Aller au contenu

Livraison gratuite | Paiement 3x sans frais | Matelas garanti 10 ans

Matelas

Linge de lit en coton biologique couleur terracotta sur un lit Kipli, illustrant un intérieur chaleureux et des textiles naturels pour une chambre saine.

Changer sa literie pour l’hiver : 4 gestes simples pour un lit plus douillet

Quand les nuits se rafraîchissent, notre lit devient un refuge essentiel. Mais pour qu’il reste accueillant, douillet et sain sans surchauffer, il n’est pas nécessaire de tout changer. Quelques gestes simples permettent d’adapter sa literie à la saison froide, tout en privilégiant des matériaux naturels, respirants et écoresponsables. Sommaire intéractif Pour vous guider et préparer votre literie pour l’hiver : Découvrez pourquoi remplacer sa housse de couette améliore la chaleur et le confortComprendre comment changer ou épaissir sa couette optimise la régulation thermiqueApprendre l’importance d’ajouter un surmatelas pour renforcer l’isolation et le moelleuxRéviser son choix d’oreiller pour un soutien adapté et confortable 1. Remplacer sa housse par des matières plus denses En hiver, les housses légères ou très fines utilisées en été peuvent laisser passer la fraîcheur et réduire la sensation de confort. Optez pour des housses en coton biologique plus épais ou en lin lavé, qui apportent douceur, chaleur et respirabilité. Ces matériaux naturels régulent l’humidité et évitent l’effet de “lit froid” au contact de la peau. Les fibres naturelles sont douces, respirantes et durables, contribuant à un sommeil sain et réparateur. Chez Kipli : Housses et draps en coton bio Housses de couette en lin lavé 2. Changer de couette ou l’épaissir La couette mi-saison convient jusqu’à l’automne, mais à partir de novembre, un vrai confort thermique devient essentiel. Deux options s’offrent à vous : Couette tempérée, indice 4 ou 5, idéale pour les chambres fraîches Couette 4 saisons, modulable grâce à des clips ou une double épaisseur Les couettes naturelles, en fibres de bois et coton bio, offrent chaleur, légèreté et circulation d’air, assurant un sommeil régulier et profond tout au long de la nuit. Chez Kipli : Couette 4 saisons et hiver Couette tempérée Couette duvet & plumes Couette été Indice de chaleur des couettes : Automne : indice 2-3Hiver : indice 4-54 saisons : modulable selon vos besoins 3. Ajouter un surmatelas pour l’isolation Souvent oublié, le surmatelas joue un rôle clé pour limiter la sensation de froid provenant du matelas. Il apporte également du moelleux et améliore le soutien, sans nécessité de changer de matelas. Les surmatelas naturels Kipli, en latex 100 % naturel ou en duvet, combinent isolation et respirabilité, garantissant un confort thermique optimal pour l’hiver. Chez Kipli nous proposons : Surmatelas 100% naturel Surmatelas en latex naturel Surmatelas en plumes et duvet Le surmatelas améliore isolation et moelleux sans remplacer le matelas, tout en prolongeant sa durée de vie. 4. Revoir l’oreiller et le protéger En hiver, le cou et la nuque sont plus sensibles au froid. Un oreiller trop fin ou froid peut créer de l’inconfort et perturber le sommeil. Choisissez un oreiller respirant, maintenu par une taie lavable pour rester chaud et sec. Chez Kipli : Oreillers en latex naturel Oreillers 100% naturel Oreiller plumes et duvet Oreiller ergonomique en latex naturel Oreiller en latex naturel carré Les oreillers en latex naturel régulent la température et conservent leur soutien même sous une housse épaisse, pour un confort optimal tout au long de la nuit. Astuce Kipli : adapter sa literie à la saison Associer un matelas respirant, une couette naturelle adaptée, un surmatelas isolant et un oreiller en latex assure un confort optimal pour un sommeil profond et réparateur, même pendant les mois les plus froids. Ces gestes simples, naturels et durables permettent de transformer votre lit en véritable cocon hivernal.

Matelas Kipli en latex naturel avec couette et oreillers blancs, illustrant une literie saine et durable dans une chambre lumineuse.

Matelas, oreillers, couettes : 3 erreurs fréquentes qui abîment votre literie

Entretenir sa literie ne se limite pas à laver ses draps régulièrement. Le vrai confort et la durabilité se jouent dans les éléments essentiels : le matelas, les oreillers et la couette. Ces pièces, que l’on ne remplace pas tous les six mois, demandent une attention particulière. Mal protégées ou mal entretenues, elles s’usent prématurément et deviennent un terrain favorable à l’humidité et aux acariens. Voici les 3 erreurs les plus courantes à éviter… et les solutions simples pour prolonger la vie de votre literie. Oublier la protection invisible Un simple drap-housse ne suffit pas à protéger un matelas. Le protège-matelas est la première barrière contre : La transpiration nocturne, Les taches, L’humidité. Sans lui, même un matelas perdra plus vite en confort et sera difficile à entretenir. Il en va de même pour les oreillers : les protège-oreillers sont essentiels pour prolonger leur tenue et espacer les lavages de garnissage. Astuce : associez un protège-matelas respirant à votre literie pour préserver à la fois son hygiène et sa durabilité. Espacer trop les lavages de fond Certaines pièces de literie se lavent moins souvent… mais pas jamais. Voici un repère simple pour un entretien efficace : Couette : 1 à 2 lavages par an Oreillers lavables : tous les 3 à 6 mois Housses de matelas ou surmatelas : 3 à 4 fois par an Un bon réflexe : associer le lavage profond à chaque changement de saison. Cela permet de repartir sur une literie saine, limitant les allergènes et garantissant un confort optimal. Pour un sommeil plus naturel, privilégiez les produits lavables et durables comme la couette en duvet Kipli. Ne pas aérer assez sa literie La literie a besoin… d’air. Chaque matin, laissez le lit ouvert et aérez la chambre pendant 10 à 20 minutes. Cela permet de : Réduire l’humidité accumulée la nuit, Limiter naturellement les acariens, Prolonger la respirabilité du matelas surtout lorsqu’il est en latex naturel. C’est une habitude simple, gratuite et pourtant trop souvent négligée. Un avantage exclusif pour renouveler votre literie En ce moment, Kipli vous accompagne encore plus dans votre quête d’un sommeil naturel et durable : profitez de –25 % sur la couette tempérée pour tout achat d’un matelas Kipli en boutique ou directement sur notre site.Une occasion idéale pour associer le confort respirant d’un matelas en latex naturel à la douceur enveloppante d’une couette tempérée, pensée pour un usage toute l’année. Conclusion Protéger sa literie avec un protège-matelas et des protège-oreillers, laver régulièrement selon le bon rythme et aérer chaque jour pour un sommeil plus sain.En appliquant ces gestes simples, vous prolongez la durée de vie de vos matelas, oreillers et couettes naturelles Kipli, tout en améliorant la qualité de vos nuits.

Homme dormant profondément dans un lit douillet illustrant le besoin de dormir plus longtemps en hiver.

Faut-il dormir plus longtemps en hiver ?

