeil qu'il vous reste. Mieux vaut quelques petites gorgées, juste de quoi apaiser la soif immédiate, puis se rendormir. Le lendemain, l'enjeu sera de mieux s'hydrater dès le matin. Garder une petite bouteille fraîche près du lit Par forte chaleur, c'est une bonne habitude. Une petite bouteille d'eau fraîche, pas un litre, posée près du lit. Si vous vous réveillez assoiffé, quelques gorgées suffisent : assez pour vous soulager et vous rendormir, pas assez pour créer un besoin urinaire immédiat. Le linge respirant aide aussi Hydratation interne et confort externe Bien s'hydrater par forte chaleur, c'est aussi choisir un linge de lit qui respire. Si vous dormez sur des matières synthétiques ou un coton bas de gamme, votre transpiration reste piégée contre votre peau. Vous restez moite, et vous vous réveillez parfois encore plus assoiffé. Les matières naturelles comme le lin lavé, le coton biologique ou le chanvre laissent s'évaporer votre transpiration. Vous restez plus au sec, vous dormez mieux, et votre corps perd moins d'eau inutilement. L'hydratation nocturne n'est donc pas qu'une question de boire : c'est aussi laisser votre transpiration circuler et s'évaporer naturellement, grâce à des matériaux qui respirent. Un oreiller en latex naturel, avec sa meilleure régulation thermique, participe aussi à ce confort. Moins de chaleur retenue au niveau de la tête, c'est moins de transpiration, donc moins de perte hydrique pendant la nuit. Observer votre propre rythme Votre corps s'exprime plus clairement en été Par forte chaleur, votre corps est plus explicite. Vous ressentez vraiment chaque manque d'eau, vous observez plus nettement comment votre sommeil varie selon votre hydratation. C'est une période où le lien entre les deux devient très visible. Vous pouvez en profiter pour tester. Une nuit sans boire avant le coucher. Une nuit avec quelques gorgées. Une nuit bien hydraté dès la journée, avec juste un peu d'eau le soir. Notez comment vous vous réveillez : énergique ou fatigué, reposé ou non. C'est votre expérience qui vous donnera la réponse la plus juste. Une réponse qui change selon les saisons Il n'existe pas de règle universelle. Pas de "vous devez boire" ou "vous ne devez pas boire". Il existe seulement ce que votre corps vous dit quand vous l'écoutez vraiment. Et cette réponse change avec les saisons, avec votre activité, avec la température. En période de forte chaleur, l'hydratation nocturne devient un vrai levier de sommeil réparateur. Pas un détail, mais un élément à observer avec attention. À retenir : Hydratez-vous régulièrement tout au long de la journée plutôt qu'en une seule fois le soir. Quelques gorgées d'eau fraîche avant le coucher suffisent. Évitez la caféine et l'alcool en soirée. Et choisissez un linge respirant pour limiter la perte d'eau pendant la nuit. Kipli, naturellement. Rédigé par l'équipe Kipli, spécialistes du sommeil naturel depuis 2018. Cet article s'appuie sur les recommandations de Santé Publique France. Il ne remplace pas un avis médical.

Canicule 2026 : 6 astuces pour réussir à bien dormir quand il fait chaud

Canicule 2026 : 6 astuces pour réussir à bien dormir quand il fait chaud

La France connaît actuellement une vague de chaleur exceptionnelle, comparable à celle d'août 2003. Les températures approchent les 43-44°C en journée, et les nuits restent étonnamment chaudes et humides. C'est justement la nuit que le problème devient aigu : impossible de s'endormir, réveils fréquents, transpiration abondante. Votre corps accumule une dette de sommeil qui affaiblit votre vigilance et votre immunité. Heureusement, il existe des astuces éprouvées, recommandées par l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) et Santé Publique France, pour retrouver des nuits réparatrices même quand le thermomètre s'affole.   Comprendre le problème Comprendre la canicule et ses effets sur le sommeil Les fortes chaleurs et la qualité du sommeil Pendant une vague de chaleur, la température intérieure des chambres ne retombe pas suffisamment la nuit. Cet air chaud et humide empêche votre corps de réguler sa température naturellement. Le résultat : endormissement difficile, micro-réveils constants, sommeil superficiel sans phase de sommeil profond. L'INSV (Institut National du Sommeil et de la Vigilance) établit que la température idéale d'une chambre se situe entre 16 et 19°C pour un adulte. Au-delà de 21°C, la qualité du sommeil commence à se dégrader notablement. Au-delà de 24°C, les phases de sommeil profond, essentielles à la récupération, sont amputées de 25 à 40%. Pendant la canicule actuelle, atteindre ces températures sans climatisation est quasi impossible. C'est pourquoi les gestes simples deviennent cruciaux. Pourquoi il fait chaud nuit après nuit Pendant la journée, votre chambre absorbe la chaleur du soleil à travers les fenêtres et les murs. Les matériaux de construction accumulent cette énergie thermique. La nuit, au lieu de se refroidir, la pièce restitue lentement cette chaleur stockée. Les nuits suivantes, le problème s'aggrave car la chambre part