Lorsque les journées raccourcissent et que le froid s’installe, notre rythme ralentit naturellement. En hiver, la lumière se fait rare, les soirées s’étirent et notre corps semble réclamer davantage de repos. Mais faut-il vraiment dormir plus longtemps en hiver ? Entre besoin biologique et adaptation naturelle, découvrons comment accorder notre sommeil aux saisons. Sommaire interactif Le sommeil, un rythme influencé par les saisons Dormir plus longtemps en hiver : mythe ou nécessité ? Créer un cocon propice au sommeil hivernal Bien dormir en hiver, sans dormir trop Conclusion : écouter la nature, c’est écouter son sommeil Le sommeil, un rythme influencé par les saisons Lumière et mélatonine : pourquoi nous dormons différemment l’hiver Notre horloge biologique est intimement liée à la lumière du jour. En hiver, la diminution de luminosité stimule la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Résultat : nous nous sentons plus souvent fatigués, plus tôt dans la soirée. Ce phénomène traduit une adaptation naturelle de notre organisme aux rythmes saisonniers. Température, confort et besoin de récupération Le froid influence également notre sommeil. Une chambre trop chauffée perturbe l’endormissement, tandis qu’un environnement légèrement frais favorise un sommeil plus profond. L’hiver invite à rechercher la chaleur naturelle sans excès et à créer un véritable cocon pour la nuit. Dormir plus longtemps en hiver : mythe ou nécessité ? Ce que dit la science du sommeil saisonnier Les études montrent qu’en hiver, nous dormons en moyenne 20 à 40 minutes de plus par nuit. C’est une adaptation naturelle à la baisse de lumière et d’activité. Notre corps a simplement besoin d’un peu plus de récupération pour compenser le manque d’énergie lié à la saison froide. Écouter son corps et son horloge interne Plutôt que de chercher un nombre d’heures idéal, il est essentiel d’écouter ses signaux : envie de se coucher plus tôt, besoin d’un réveil plus doux… Dormir en hiver, c’est s’accorder au rythme de la nature, sans contrainte ni culpabilité. Créer un cocon propice au sommeil hivernal La chambre, un refuge naturel contre le froid Pour bien dormir en hiver, rien ne remplace un environnement sain et apaisant. Une température autour de 18°C, une literie naturelle et un air bien renouvelé favorisent un sommeil profond. Les matières respirantes comme le latex naturel ou le coton bio limitent la transpiration et les réveils nocturnes. Choisir un matelas adapté hiver/été Un bon matelas aide à maintenir une température équilibrée selon les saisons. Chez Kipli, deux modèles se distinguent par leur réversibilité, idéale pour s’adapter au climat : Le matelas en latex 100% naturel Kipli : réversible avec deux faces (été et hiver), composé de latex naturel, d’une housse en coton bio et Tencel®. Sans mousse synthétique ni traitement chimique, il offre un confort durable et sain. Le matelas à ressorts ensachés Kipli – version Ultime+ : lui aussi réversible, il combine un confort ferme (8/10) avec une couche supérieure en latex naturel FSC®. Ces matières respirantes et naturelles garantissent une température idéale toute l’année, pour un sommeil équilibré et respectueux du corps. Bien dormir en hiver, sans dormir “trop” Trouver son équilibre Dormir plus n’est pas forcément synonyme de mieux dormir. Ce qui compte, c’est la qualité du sommeil. Si la fatigue se fait sentir, écoutez-la, mais gardez un rythme régulier. Les siestes courtes peuvent aussi aider à compenser le manque de lumière naturelle. Astuces naturelles pour s’endormir plus facilement Dîner léger et chaud Éviter les écrans avant le coucher Préférer une lumière douce ou une lampe à spectre naturel Pratiquer une respiration calme ou quelques étirements Ces petits gestes aident à préparer le corps au repos, tout en respectant ses besoins saisonniers. Conclusion : écouter la nature, c’est écouter son sommeil L’hiver est une saison d’intériorité, un temps pour ralentir et se régénérer. Dormir davantage, ou simplement différemment, fait partie de ce cycle naturel. En choisissant une literie naturelle Kipli et un environnement apaisant, on honore le lien entre corps, nature et repos — une philosophie que Kipli cultive chaque jour.

Latex naturel vs mémoire de forme : lequel choisir selon votre sommeil

Latex naturel vs mémoire de forme : lequel choisir selon votre sommeil

Le confort, ce n’est pas un effet. C’est une sensation qui tient quand la nuit s’allonge, quand on bouge, quand le corps cherche sa place. Entre latex naturel et mémoire de forme, la question n’est pas “lequel est meilleur”. La vraie question, c’est : lequel correspond à votre façon de dormir chaleur, soutien, durabilité, et besoin de bouger librement.latex naturel vs mémoire de forme Sommaire • Comprendre les deux matières • Chaleur & respiration : ce que vous ressentez vraiment • Soutien & sensations : rebond, enveloppement, liberté de mouvement • Durabilité : ce qui reste vrai après des mois • Tableau comparatif (clair, sans jargon) • Comment choisir selon votre sommeil • Pourquoi Kipli choisit le latex naturel • Repères santé (à garder en tête) Comprendre les deux matières Le latex naturel est une matière élastique, vivante, qui soutient sans “verrouiller”. Il accompagne le corps, puis revient avec une stabilité calme. Dans un matelas bien construit, cette élasticité aide à répartir la pression tout en gardant de la tenue. La mémoire de forme, elle, vise une autre sensation : l’enveloppement. C’est une mousse viscoélastique (généralement à base de polyuréthane) qui réagit à la chaleur et à la pression pour épouser les courbes. Elle n’est pas une matière naturelle ce n’est pas un jugement, c’est sa conception. Chaleur & respiration : ce que vous ressentez vraiment Si vous avez tendance à avoir chaud, la matière devient décisive. La mémoire de forme peut retenir davantage la chaleur, parce qu’elle épouse le corps et limite la circulation d’air au contact. Le latex naturel, lui, est souvent recherché pour une sensation plus “neutre” : on se pose, on respire, on ne surchauffe pas aussi vite. Ce n’est pas une question de “bien” ou “mal”. C’est une question de compatibilité. Certains adorent l’enveloppement de la mémoire de forme. D’autres se réveillent en ayant l’impression d’avoir “chauffé” leur nuit. Soutien & sensations : rebond, enveloppement, liberté de mouvement La mémoire de forme offre un accueil qui se dessine autour du corps : c’est confortable, surtout pour les personnes qui cherchent un relief doux au niveau des points de pression (épaules, hanches). En contrepartie, elle peut donner une sensation d’enfoncement et de “résistance au mouvement” : quand on change de position, on peut sentir que la matière met une seconde à suivre. Le latex naturel, à l’inverse, est plus réactif : il soutient et renvoie légèrement. On se retourne plus facilement. Pour beaucoup, c’est là que le confort devient durable : une matière qui accompagne sans enfermer. Durabilité : ce qui reste vrai après des mois La durabilité ne se voit pas le premier soir. Elle se mesure quand le soutien reste stable et que la surface garde sa justesse. En général, la mémoire de forme dépend beaucoup de la densité et de la qualité de la mousse : certaines tiennent très bien, d’autres se tassent plus rapidement. Le latex naturel est souvent choisi pour une logique simple : une matière dense, élastique, qui garde sa tenue. Et quand le matelas est double face, on ajoute un levier évident : on alterne, on répartit l’usure, on prolonge. Tableau comparatif : latex naturel vs mémoire de forme Comparatif latex naturel vs mémoire de forme : chaleur, soutien, durabilité et sensations. Critères Ce que vous ressentez Latex naturel Soutien élastique & respiration Mémoire de forme Enveloppement & “cocon” Sensation Tonique, vivant, le corps est accompagné. Enveloppant, le corps “s’imprime”. Chaleur Souvent plus neutre, plus respirant. Peut retenir davantage la chaleur au contact. Liberté de mouvement Très bonne : on se retourne facilement. Bonne mais parfois plus “lente” à suivre. Points de pression Bonne répartition, surtout si zones de confort. Très bon enveloppement sur épaules/hanches. Soutien dans le temps Réputé stable, garde sa tenue. Dépend fortement de la densité/qualité de mousse. Pour qui ? Ceux qui bougent, ceux qui chauffent, ceux qui veulent du durable. Ceux qui veulent un accueil très enveloppant et une bonne isolation des mouvements. Sur mobile, faites glisser le tableau horizontalement (la colonne “Critères” reste visible). Comment choisir selon votre sommeil Si vous avez souvent chaud Orientez-vous vers une matière plus respirante et plus “neutre”. Le latex naturel est souvent un choix simple. La mémoire de forme peut convenir, mais privilégiez alors des constructions très ventilées (et sachez que la sensation restera plus enveloppante). Si vous cherchez une sensation “cocon” La mémoire de forme coche cette case : elle épouse, elle amortit, elle isole les mouvements. Si vous aimez être enveloppé et que vous dormez plutôt sans surchauffer, c’est un vrai plus. Si vous bougez beaucoup (ou si vous n’aimez pas être “bloqué”) Le latex naturel est généralement plus fluide : on change de position sans lutter. Pour beaucoup, c’est là que le sommeil devient plus profond : moins de micro-réveils, moins de sensation d’effort. Si votre priorité est la durabilité Regardez la matière, la conception… et la logique d’usage. Un matelas double face, par exemple, est une façon simple d’étaler l’usure. Le latex naturel s’inscrit naturellement dans cette idée de confort qui dure. Pourquoi Kipli choisit le latex naturel Chez Kipli, on aime les matières qui se lisent, et les conforts qui ne jouent pas un rôle. Le latex naturel fait partie de ces évidences : respirant, élastique, stable. Un soutien juste, sans rigidité. Un confort qui accompagne et qui reste. Matelas 100% latex naturel • Kipli Le latex naturel, dans sa version la plus lisible. Double face7 zones22 cm Une âme en latex 100% naturel, deux faces pour ajuster la sensation, et une housse en fibres naturelles (coton biologique & Tencel®). Un confort respirant, pensé pour durer sans superflu. Si vous cherchez un matelas qui soutient sans enfermer, qui reste stable dans le temps et qui garde une sensation “neutre” quand la nuit chauffe… c’est exactement l’esprit Kipli. Découvrir le matelas en latex naturel Pour le détail complet (composition, entretien, compatibilités…), la fiche produit fait foi. Kipli, simplement.

Est-ce que les matelas en latex naturel Kipli conviennent aux personnes qui ont mal au dos ?

Est-ce que les matelas en latex naturel Kipli conviennent aux personnes qui ont mal au dos ?

Un lit ne fait pas de bruit. Et pourtant, il influence l’un des moments les plus sensibles de la journée : celui où le corps cesse de “tenir” et cherche enfin à se relâcher. Quand le dos fait mal, la question revient souvent sous une forme très simple : est-ce que le matelas aide… ou est-ce qu’il entretient la douleur ?matelas latex naturel mal de dos Sommaire • La réponse • Mal de dos : ce que le matelas peut, et ne peut pas, faire • Les critères qui comptent vraiment (latex, densité, double face, avis) • Kipli : le matelas 100% latex naturel • Après l’achat : ce qui aide vraiment au quotidien • Sources santé La réponse Oui, un matelas en latex naturel peut être un bon choix quand on a des douleurs dorsales à condition de choisir un modèle qui soutient correctement, qui reste stable dans le temps, et qui ne vous “coince” pas dans une position. Le latex, quand il est bien travaillé, a cette capacité rare : accompagner le corps puis revenir, sans donner la sensation d’être aspiré. Mais non, un matelas, même très bien conçu, ne remplace pas un diagnostic : le dos douloureux a souvent plusieurs causes, et la literie n’est qu’une partie de l’histoire. Ce qu’elle peut faire, en revanche, c’est retirer du bruit : moins de points de pression, moins d’instabilité, moins de micro-réveils. Chez Kipli, on préfère rester sur ce terrain-là : rendre le sommeil plus simple. Un soutien juste, une matière respirante, une composition lisible. Et laisser au corps ce dont il a besoin la nuit : un refuge calme, sans artifices. Important Si la douleur est intense, persistante, qu’elle s’accompagne de fourmillements, de faiblesse dans une jambe, d’une douleur qui descend franchement sous le genou, ou d’un contexte inhabituel (chute, fièvre, perte de poids inexpliquée…), il est essentiel de consulter un professionnel de santé. Le matelas peut améliorer le confort, mais il ne doit jamais retarder une prise en charge. Mal de dos : ce que le matelas peut, et ne peut pas, faire Un matelas ne “soigne” pas. En revanche, il peut éviter d’ajouter une contrainte nocturne. Quand la surface est trop molle, le bassin s’enfonce, la colonne compense, et le réveil devient parfois une addition de petites tensions. Quand la surface est trop dure, les épaules et les hanches trouvent moins leur place : on bouge davantage, on se crispe, on chauffe. Le rôle d’une bonne literie, c’est de favoriser l’alignement et de répartir la pression, pour que les muscles arrêtent de “tenir” pendant la nuit. C’est aussi de laisser l’air circuler : un sommeil trop chaud rend le repos plus fragile, et un corps qui récupère mal récupère rarement un dos serein. Quelques signes simples qui valent la peine d’être écoutés Sans dramatiser, certains signaux reviennent souvent quand un matelas ne joue plus son rôle : Douleur surtout au réveil, qui s’atténue en bougeant un peu dans la matinée. Sensation de creux (bassin qui “tombe”), ou au contraire points durs au niveau des épaules/hanches. Besoin de changer de position très souvent, comme si le corps cherchait une place qui n’existe pas. Chaleur qui stagne : on se découvre, on se réveille, on perd le fil du sommeil. Ce ne sont pas des preuves. Ce sont des indices. Et chez Kipli, on aime bien partir de là : observer, sans se précipiter, et ajuster ce qui peut l’être. Les critères qui comptent vraiment Un comparatif devient utile quand il ramène à l’essentiel : ce qui va rester vrai après quelques nuits. Le premier repère, c’est la densité du latex. À caractéristiques comparables, une densité plus élevée est souvent un indice de meilleure résistance et de tenue dans le temps sans pour autant résumer, à elle seule, la sensation de fermeté. Le “juste soutien” : stable, mais pas rigide Le mal de dos n’aime ni l’affaissement, ni la contrainte. Ce qui aide le plus, la plupart du temps, c’est une surface qui tient (bassin stabilisé) tout en laissant les zones saillantes trouver leur place (épaules/hanches). C’est là que les zones de confort peuvent avoir du sens : elles cherchent à nuancer l’accueil selon les points du corps. L’idée n’est pas de “corriger” une posture seulement de rendre l’alignement plus naturel, surtout si vous dormez sur le côté. Double face : une liberté simple, et durable Le deuxième repère, c’est la présence d’un matelas double face. Deux faces, c’est une marge d’ajustement simple, mais précieuse : une sensation plus tonique d’un côté, une sensation plus souple de l’autre, et une façon d’étaler l’usure plus intelligemment. Dans la vraie vie, ça se traduit souvent par une phrase très concrète : “j’ai trouvé ma face.” Et quand le corps traverse une période plus sensible (fatigue, sport, stress, grossesse…), cette marge peut compter. Les avis : lire le temps, pas seulement l’enthousiasme Enfin, il y a ce que les fiches techniques ne disent pas toujours : le vécu. Les avis clients aident à repérer ce qui se confirme nuit après nuit : stabilité du soutien, confort thermique, qualité perçue dans le temps. On les lit mieux quand ils sont nombreux et cohérents, pas seulement enthousiastes. Et la fermeté, dans tout ça ? Pour ceux qui aiment les repères simples : certaines études ont observé qu’une fermeté intermédiaire (“medium-firm”) pouvait être associée à une amélioration de la douleur et du handicap chez des personnes souffrant de lombalgie chronique non spécifique. Ce n’est pas une règle universelle mais c’est un point de départ raisonnable, à affiner ensuite avec votre morphologie et vos habitudes de sommeil. Si vous dormez sur le dos, vous cherchez souvent une sensation plus tonique. Sur le côté, vous avez besoin que l’épaule “entre” un peu, sans que le bassin s’effondre. Et sur le ventre, le défi, c’est de ne pas creuser les lombaires. Rien d’absolu ici : seulement une invitation à écouter ce que le corps répète. Kipli : le matelas 100% latex naturel Chez Kipli, le choix du latex naturel n’est pas un effet de style : c’est une matière qui impose une exigence. Celle d’un confort qui accompagne plutôt qu’il n’enferme. Le matelas 100% latex naturel Kipli est conçu sans mousse synthétique, avec une double face et 7 zones de confort pour aider le corps à trouver un alignement plus naturel. On parle souvent de “retour à l’essentiel”. Ici, c’est très concret : une matière lisible, un accueil qui respire, et une conception pensée pour durer. Rien de trop. Simplement ce qui est juste. Matelas 100% latex naturel • Kipli Un soutien lisible, pensé pour durer sans superflu. 4,8/5 • 1248 avis22 cmDouble face7 zones Une âme en latex 100% naturel, deux faces pour ajuster la sensation, et une housse en fibres naturelles (coton biologique & Tencel®). Le matelas est annoncé sans traitement chimique ni ajout de mousse synthétique. Pour un dos sensible, ce qui compte se résume souvent ainsi : un soutien stable, une matière qui “revient” sans brutalité, et une conception qui laisse respirer la nuit. Découvrir la fiche produit Pour le détail complet (composition, entretien, compatibilités…), la fiche produit fait foi. Après l’achat : ce qui aide vraiment au quotidien Le matelas ne travaille jamais seul. Le sommier compte : il porte, il stabilise, il ventile. Dans tous les cas, évitez de poser le matelas directement au sol si vous le pouvez : l’air doit circuler. Donnez aussi au corps un peu de temps. Un changement de literie peut demander quelques nuits d’adaptation, surtout quand on sort d’un matelas affaissé. Trois gestes simples qui changent souvent beaucoup Aérer la chambre (et la literie) : un air plus frais aide souvent le corps à se relâcher. Vérifier l’oreiller : un bon matelas avec un oreiller inadapté peut maintenir une tension cervicale. Tourner / alterner selon les recommandations : pour préserver l’équilibre du soutien dans le temps. Et gardez en tête une idée simple, souvent rappelée par les repères santé : quand c’est possible, rester actif et bouger progressivement fait partie des approches les plus utiles pour éviter que le mal de dos ne s’installe. La literie aide à mieux récupérer ; le mouvement aide à mieux vivre la journée. Les deux vont souvent ensemble. Chez Kipli, on appelle ça, au fond, une forme de Kiplisme : retrouver un rythme plus juste. Pas une performance. Un équilibre. Sources santé Assurance Maladie (Ameli) sur la lombalgie : lombalgie subaiguë/chronique. Repères “quand consulter” (signaux d’alerte) : Mayo Clinic – back pain. Données d’étude sur la fermeté “medium-firm” : BMJ Evidence-Based Medicine (résumé) et Kovacs et al., 2003. Kipli, simplement.