d'une température de base plus élevée. C'est un cycle qui s'amplifie sur plusieurs jours consécutifs de canicule. Pendant l'épisode caniculaire actuel de juin 2026, les températures nocturnes restent anormalement élevées, empêchant ce refroidissement naturel. Les habitants des logements mal isolés sont particulièrement affectés : ils accumulent une fatigue croissante chaque nuit. Impact de la température du corps sur le sommeil Pour s'endormir, votre corps doit impérativement baisser sa température interne d'environ 1 à 1,5°C. C'est un mécanisme biologique : le sang quitte le centre du corps pour rejoindre les extrémités (mains, pieds), où la chaleur s'évacue par la peau vers l'air ambiant. Quand il fait trop chaud dehors, ce processus naturel se bloque. Votre corps ne peut pas se refroidir. La chaleur humide rend le problème encore plus grave. L'humidité empêche votre transpiration de s'évaporer efficacement : c'est votre seul système de refroidissement naturel. Vous transpirez donc abondamment sans vraiment vous rafraîchir. Résultat : inconfort, réveils nocturnes, fatigue chronique accumulée. Les 6 astuces Les 6 astuces pour bien dormir pendant la canicule Astuce 1 : Utiliser un ventilateur efficacement Un ventilateur classique ne refroidit pas l'air : il crée simplement une circulation d'air qui accélère l'évaporation de votre sueur. C'est pourquoi un ventilateur seul ne suffit pas pendant une canicule forte. Cependant, vous pouvez l'optimiser. Placez un récipient de glaçons ou une bouteille congelée devant le ventilateur. L'air passant à travers le froid se refroidit légèrement avant de vous atteindre. Le ventilateur ne doit pas être pointé directement sur vous pendant le sommeil : il crée des courants d'air qui fragmentent le sommeil. Orientez-le pour créer une circulation générale dans la pièce. Les ventilateurs sont écologiques contrairement à la climatisation, qui consomme énormément d'énergie. INSV : le ventilateur est un outil parmi d'autres, pas une solution unique. Astuce 2 : Aérer la chambre avant de vous coucher Entre 19h et 22h, l'air extérieur refroidit progressivement. C'est votre fenêtre d'opportunité. Ouvrez largement fenêtres et portes pour créer un courant d'air constant. Plus la surface d'ouverture est grande, plus le refroidissement est rapide. Laissez cette ventilation active pendant 30 à 45 minutes. Une fois au lit, fermez les fenêtres si la température extérieure remonte ou reste très élevée. Dans certains cas (selon votre étage et votre sécurité), vous pouvez laisser les fenêtres légèrement entrouvertes pour profiter du léger refroidissement des premières heures du matin (3-5h). C'est quand l'air extérieur est le plus frais. Ce timing est crucial : ventiler au bon moment maximise le refroidissement sans augmenter l'humidité nocturne. Astuce 3 : Prendre une douche tiède avant le coucher C'est contre-intuitif : une douche tiède (environ 30°C) refroidit votre corps bien mieux qu'une eau froide. Pourquoi ? Parce qu'une eau très froide provoque une vasoconstriction réflexe : votre corps se referme pour protéger sa chaleur interne, ce qui crée un effet rebond contre-productif. La douche tiède, en revanche, dilate les vaisseaux périphériques. Votre sang circule davantage vers la peau, permettant l'évacuation efficace de la chaleur. L'INSV recommande de terminer par un jet frais (pas glacé) sur les zones clés de la thermorégulation : la nuque, les poignets et les pieds. Ces zones contiennent des vaisseaux superficiels qui évacuent beaucoup de chaleur. Si vous n'avez pas de douche accessible, utilisez un brumisateur d'eau fine gardé au réfrigérateur. Pulvérisez légèrement vos jambes, vos bras et surtout votre nuque. Beaucoup dormeurs gardent aussi un brumisateur près du lit : quelques coups avant de vous endormir font la différence. INSV : privilégier l'eau tiède avec finition fraîche sur artères périphériques. Astuce 4 : Manger léger le soir pour un meilleur sommeil Pendant la digestion, votre corps produit de la chaleur métabolique. Pendant une canicule, vous avez exactement l'inverse de ce dont vous avez besoin. Un repas lourd amplifie la température corporelle et rend l'endormissement plus difficile. Privilégier des repas légers et frais : salades, crudités, poisson grillé, fruits. Ces aliments demandent moins d'effort digestif et n'augmentent pas votre température interne. Évitez absolument l'alcool et la caféine en soirée. L'alcool déshydrate et fragmentmente le sommeil en supprimant les phases profondes. La caféine amplifiée par la chaleur reste dans votre système longtemps après 17h et entrave l'endormissement pendant des heures. Astuce 5 : Hydrater votre corps tout au long de la journée Santé Publique France recommande de boire environ 1,5 litre d'eau par jour en période de canicule, sans attendre la sensation de soif. La déshydratation, souvent sous-estimée pendant la nuit, dégrade votre capacité à réguler votre température corporelle. L'hydratation doit se faire progressivement tout le jour : eau le matin au réveil, à midi, en fin d'après-midi. L'eau fraîche