Main posée sur un matelas en latex naturel Kipli pour illustrer son confort et sa durabilité.

Durée de vie d’un matelas en latex naturel : le vrai coût sur 10 ans

Lorsqu’on choisit un matelas, on ne choisit pas seulement un objet : on choisit la façon dont on va dormir, se reposer, récupérer pendant de nombreuses années. Le matelas en latex naturel Kipli représente un investissement, mais il s’inscrit dans le temps long : une composition 100 % naturelle, des matières certifiées, une fabrication soignée et une durée de vie qui dépasse 15 ans. Sommaire • Pourquoi la durée de vie du matelas compte vraiment ? • De quoi dépend la longévité d’un matelas en latex naturel ? • Latex naturel vs matelas pétrochimiques : quelles différences ? • Le vrai coût sur 10 ans : lire le prix autrement • Prolonger la durée de vie de son matelas latex naturel • Quand envisager de le remplacer ? Pourquoi la durée de vie d’un matelas compte vraiment ? Face à l’offre pléthorique de matelas, il est tentant de comparer uniquement le prix affiché. Vu sous cet angle, le matelas latex naturel Kipli peut sembler plus cher que certains modèles en mousse ou en « mémoire de forme ». Mais un matelas n’est pas un achat jetable : il accompagne chaque nuit, parfois plus de dix ou quinze ans, et influence directement la qualité du réveil, les douleurs éventuelles, la fraîcheur de l’air dans la chambre. La durée de vie d’un matelas touche à plusieurs dimensions. Sur le plan physique, un matelas qui s’affaisse vite crée des points de pression, fragmente le sommeil et fatigue le dos. Sur le plan sanitaire, plusieurs enquêtes et articles ont mis en évidence la présence possible de composés organiques volatils (COV) et d’autres substances chimiques dans certains matelas en mousse polyuréthane ou en latex synthétique, ainsi que dans les colles utilisées pour les assembler. Ces COV participent à la pollution de l’air intérieur et peuvent, chez les personnes sensibles, provoquer irritations ou gênes respiratoires. Pour aller plus loin, on peut consulter par exemple Parlons Literie, ConsoGlobe ou encore QuelMatelas, qui détaillent ces émissions dans les matelas en mousses issues de la pétrochimie. Regarder sur 10 ans plutôt que sur 10 minutes : au moment de l’achat, le prix domine la discussion. Sur la durée, ce qui compte vraiment, c’est la stabilité du soutien, la qualité de l’air que l’on respire en dormant et le nombre de matelas que l’on évite d’envoyer à la décharge. Dans un marché largement dominé par les mousses issues de la pétrochimie, choisir un matelas en latex naturel, c’est décider que son sommeil mérite des matières saines et un vrai temps long. Matelas 100 % latex naturel Kipli Au cœur du matelas, une âme en latex 100 % naturel, sans mousse polyuréthane ni fibres synthétiques. Issu de l’arbre d’hévéa, ce latex offre un soutien précis et durable, capable d’accompagner plus de 15 ans de nuits sans se fatiguer. Ses 20 cm de latex naturel, pour une épaisseur totale de 22 cm, proposent deux visages complémentaires : une face mi-ferme qui suit le corps sans s’affaisser, et une face plus souple qui enveloppe avec douceur. La housse en coton biologique, Tencel® et laine reste respirante et agréable au toucher, sans traitement chimique ajouté. Âme en latex 100 % naturel (97 % de latex naturel) Durée de vie supérieure à 15 ans, certifiée par le test LGA Housse en coton bio, Tencel® et laine, naturellement respirante Sans mousse synthétique, sans traitement chimique ajouté Découvrir le matelas De quoi dépend la longévité d’un matelas en latex naturel ? Une matière première exigeante : le latex 100 % naturel Le latex naturel provient de la sève de l’hévéa. Dans le matelas Kipli, il ne s’agit pas d’un simple « mélange » entre latex naturel et latex synthétique : l’âme est constituée de latex 100 % naturel, dont 97 % de latex naturel et 3 % d’agents de vulcanisation essentiels à sa solidification. Cette exigence permet au matelas de retrouver sa forme nuit après nuit, sans creux durable ni zone affaissée. Une densité élevée, un soutien stable La longévité d’un matelas se lit aussi dans sa densité. Ici, la face ferme atteint une densité de 85 kg/m³ pour 15 cm de latex : un soutien mi-ferme, précis, qui ne s’écrase pas avec le temps. La face plus souple, d’une densité de 65 kg/m³, offre une sensation plus enveloppante tout en restant stable. Plutôt que de superposer des couches de matières hétérogènes, Kipli a choisi une structure simple, lisible, conçue pour durer. Une housse naturelle qui protège sans enfermer La housse joue un rôle discret mais essentiel. Le tissu extérieur, en coton biologique et Tencel®, et le garnissage en laine créent une enveloppe qui laisse respirer le cœur en latex tout en le protégeant. Cette combinaison régule l’humidité, limite les variations de température et participe à la bonne tenue du matelas dans le temps. La housse est entièrement déhoussable, pour un entretien à sec, sans recourir à des nettoyants agressifs. Un environnement adapté, pour que le matelas puisse donner le meilleur Un matelas durable a besoin d’un environnement cohérent. Installé sur un sommier adapté et ventilé, dans une chambre que l’on aère régulièrement, il vieillit mieux. Le matelas en latex naturel Kipli est compatible avec la plupart des sommiers à lattes, tapissiers ou électriques. La seule vraie précaution : éviter de le poser directement au sol, ce qui bloquerait la circulation de l’air et pourrait entraîner une humidité excessive. Sommier tapissier Kipli : la base idéale pour votre matelas Un matelas qui respire a besoin d’une base stable et ouverte. Le sommier tapissier Kipli en bois massif offre un soutien homogène, silencieux et durable, tout en laissant circuler l’air sous le matelas. Il accompagne particulièrement bien les matelas en latex naturel, sans les contraindre. Sa structure en bois massif et ses lattes permettent une bonne ventilation de la literie, limitant l’humidité et contribuant à la longévité du matelas. La cohérence des matières – bois, latex naturel, textiles respirants – crée un ensemble sain et confortable, pensé pour durer. Structure en bois massif, stable et durable Surface tapissée pour un soutien homogène du matelas Ventilation optimisée pour laisser circuler l’air sous le matelas Particulièrement adapté aux matelas en latex naturel Kipli Découvrir le sommier tapissier Kipli Latex naturel vs matelas pétrochimiques : quelles différences ? Depuis quelques années, plusieurs enquêtes de presse et tests comparatifs ont mis en lumière les limites des matelas issus exclusivement de la pétrochimie. Certains modèles en mousse polyuréthane ou en mousse à mémoire de forme ont été épinglés pour leurs émissions de composés organiques volatils, leur faible transparence sur la composition et une durée de vie parfois éloignée des promesses marketing. Sur un matelas en mousse classique, le confort est souvent très marqué les premières semaines, puis la mousse se tasse, se réchauffe, perd sa résilience. À l’usage, cela peut se traduire par des zones affaissées, des nuits plus chaudes et une sensation de soutien moins homogène. Les matelas à ressorts ensachés, de leur côté, offrent une bonne indépendance de couchage mais peuvent, avec le temps, montrer des points de faiblesse mécaniques, tandis que les garnissages synthétiques s’usent et se compressent. Le latex naturel se comporte différemment. Sa structure élastique lui permet de reprendre sa forme après chaque mouvement, sans créer de zone « fatiguée » au milieu du couchage. C’est cette propriété qui en fait une matière privilégiée pour un matelas que l’on souhaite garder longtemps, sans compromis sur le soutien. Zoom sur le label Une durabilité qui se mesure : la certification LGA Pour le matelas en latex naturel Kipli, la résistance n’est pas qu’une impression au fil des nuits. Elle est vérifiée par la certification LGA, un test qui simule des années de mouvements nocturnes. Après 30 000 cycles de pression, soit l’équivalent d’environ 10 ans d’utilisation, la hauteur du matelas diminue de moins de 1 %. Le cœur du matelas garde sa tenue, le soutien reste fidèle. C’est toute la différence entre un matelas que l’on subit au bout de quelques années, et un matelas que l’on garde parce qu’il tient sa promesse initiale : un confort accueillant, durable, sans surprise. Le vrai coût sur 10 ans : lire le prix autrement Pour comprendre le coût réel d’un matelas, une approche simple consiste à le ramener à la nuit de sommeil. On ne regarde plus seulement le prix d’achat, mais le nombre d’années pendant lesquelles le matelas reste confortable et le nombre de nuits qu’il accompagne. La formule est facile à retenir : prendre le prix du matelas, le diviser par le nombre d’années d’utilisation, puis par 365. On obtient alors un coût par nuit qui, dans le cas d’un matelas durable, se rapproche parfois de quelques dizaines de centimes. Face à un modèle bon marché à renouveler tous les 6 ou 7 ans, un matelas en latex naturel Kipli, stable au-delà de 15 ans, reprend l’avantage. À ce calcul s’ajoutent des bénéfices moins visibles mais tout aussi réels : dormir sur une matière d’origine végétale plutôt que sur une mousse pétrochimique, limiter l’exposition aux traitements chimiques ajoutés et réduire le nombre de matelas envoyés en fin de vie. Le prix n’est plus seulement une ligne sur un ticket de caisse, il devient un choix de confort, de santé et d’impact environnemental. Comment prolonger la durée de vie de son matelas en latex naturel ? Un matelas durable gagne encore en longévité lorsqu’il est accompagné par quelques gestes simples. Le premier consiste à laisser l’air circuler : aérer la chambre chaque jour, même quelques minutes, suffit à évacuer l’humidité de la nuit. Le matelas profite de cet air neuf pour rester sec et sain. Le deuxième geste se joue sous le matelas : un sommier adapté, en bois massif et à lattes espacées, soutient l’âme en latex tout en favorisant la ventilation. Posé directement au sol, le matelas respire moins bien et vieillit plus vite. En le plaçant sur un support cohérent, on lui donne la possibilité de tenir ses promesses sur la durée. Enfin, quelques habitudes viennent accompagner ce trio matelas–sommier–chambre : protéger le matelas avec une alèse respirante, retourner régulièrement le sens tête/pieds pour répartir naturellement les zones de pression, utiliser la housse déhoussable pour un entretien à sec lorsque c’est nécessaire. Rien de spectaculaire, juste un entretien discret, en douceur, qui laisse la matière faire son travail. Oreiller en latex naturel Kipli : le confort jusqu’à la nuque Le repos ne s’arrête pas au matelas. L’oreiller en latex naturel Kipli prolonge le soutien jusqu’à la nuque, avec une matière d’origine végétale qui épouse les courbures sans s’affaisser. La tête est soutenue, la nuque reste alignée, la respiration trouve sa place. Composé de latex 100 % naturel, sans mousse synthétique ni traitement chimique superflu, l’oreiller garde une forme stable dans le temps tout en restant souple à l’accueil. Il s’intègre naturellement dans une literie en matières saines, dans la continuité d’un matelas en latex naturel. Soutien souple mais stable pour la nuque et la tête Latex 100 % naturel, sans mousse polyuréthane Forme qui reprend sa place nuit après nuit Idéal en complément d’un matelas en latex naturel Kipli Découvrir l’oreiller en latex naturel Quand envisager de changer son matelas en latex naturel ? Un matelas en latex naturel de qualité peut accompagner plus de 15 ans de nuits. Pour autant, certains signes finissent par indiquer que le moment est venu de tourner la page. Le premier est visuel : une zone qui reste creusée, même après la journée, signale un soutien qui s’est affaibli. Le deuxième est corporel : si les réveils sont plus raides, si le dos ou les épaules se plaignent davantage, malgré un bon entretien, le matelas a sans doute beaucoup donné. L’atmosphère de la chambre peut également servir de repère. Lorsque l’on aère, que l’on entretient, mais que l’on ne se sent plus aussi bien qu’avant sur le matelas, c’est qu’un cycle se termine. Dans ce cas, choisir à nouveau un matelas en latex naturel, durable et certifié, permet de repartir sur des bases saines plutôt que de recommencer un cycle de matelas de courte durée.Kipli, simplement