bue 30 minutes avant le coucher aide légèrement à baisser la température interne. Cependant, ne buvez pas trop juste avant de vous endormir : vous vous réveilleriez pour des besoins nocturnes, ce qui fragmente davantage votre sommeil. L'équilibre est important. Gardez une petite bouteille d'eau près de votre lit pour les micro-réveils. Si vous vous réveillez en transpirant, quelques gorgées aident à la récupération thermique. Santé Publique France : 1,5L/jour minimum en canicule, sans attendre la soif. Astuce 6 : Adapter votre literie pour les nuits chaudes Le choix de votre linge de lit détermine directement votre confort thermique la nuit. Les matières naturelles respirantes sont essentielles : lin, coton biologique, chanvre. Ces fibres permettent la circulation de l'air et l'évaporation de la transpiration. À l'inverse, évitez les matières synthétiques (polyester, acrylique) et les tissus épais (laine, coton épais). Ils emprisonnent la chaleur et la transpiration. Préférez des draps en percale (coton serré mais respirant) ou en lin lavé. La percale offre une sensation légèrement plus fraîche au toucher qu'un coton standard. Pour les oreillers, optez pour des modèles thermorégulants. Certains oreillers contiennent du gel qui capte la chaleur de votre tête et la dissipe. D'autres utilisent des mousses spéciales qui restent plus fraîches. Les oreillers en latex naturel offrent naturellement une meilleure régulation thermique que les oreillers synthétiques. Position de sommeil : dormir sur le dos avec bras et jambes légèrement écartés du corps maximise la surface de contact avec l'air et facilite l'évacuation de chaleur. En couple, pendant la canicule, dormir séparé permet à chacun de refroidir son corps sans source de chaleur additionnelle. INSV : dormir sur le dos, écartés, avec linge respirant optimise la thermorégulation. Techniques supplémentaires Techniques supplémentaires pour trouver le sommeil malgré la chaleur Éviter les écrans avant de dormir Les écrans (téléphone, tablette, téléviseur) émettent de la lumière bleue qui bloque la production de mélatonine, l'hormone du sommeil. Pendant une canicule, quand vous êtes déjà fragilisé, cette perturbation supplémentaire dégrade encore votre endormissement. Les appareils dégagent aussi de la chaleur : un téléphone chargé près du lit augmente la température locale. Privilégier l'absence d'écran au minimum 30 minutes avant de vous coucher. Si vous avez besoin d'une activité le soir, préférez la lecture papier, une conversation calme ou une méditation guidée. Ces alternatives apaisent votre système nerveux sans perturbation thermique ni optique. Exercices de relaxation pour mieux dormir La chaleur augmente votre vigilance et votre stress : votre cœur s'accélère, vos muscles se tendent. La relaxation progressive aide à inverser ce cycle. Allongé au lit, contractez puis relâchez progressivement chaque groupe musculaire, des pieds à la tête. Cette technique détend votre corps et abaisse votre fréquence cardiaque, rendant l'endormissement plus facile. La respiration abdominale (technique 4-7-8 : inspirer 4 secondes, retenir 7, expirer 8) ralentit votre système nerveux. Elle agit sur la variabilité de la fréquence cardiaque, un indicateur clé du sommeil réparateur. Pratiquez cette respiration quelques minutes avant de vous endormir. Des applications comme Calm ou Headspace proposent des méditations guidées adaptées à la chaleur. Position de sommeil optimale Dormir sur le côté avec un oreiller entre les genoux limite le contact peau contre peau et augmente la surface d'échange thermique. Si vous dormez sur le dos, écartez bras et jambes du corps : cette position en étoile maximise la circulation d'air autour de votre corps. Certains dormeurs trouvent utile de mettre un protège-matelas en coton biologique plutôt qu'un protège-matelas synthétique : le coton bio respire mieux et accepte l'humidité sans la garder. De même, un matelas en latex naturel offre une thermorégulation supérieure aux matelas en mousse synthétique, qui piègent la chaleur. Important pendant la canicule Si vous ressentez des symptômes de coup de chaleur (vertiges, confusion, fièvre élevée), alertez immédiatement les services d'urgence au 15 (SAMU) ou 112. Ne pas attendre. Les nuits caniculaires exposent les plus fragiles à des risques réels de santé.   La canicule de 2026 est intense et durable. Votre sommeil en souffre immédiatement. Mais avec ces 6 astuces, appliquées ensemble dès ce soir, vous retrouverez des nuits apaisantes. La fermeture des volets le jour, l'aération le soir, la douche tiède, l'hydratation, et surtout le linge de lit adapté constituent une stratégie complète. Aucune de ces actions demande d'équipement coûteux. C'est du bon sens biologique appliqué à votre environnement immédiat. Kipli, naturellement. Rédigé par l'équipe Kipli, spécialistes du sommeil naturel depuis 2018. Cet article s'appuie sur les recommandations de l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV), Santé Publique France, et ResmedFrance. Il ne remplace pas un avis médical.