Gros plan sur des mains feuilletant un livre dans un coin lecture éclairé par la lumière naturelle.

Comment créer un coin lecture relaxant dans votre chambre

Un coin lecture ne demande ni grandeur ni mise en scène. Il naît d’un endroit calme, d’un souffle de lumière, d’une assise qui laisse le corps se relâcher sans effort. Ce petit espace devient alors une halte, un passage entre le tumulte du jour et le repos du soir. On n’y cherche pas la perfection, seulement une atmosphère douce, simple, où chaque geste trouve sa place. C’est souvent ainsi que commencent les moments qui nous apaisent vraiment. Sommaire • Trouver l’emplacement juste : calme, souffle, lumière • L’assise : un soutien vivant qui dure • Construire le confort par strates • Les matières naturelles : créer un microclimat paisible • Une lumière qui respecte les yeux • Ranger le proche : alléger l’esprit • Rituel du soir : trois minutes pour atterrir • Conclusion : le repos comme point d’ancrage Trouver l’emplacement juste : calme, souffle, lumière Avant d’installer quoi que ce soit, prenez un instant pour écouter la pièce. Chaque chambre a un coin qui respire mieux qu’un autre : un angle moins traversé, un endroit éloigné de la porte ou du lit, une fenêtre qui offre une lumière latérale douce. Quelques centimètres derrière l’assise suffisent pour laisser l’air circuler. Un sol dégagé donne de la clarté au regard et allège l’esprit. Même dans un espace réduit, un angle libéré peut devenir un coin lecture accueillant, à la fois discret et lumineux. L’assise : un soutien vivant qui dure Le confort durable ne s’improvise pas : il se construit avec une assise stable, à la fois souple et soutenante. Les matières naturelles, qui respirent et régulent la chaleur, permettent de rester assis longtemps sans fatigue. Si la pièce le permet, une méridienne offre plusieurs postures – assis, semi-allongé, jambes repliées – sans casser le rythme de la lecture. Dans une chambre plus compacte, un pouf bien garni complète un fauteuil, soulage le bas du dos et se déplace au gré des envies. L’essentiel est d’écouter le corps : il sait intuitivement ce qui lui fait du bien. Pour une assise modulable et respirante, découvrez la méridienne Leno en lin. Dans un espace réduit, le pouf en lin PALM offre un appui souple et naturel, facile à déplacer. Construire le confort par strates Un coin lecture trouve sa douceur dans les détails. Le soutien du dos et de la nuque se construit par couches simples : un appui ferme au niveau des lombaires pour redresser en douceur, un coussin plus moelleux pour la nuque, un petit support sous les avant-bras pour relâcher les épaules. Cette superposition allonge le temps de lecture sans créer de tension. Si vous lisez au lit, gardez la même logique : nuque alignée, reins soutenus, poignets posés. L’ oreiller en latex naturel maintient les cervicales avec précision tout en laissant l’air circuler. Pour varier formats et textures, explorez nos coussins et garnissages naturels, à glisser là où le corps demande un soutien supplémentaire. Les matières naturelles : créer un microclimat paisible Le choix des matières influence profondément le confort du coin lecture. Le lin, le coton biologique, le latex 100 % naturel ou le bois massif créent un microclimat stable : ils régulent l’humidité, limitent les échauffements et conservent une agréable tenue au fil des saisons. Une housse en lin se patine doucement et reste fraîche au toucher, tandis que la structure en bois massif apporte une stabilité silencieuse, un peu comme un ancrage. Les matières naturelles rendent l’atmosphère plus douce, plus respirante, et facilitent la détente. Une lumière qui respecte les yeux La lumière d’un coin lecture doit éclairer sans envahir. On cherche un faisceau dirigé mais doux, placé légèrement derrière ou sur le côté, pour éviter les ombres comme l’éblouissement. Commencez par une lumière d’ambiance qui pose le cadre, puis ajoutez une lampe de lecture pour préciser la page. En fin de chapitre, baissez l’intensité : le corps comprend qu’il approche du repos. La lumière devient alors un accompagnement, non une stimulation. Pour une présence verticale et calme, le lampadaire HIKARI mêle céramique et chêne massif. Pour une lumière de proximité, la lampe à poser ISEE, abat-jour en lin et base en chêne, éclaire précisément sans envahir la pièce. Ranger le proche : alléger l’esprit Un coin lecture est plus apaisant quand tout ce dont on a besoin est accessible sans effort. Une petite table pour poser le livre, un verre d’eau ou des lunettes ; un panier discret pour accueillir un plaid ou quelques coussins. Dans une chambre réduite, les meubles fins et les volumes bas évitent d’encombrer la vue. Le regard circule, l’esprit aussi. L’espace n’a pas besoin d’être plein : il doit simplement être juste. Rituel du soir : trois minutes pour atterrir Avant d’ouvrir la première page, accordez-vous trois minutes. Éteignez les écrans, entrouvrez la fenêtre pour laisser entrer un souffle frais, ajustez la lumière. Asseyez-vous, relâchez les épaules, respirez doucement. Le marque-page est posé, la pièce est prête, vous aussi. La lecture commence sans hâte, dans un rythme plus lent, presque naturel. C’est souvent là que l’on retrouve une forme de sérénité. Conclusion : le repos comme point d’ancrage Créer un coin lecture, c’est imaginer un lieu qui apaise le corps autant que l’esprit. Un espace simple, naturel, où la lumière, les matières et la posture s’accordent. On s’y installe pour lire, mais aussi pour souffler, reprendre son souffle, retrouver un peu de lenteur. Le repos commence parfois par une page, mais toujours par un geste doux. Kipli, simplement.

Comment bien procéder à la désinfection d'un matelas

Comment bien procéder à la désinfection d'un matelas

Une fois votre nouveau matelas installé dans la chambre, il ne suffit pas de le laisser tel quel au fil des années. En effet, il ne suffit pas de laver votre linge de lit et d'aérer la pièce pour garder un lit propre et sain. Lorsque vous faites le ménage dans votre maison et dans votre chambre, n'oubliez surtout pas votre literie. L'entretien régulier du matelas est indispensable pour éliminer la poussière, les saletés, les taches et les mauvaises odeurs, mais aussi pour prévenir la prolifération des microbes. Nous vous proposons de découvrir quelques astuces et conseils efficaces pour désinfecter votre literie après l'avoir dépoussiérée puis nettoyée. Quelle est la différence entre le nettoyage et la désinfection ? L'entretien du matelas comprend une phase de dépoussiérage, suivie d'une phase de nettoyage, en terminant par sa désinfection. Mais avant d'aborder les procédures de désinfection du matelas, il vous faut bien comprendre la différence entre le nettoyage et la désinfection. Nettoyer votre matelas pour éliminer les saletés Outre l'élimination des odeurs, le nettoyage de la literie permet d'éradiquer toute sorte de saleté : poussières, taches, salissures causées par les aliments, les boissons ou encore la transpiration. Les produits nettoyants (ou détergents) ont chacun leur propre mode d'emploi en fonction des agents de surface (tensio-actifs) qui les composent. On fait alors une distinction entre les agents de blanchiment, les solvants, les agents abrasifs ou encore les agents anticalcaires. Pour nettoyer un matelas, différentes solutions peuvent être préparées à partir de produits tels que : le vinaigre blanc; le vinaigre d'alcool; le savon de Marseille; le savon noir; les huiles essentielles; le jus de citron; l'acide citrique; le bicarbonate, le percarbonate ou les cristaux de soude; l'ammoniaque (mélangé à de l'eau chaude et éventuellement du liquide vaisselle). Bien qu'il soit nettoyé, votre matelas n'est pas pour autant exempt de microbes. Désinfecter votre matelas pour éliminer les microbes Après avoir nettoyé votre matelas, vous devez donc le désinfecter pour éliminer les micro-organismes pathogènes (bactéries, virus, levures, champignons, acariens). Il ne faut pas confondre désinfecter et stériliser : la stérilisation est une opération supplémentaire qui consiste à annihiler la capacité de reproduction des micro-organismes. Le matelas est un endroit particulièrement favorable à la prolifération des acariens, en raison de la poussière ainsi que de la chaleur et de l'humidité qui s'accumulent, notamment la nuit. Heureusement, les acariens d'intérieur ne sont pas réellement dangereux pour la santé. Néanmoins, ils peuvent être à l'origine de réactions allergiques chez les personnes plus sensibles. Pour désinfecter un matelas, on utilise souvent des produits à la fois nettoyants et désinfectants. Comment bien préparer votre matelas à la désinfection ? Comme évoqué précédemment, il est impératif de dépoussiérer, de détacher et de laver votre matelas avant de le désinfecter. La présence de poussière sur votre literie peut perturber votre sommeil et votre confort. La poussière est notamment composée de multiples particules de fibres textiles, de pollen, de poils, de saleté, de cheveux ou encore de cellules mortes de peau humaine. Pour bien dépoussiérer votre matelas, la meilleure solution est de passer l'aspirateur au moins deux fois par trimestre, et chaque fois que vous retournez votre matelas. Ensuite, vous devrez nettoyer votre matelas pour éliminer les taches, les saletés et les traces de transpiration. Pour limiter l'accumulation de saletés et faciliter l'entretien de votre matelas, mieux vaut placer un protège-matelas avant votre drap-housse. Il est probable que la housse de votre matelas soit déhoussable : l'entretien n'en est que plus simple et rapide avec un lavage en machine. Quels que soient la méthode et les produits de nettoyage que vous décidez d'utiliser, il ne faut surtout pas verser trop d'eau sur votre matelas, au risque de l'abîmer. Mélangez les composants choisis pour fabriquer votre produit nettoyant, frottez votre matelas à l'aide d'une éponge, d'un chiffon ou d'un linge imbibé de la solution obtenue, puis rincez-le avec un chiffon ou un linge sec. Quels produits utiliser pour désinfecter un matelas ? Tout d'abord, avant de choisir le produit que vous utiliserez pour désinfecter votre matelas, renseignez-vous sur les modalités d'entretien de votre matelas. En fonction de la composition de leur âme et de leur housse (latex, mousse, polyester, duvet, coton, etc.), les matelas sont plus ou moins sensibles aux produits désinfectants. Privilégier les produits d'entretien naturels et faits maison De nombreux consommateurs achètent des produits d'entretien vendus en grande surface comme désinfectants multisurfaces ou tout-en-un sans rinçage. Il n'est pas rare que ces produits aient une composition douteuse. Parmi la liste de composants, on peut retrouver des substances indésirables allergisantes, irritantes, corrosives et nuisibles à l'environnement. Pour ces mêmes raisons, l'eau de javel est également à proscrire. N'hésitez pas à fabriquer votre désinfectant vous-même, à partir de produits naturels et plus écologiques. Au vu des nombreux conseils et astuces partagés sur le web, vous devriez trouver toutes les informations nécessaires à la fabrication de votre désinfectant. Comment préparer et utiliser une solution désinfectante pour votre matelas Avant toute chose, assurez-vous d'avoir un gant ou plusieurs gants à votre disposition pour protéger votre peau. Si vous procédez à la désinfection de votre matelas dans une pièce fermée de la maison, tâchez de bien laisser la fenêtre ouverte. Pour assainir et désinfecter votre matelas, plusieurs solutions sont envisageables. Parmi ces solutions, on retrouve : un mélange de vinaigre blanc et de bicarbonate de soude; un mélange d'huile essentielle de citron (ou arbre à thé), d'eau chaude et de vinaigre d'alcool (ou bicarbonate de soude); un mélange d'eau et de percarbonate de soude. La préparation de la première solution nécessite environ 1 litre de vinaigre blanc auquel est ajouté le contenu d'une tasse à café de bicarbonate de soude. Une fois bien mélangée, la solution obtenue mousse légèrement. A l'aide d'une éponge imbibée de cette solution désinfectante, frottez votre matelas sur toute la surface, puis rincez-le avec un chiffon ou un linge sec. Si vous préférez opter pour le mélange à base d'huile essentielle, alors il vous faudra mélanger quelques gouttes d'huile essentielle de citron ou d'arbre à thé, environ 15 centilitres d'eau chaude et 5 centilitres de bicarbonate de soude ou de vinaigre d'alcool. La solution doit idéalement être versée dans une bouteille avec vaporisateur, pour être ensuite vaporisée sur toute la surface du matelas. En ce qui concerne la dernière solution naturelle à base de percarbonate de soude et d'eau, celle-ci s'avère particulièrement efficace et puissante grâce au mélange d'eau oxygénée et de cristaux de soude duquel provient le percarbonate. Vaporisez une solution composée d'environ 1/3 de percarbonate de soude et de 2/3 d'eau, puis frottez et rincez le matelas à l'aide de deux chiffons distincts. Une fois dépoussiéré, nettoyé et désinfecté, votre matelas devra sécher totalement : si la surface est sèche, cela ne veut pas dire que le coeur du matelas est sec lui aussi. Vous pouvez commencer par le sécher à l'aide d'un sèche-cheveux diffusant de l'air froid uniquement. Cependant, il est préférable de sécher votre matelas à l'air libre, en l'exposant directement au soleil pour qu'il sèche rapidement et correctement. D'ailleurs, une exposition prolongée au soleil peut tout à fait désinfecter un matelas. Nous vous recommandons ces autres pages : Comment nettoyer un matelas Comment laver un matelas Comment dépoussiérer un matelas Comment savoir si on a des punaises de lit Comment se débarrasser des punaises de lit Où jeter un matelas ? Comment recycler mon matelas ? Faut-il aérer un nouveau matelas ? Comment détacher un matelas

Combien pèse un matelas ?

Combien pèse un matelas ?

Le choix d'un matelas est devenu de moins en moins évident depuis quelques années. La raison est simple : de nombreux modèles sont disponibles sur le marché et les marques font recours à des technologies innovantes pour se démarquer de la concurrence. Dans ce guide des matelas, on retrouve toutes les informations essentielles pour la prise de décision. Ce qui est sûr néanmoins, c'est que pour bien dormir, il faut disposer d'un matelas confortable. Le confort renvoie à la qualité de l'accueil, à la composition de l'âme, au traitement du coutil, mais également dans une moindre mesure à la densité, à l'épaisseur, à la taille et au poids du matelas. En ce qui concerne le poids, les différences de valeurs sont très marquées selon qu'il s'agit de latex, de mousse ou encore de ressorts. Qu'est-ce qu'il en est concrètement ? Technologie de couchage et poids du matelas En général, un matelas pèse entre 12 et 70 kg. Il faut savoir que la technologie de l'âme affecte directement le poids d'un couchage. Par âme, on entend le noyau du matelas, le bloc qui assure le soutien du dormeur sur le matelas. Ce dernier peut être composé de mousse, de latex ou de ressorts. Ce sont ces matériaux qui influent sur la valeur du poids. Ainsi, un matelas à mémoire de forme sera plus léger qu'un matelas en latex naturel et qu'un matelas à ressorts ensachés, surtout si ce dernier est composé d'un nombre important de ressorts. Il apparaît également opportun de rapporter les différences notables de poids qui existent entre mousse en polyéther, mousse en polyuréthane et mousse viscoélastique, entre latex naturel et latex synthétique et entre les trois types de matelas à ressorts qui existent sur le marché. Dans le cas des matelas en latex, les matières synthétiques sont réputées plus légères et plus fragiles que les matières naturelles. En conséquence, un matelas certifié latex 100 % naturel aura tendance à être plus lourd qu'un matelas 100 % latex. Pour les matelas en mousse, le poids sera naturellement fonction de la qualité des mousses. Dans ce cas, on peut affirmer, sans risque de se tromper, que les matelas d'entrée de gamme composés de mousse en polyéther sont plus légers que les matelas médiums faits de mousse en polyuréthane et les matelas haut de gamme en mousse viscoélastique. En ce qui concerne les matelas à ressorts, c'est le nombre de ressorts qui va déterminer la qualité du maintien, mais également le poids du matelas, à dimensions égales. Ainsi, les matelas à ressorts biconiques s'avèrent être les plus légers du marché parce qu'ils disposent d'un nombre limité de ressorts (300 ressorts en moyenne). Ils sont suivis par les matelas à ressorts multispires qui sont composés en moyenne de 800 ressorts. Les matelas à ressorts ensachés sont les plus lourds étant donné qu'ils peuvent contenir jusqu'à 2000 ressorts. Cependant la matière ne définit pas à elle seule le poids d'un matelas. Il faut également tenir compte des dimensions du matelas. Quel poids pour quelle taille de matelas ? Le poids d'un matelas varie d'une matière à une autre, mais également d'une catégorie de taille à une autre. En ce qui concerne les dimensions de matelas, on distingue  : les matelas 1 place; les matelas 2 places; les matelas Queen size; les matelas King size. Matelas 1 place Il existe plusieurs tailles de matelas pour une personne : 90 x 190 cm, 100 x 200 cm et 80 x 200 cm. Pour ces différentes dimensions, le poids affiché n'est pas le même selon qu'il s'agit d'un modèle en mousse, en latex ou à ressorts. Le matelas 90 x 190 cm convient aussi bien aux matelas enfant qu'aux adultes (jusqu'à 1m70). C'est la taille standard d'un matelas pour une personne. Il affiche un poids de 17 kg environ. Le matelas de 100 x 200 cm est destiné aux adultes. Il s'adresse davantage à une frange de la population dont les dimensions ne sont pas tout à fait standards. Le poids de ce matelas est de 15 kg environ. Le matelas 80 x 200 cm est conçu pour les lits articulés ou pour les modèles à deux places indépendantes l'une de l'autre. Ce type de matelas pèse généralement entre 12 et 17 kg en fonction de la technologie de couchage. Pour ce qui est des matelas bébé de 70 x 140 cm, destinés à entrer dans un lit à barreau, le poids varie entre 3 et 4 kg. Matelas 2 places En France, la taille standard d'un matelas pour 2 personnes est de 140 x 190 cm. Il existe également sur le marché des matelas pour 2 personnes de taille 140 x 200 cm et 120 x 190 cm (c'est la plus petite taille de matelas 2 places). Le poids de ces différents modèles de matelas est de 20 kg environ. Il peut être sensiblement supérieur ou inférieur selon la matière qui compose l'âme du matelas. Matelas Queen size Ce type de matelas est conçu pour les personnes de plus d'1m80. Elles peuvent ainsi profiter d'un confort optimal. Le matelas Queen size est aussi destiné aux couples pour préserver l'indépendance de couchage de chaque partenaire. Les dimensions d'un matelas Queen size sont de 160 x 200 cm pour un poids de 30 kg environ. Matelas King size Les matelas King size ne sont pas très répandus en France. Ils ont par contre beaucoup de succès outre-Atlantique. A l'instar des modèles Queen size, ils sont destinés aux personnes de forte corpulence et aux couples. La taille d'un matelas king size est de 180 x 200 cm pour un poids de 40 kg en moyenne. Quel poids pour quelles densité et épaisseur de matelas ? La densité d'un matelas représente le poids de la matière sur une surface donnée. Exprimée en kilogramme par mètre cube (kg/m3), elle ne s'applique que dans le cas du latex et des mousses. On estime que plus la densité est importante, plus le matelas à des chances de durer longtemps. La densité fait également référence dans certains cas au niveau de fermeté de l'accueil du couchage. Ainsi, un matelas très ferme ou ferme aura tendance à peser plus lourd qu'un matelas mi-ferme ou souple. Bien entendu, à densité égale, le poids d'un matelas en mousse de polyuréthane ne sera pas le même qu'un matelas en latex naturel. L'épaisseur peut également entrer en ligne de compte dans la détermination du poids d'un matelas. En ce qui concerne l'épaisseur, on retrouve sur le marché les modèles de 15 à 18 cm et les modèles de 20 à 25 cm. Les matelas les plus épais sont les matelas à ressorts. On estime que plus un matelas est épais, plus son garnissage est important. Pour autant, il n'est pas plus lourd. En définitive, on pourrait se demander en quoi connaître le poids est déterminant quant au choix d'un matelas. Certes, le poids ne définit pas forcément le confort et la qualité de l'accueil, mais il permet d'évaluer si la prise en main sera facile au quotidien. Si un matelas lourd n'est pas vraiment pratique, car difficile à déplacer et à retourner, un matelas léger ne possède pas une très grande résistance. Nous vous recommandons ces autres pages : Qualité du sommeil : le rôle du matelas Quels sont les différents types de matelas ? Quelles sont les compositions des matelas ? Quelle est la durée de vie d'un matelas ? Matelas roulé et compressé : est-ce une bonne chose ? Comprendre les densités de matelas Qu'est-ce que le garnissage d'un matelas ? Qu'est-ce que l'âme d'un matelas ? Qu'est-ce que le coutil d'un matelas ? Comment est conçue une housse de matelas ? Quand changer son matelas ? Comment déménager un matelas